Roger de Bussy-Rabutin
| Fauteuil 20 de l'Académie française | |
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| - | |
| Comte (Bussy-le-Grand) |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Activités |
Écrivain, philosophe, courtisan, militaire, commandant en chef |
| Père |
Léonor de Rabutin |
| Mère |
Diane de Cugnac |
| Conjoint |
Gabrielle de Toulongeon Louise de Rouville |
| Enfants |
Cinq filles et deux fils, dont Amé-Nicolas de Bussy-Rabutin et Michel-Celse-Roger de Bussy-Rabutin |
| Propriétaire de | |
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| Conflits |
Roger de Bussy-Rabutin[1], né le à Saint-Émiland (actuel département de la Saône-et-Loire) et mort le à Autun (Saône-et-Loire), comte de Bussy, est un noble français des règnes de Louis XIII et Louis XIV, officier et courtisan mais aussi homme de lettres et membre de l'Académie française.
Entré dans l'armée en 1633, il participe aux combats de la guerre de Trente Ans jusqu'en 1641, date d'un premier embastillement par Richelieu. Il reprend du service en 1644 et combat au service du roi et de Mazarin pendant la Fronde (1648-1652), puis dans la guerre contre l'Espagne (1654-1658).
Parallèlement, il mène une vie de libertin qui amène Mazarin à l'exiler sur ses terres en 1659. C'est alors qu'il écrit l'Histoire amoureuse des Gaules, un ouvrage qui suscite le scandale. En 1665, il est élu à l'Académie française, mais aussi de nouveau embastillé par Louis XIV, puis condamné à un nouvel exil qui dure jusqu'en 1683. Rentré dans la grâce du roi, il ne retrouve pas sa place à la cour et vit le plus souvent sur ses terres jusqu'à sa mort en 1693.
Biographie
[modifier | modifier le code]Origines familiales et études
[modifier | modifier le code]Né le au château d'Epiry (actuelle commune de Saint-Émiland, près d'Autun) en Bourgogne, Roger de Bussy-Rabutin est le troisième fils Léonor de Rabutin, mestre de camp du régiment de Bussy-Rabutin et lieutenant du roi Louis XIII en Nivernais. Sa mère est Diane de Cugnac, épouse de Léonor.
La mort de ses frères fait de lui le seul représentant de sa famille.
Il fait des études assez brillantes[réf. nécessaire] au collège des jésuites d'Autun, puis au collège de Clermont à Paris (actuel lycée Louis-le-Grand).
Carrière militaire pendant la guerre de Trente Ans (1633-1641)
[modifier | modifier le code]En 1633, âgé de seize ans, il entre dans l’armée en tant que premier capitaine du régiment de Bussy-Rabutin, régiment d'infanterie commandé par son père. En 1634, il prend la tête du régiment que lui cède son père, alors que le royaume de France est engagé dans la guerre de Trente Ans.
Au sein de l'armée commandée par Jacques Nompar de Caumont, duc de la Force et maréchal de France, il participe aux sièges de La Mothe-en-Bassigny dans le duché de Lorraine, puis des villes de Soulaucourt-sur-Mouzon et d'Outremécourt (actuelle Haute-Marne).
Il fait ensuite la plupart des campagnes de la guerre de Trente Ans : prise des châteaux de Moyenvic, de Charmes et de Neufchâteau en 1635 ; batailles et sièges de Colloredo, de Pesmes, du château de Balançon, de Dole, de Roye, de Corbie, de Landrecies et de Maubeuge en 1637.
Il combat à Thionville en 1639, à Arras en 1640, puis à Bapaume et à Lens en 1641. Il dit lui-même que ses deux ambitions sont de devenir « honnête homme » et de « parvenir aux grands honneurs de la guerre. »
Retour à la vie civile et mariage (1641-1643)
[modifier | modifier le code]En 1641, le cardinal de Richelieu le fait emprisonner à la Bastille pour le punir de négligences dans son service, des soldats s'étant livrés à la contrebande du sel. Il y passe cinq mois et y fait une rencontre déterminante, celle du maréchal François de Bassompierre (1579-1646), emprisonné pour avoir comploté contre Richelieu. Bassompierre est célèbre pour ses galanteries.
Il séjourne ensuite à Paris, où sa jeunesse tumultueuse le conduit à se battre en duel et à rechercher les aventures galantes, mais il fréquente aussi les salons, notamment en compagnie de sa cousine, Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, et y aiguise son esprit piquant.
Le , il épouse sa cousine Gabrielle, fille d'Antoine II de Toulongeon et de Françoise de Rabutin-Chantal et petite-fille de Jeanne de Chantal[2] (1572-1641), avec qui il aura trois filles : Diane, Charlotte et Louise-Françoise.
Reprise de la carrière militaire et remariage (1644-1649)
[modifier | modifier le code]En 1644, il achète la charge de lieutenant de la compagnie de chevau-légers d'ordonnance du prince Henri II de Bourbon-Condé[3].
En 1645, il hérite de son père la charge de lieutenant du roi en Nivernais.
Il sert sous le prince Louis II de Bourbon-Condé, le « grand Condé », en Catalogne, où il se signale par une fameuse débauche à Lérida[réf. nécessaire], et fait campagne sous le commandement de Turenne.
Veuf en 1646, il tente d’enlever[réf. nécessaire] Marie de Miramion, riche veuve âgée de seulement vingt ans dont il se croit aimé. L'affaire est arrangée après plusieurs mois de procédure par un dédommagement considérable[réf. nécessaire] de la part de Bussy-Rabutin. À la suite de cette affaire, Marie de Miramion entre en religion (1649).
De son côté, il épouse Louise de Rouville, proche de la famille du duc d'Orléans[pas clair].
Période de la Fronde (1648-1652)
[modifier | modifier le code]Après la mort de Richelieu, puis de Louis XIII (1643), Louis XIV n'ayant que 5 ans, la régence échoit à la reine mère Anne d'Autriche, secondée par le cardinal Mazarin. En 1648 éclate la révolte de la Fronde.
Il prend d'abord le parti des frondeurs, il se rallie rapidement au gouvernement de Mazarin. Il combat dans le Nivernais et à Montrond. Il est récompensé de ses services en obtenant la charge de mestre de camp général de la cavalerie légère et la commission de Lieutenant général des armées du Roi.[réf. nécessaire].
Guerre contre l'Espagne (1654-1658)
[modifier | modifier le code]En 1654, il accompagne le prince Armand de Bourbon-Conti en Catalogne, puis prend part aux campagnes suivantes sous les ordres du maréchal Turenne dans les Pays-Bas espagnols. Il participe au siège de Mardyck en 1657 et se distingue à la bataille des Dunes en 1658.
Enclin aux querelles de préséance, par son imprudence, sa vanité et sa composition de chansons satiriques et médisantes, il s'aliène Turenne et beaucoup de hauts personnages de l’armée et de la cour. Il ne sera jamais fait maréchal de France[pas clair].
Premier exil en province et scandale littéraire (1659-1666)
[modifier | modifier le code]En 1659, durant la semaine sainte, il participe au château de Roissy à une orgie qui fait grand scandale[réf. nécessaire], ce qui lui vaut d'être exilé de la cour et de Paris par Mazarin. Il part résider dans ses châteaux de Bussy-Rabutin et de Chazeu, sur ses terres de Bourgogne.
L'Histoire amoureuse des Gaules
[modifier | modifier le code]Il met à profit ces loisirs imposés en rédigeant, pour distraire sa maîtresse, la marquise de Montglas, tombée malade, son roman satirique l’Histoire amoureuse des Gaules, pamphlet insolent qui raconte les frasques de la cour de France. Cette chronique évoque, avec autant de malignité que de talent et d'esprit[réf. nécessaire], les mœurs galantes de la cour durant la jeunesse de Louis XIV, ce qui lui vaut le surnom de « Pétrone français ».
Copié, puis publié contre son gré par une intrigante, la marquise de La Baume, ce manuscrit circule librement, provoquant le scandale et suscitant de nombreuses copies et suites apocryphes.
Académicien (1665) et embastillé (1665-1666)
[modifier | modifier le code]Élu à l’Académie française, il y est reçu en 1665 au fauteuil 20 de Nicolas Perrot d'Ablancourt[6].
Accusé de ne pas avoir épargné la réputation de la belle-sœur du roi, Henriette d'Angleterre (1644-1670), fille de Charles Ier, Bussy fait parvenir, par l'intermédiaire du duc de Saint-Aignan, un exemplaire de son Histoire à Louis XIV. Il espère ainsi démentir la rumeur et tenter de se disculper. Mais Louis XIV, convaincu de sa duplicité et désireux de faire un exemple pour satisfaire sa mère, Anne d'Autriche (1601-1666), le fait embastiller lle .
Malade, il est libéré au bout de treize mois et de nouveau exilé.
Nouvel exil en province (1666-1683)
[modifier | modifier le code]Bussy-Rabutin ressent profondément cette disgrâce qu’il estime imméritée. Son amertume vis-à-vis de sa brillante carrière militaire brisée est plus grande encore.
Il met cet exil à profit pour écrire ses Mémoires et embellir ses demeures, notamment son château de Bussy-Rabutin avec des devises, des peintures tirées de la mythologie et près de cinq cents portraits de personnages célèbres de la cour, accompagnés de commentaires souvent spirituels, parfois acerbes.
Sa fille Louise-Françoise de Bussy-Rabutin, jeune veuve du marquis de Coligny[7] , fort jolie, épouse en secret l'ami de son père, Henri François de la Rivière. Furieux, Bussy-Rabutin vient l'enlever dans sa demeure de Lanty et la séquestre. Un long procès s'ensuit, à l'issue duquel le père est contraint de libérer sa fille qui retrouve son mari et ses enfants[8].
Pardon royal, mais échec du retour à la cour (1683-1693)
[modifier | modifier le code]En 1683, Louis XIV lui accorde son pardon et l'autorise à assister à son lever, un des moments les plus enviés de la vie de cour. Mais il reçoit à la cour un accueil d’une telle froideur que son séjour provincial lui paraît préférable. Il y retourne achever sa vie.
En 1691, le roi lui accorde une pension de 4 000 livres.
Mort et funérailles (1693)
[modifier | modifier le code]Roger de Bussy-Rabutin meurt brutalement d'apoplexie le à Autun. Il est inhumé à l'église Notre-Dame-du-Châtel d'Autun (disparue depuis la Révolution française).
Sa fille, Louise-Françoise de Bussy-Rabutin, fait graver sur sa tombe une épitaphe affirmant que son père « fut l'auteur d'un genre d'écrire inconnu jusqu'à lui »[9].
Descendance
[modifier | modifier le code]Bussy-Rabutin est le père de cinq filles et de deux fils, dont le plus connu est Michel-Celse-Roger de Bussy-Rabutin, évêque de Luçon et, comme son père, élu à l’Académie française, ayant eu « l’à-propos de ne rien écrire »[réf. nécessaire]. Il est également appelé le « Dieu de la bonne compagnie », de par un don de plaire qui lui est caractéristique.
Citations
[modifier | modifier le code]- « À propos de lettres, les meilleurs exemples dont vous puissiez vous inspirer sont Cicéron, le cardinal d'Ossat, Mme de Sévigné, et le comte de Bussy-Rabutin […]. Pour l'enjouement et le badinage, personne n'égale le comte de Bussy et Mme de Sévigné » Lettre de Lord Chesterfield (1694-1773) à son fils naturel Philippe Stanhope (+ 1768), Londres, (Paris, Jules Labitte, 1842, arch. pers.).
- « L'extravagance est un privilège du réel », cité par Gérard Genette dans Figures II.
- L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand[réf. nécessaire].
Œuvre littéraire
[modifier | modifier le code]- Histoire amoureuse des Gaules est un jeu d’écriture mondain avec des histoires galantes à clés, à peine transposées, de fins portraits et des passages adaptés de Pétrone qui devaient amuser ses contemporains.
- Extrêmement animés, pleins de caractère, ses Mémoires, publiés après sa mort, possèdent tout le charme d’un roman d’aventure historique de cape et d’épée.
- Sa correspondance épistolaire volumineuse ne le cède en variété et en intérêt qu’à peu d’autres du genre, à part celle de sa cousine la marquise de Sévigné, fort blessée du cruel portrait qu’il avait fait d’elle dans son Histoire amoureuse des Gaules où il l’a dépeinte « inégale jusqu’aux paupières et aux prunelles de ses yeux. » C’est grâce à Bussy-Rabutin que les lettres de cette dernière sont rendues publiques[10].
- Bussy-Rabutin est également l’auteur d’une Histoire généalogique de la maison de Rabutin restée en manuscrit jusqu’en 1866 alors que ses Réflexions sur la guerre et d’autres textes de diverses inspirations furent publiées en 1731. Il a également écrit d’importants Discours à sa famille où il fait servir sa propre vie à un but moral mais surtout pour obtenir son retour en grâce.
- Bussy-Rabutin et les femmes ; Lettres d’exil. Choix de lettres, annexes et commentaires du Groupe Patrimoine écrit de Bourgogne UTB Chalon. Université pour Tous de Bourgogne, Centre de Chalon sur Saône, 2005, 334 pages. (ISBN 2-9522239-1-2)
Publications
[modifier | modifier le code]- Histoire amoureuse des Gaules (1666), suivie des Romans historico-satiriques du XVIIe siècle, Paris : Jean-Augustin Grangé, 1754. Texte en ligne : Tome I sur Gallica, Tome II sur Gallica, Tome III sur Gallica, Tome IV sur Gallica, Tome V sur Gallica. Édition moderne présentée, établie et annotée par Roger Duchêne, Folio, Gallimard, 1993, (ISBN 2-07-038615-5)
- Carte géographique de la cour et autres galanteries, Cologne : Pierre Marteau, 1668. Texte en ligne sur Gallica.
- Mémoires, Paris : J. Anisson, 1696. Édition moderne présentée, établie et annotée par Daniel-Henri Vincent, Le Temps retrouvé, Mercure de France, 2010, (ISBN 978-2-7152-2949-5)
- Lettres de messire Roger de Rabutin, comte de Bussy, Paris : F. Delaulne, 1720. Texte en ligne : « Tome I »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) « Tome II »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) « Tome III »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
- Discours à sa famille. Manuscrit Édition moderne préfacée par Yves Coirault, Précy-sous-Thill : Armançon, 2000, (ISBN 2-84479-015-1).
Bussy-Rabutin dans la culture
[modifier | modifier le code]Au cinéma, Son personnage a été interprété par :
- Bruno Garcin dans la mini-série D'Artagnan amoureux (1977) de Yannick Andréi ;
- Jean-Claude Bouillon dans le téléfilm Madame de Sévigné : Idylle familiale avec Bussy-Rabutin (1979).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Comme le montre sa signature, ou son portrait au château de Bussy, on écrivait « Bussy Rabustin »
- ↑ Canonisée en 1767.
- ↑ « Commandements et campagnes militaires de Bussy-Rabutin »
- ↑ Roger de Bussy-Rabutin, « Maximes d’amour », dans Histoire amoureuse des Gaules, , 347–398 p. (lire en ligne)
- ↑ Daniel Plaisance, « Bussy Rabutin et les Maximes », Littératures, vol. 24, no 1, , p. 7–12 (DOI 10.3406/litts.1991.1536, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Discours de réception de Roger de Bussy-Rabutin | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le )
- ↑ Georges PAUL, « Gilbert Allyre de Langhac, marquis de Coligny et Louise Françoise de Bussy-Rabutin », Almanach de Brioude, Brioude,
- ↑ Roland Niaux, Lanty, publication électronique 9 février 1994, édition Viviane Niaux, 2006-2007.
- ↑ Femmes en Bourgogne: Monastère royal de Brou, [Bourg-en-Bresse], 22 et 23 octobre 2016, Société d'émulation de l'Ain, (ISBN 978-2-9507275-7-2), p. 90
- ↑ Florent Georgesco, « Madame de Sévigné et Roger de Bussy-Rabutin : « A qui parlerais-je à cœur ouvert de toutes choses ? » »
, sur lemonde.fr,
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- « Roger de Rabutin, comte de Bussy », dans Claude-Pierre Goujet, Bibliothèque françoise ou Histoire de la littérature françoise dans laquelle on montre l'utilité que l'on peut retirer des livres publiés en françois depuis l'origine de l'imprimerie, chez H.L. Guerin et L.F. Delatour, Paris, 1756, tome 18, p. 368-374 (lire en ligne)
- Baron de Walckenaer, Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin, dame de Bourbilly, marquise de Sévigné (Paris, 1852) ;
- Émile Gérard-Gailly, Bussy-Rabutin, sa vie, ses œuvres et ses amis (Paris, 1909) ;
- Jean Orieux, Bussy-Rabutin (Flammarion, Paris, 1969 - réimprimé) ;
- C. Rouben, Bussy-Rabutin épistolier (Nizet, Paris, 1974) ;
- Roger Duchêne, Mme de Sévigné (Paris, Fayard, 1982) ;
- François-Antoine Mertens, Bussy-Rabutin, mémorialiste et épistolier (Paris, 1984) ;
- Jacqueline Duchêne, Françoise de Grignan (Paris, Fayard, 1985) ;
- Jacqueline Duchêne, Bussy-Rabutin (Fayard, 1992) ;
- Madeleine Hérard, Mme de Sévigné, demoiselle de Bourgogne (éditions de l’Armançon, 1992) ;
- Émile Magnien, Cousin-cousine en Bourgogne. Bussy-Rabutin et Marie de Sévigné (Les éditions de la Taillanderie, 1993)
- Daniel-Henri Vincent, Bussy-Rabutin, l’homme et l’œuvre (actes du Colloque de la Société des Amis de Bussy-Rabutin des 2 et ) ;
- Daniel-Henri Vincent, Bussy-Rabutin, Dits et inédits (éditions de l’Armançon, 1993) ;
- Daniel-Henri Vincent, Bussy-Rabutin, Discours à sa famille (éditions de l’Armançon, 2000) ;
- Daniel-Henri Vincent, Mémoires du comte de Bussy-Rabutin (Mercure de France, Le temps retrouvé, 2010) ;
- Daniel-Henri Vincent, Bussy-Rabutin, le libertin puni (Perrin, 2011) ;
- La revue Rabutinages, éditée par la Société des Amis de Bussy-Rabutin.
- Université pour Tous de Bourgogne Centre de Chalon sur Saône – BUSSY RABUTIN et les femmes – Lettres d’exil - Ouvrage collectif du groupe patrimoine écrit de Bourgogne - 2005 - (ISBN 2-9522239-1-2)
- Christophe Blanquie, « Des Mémoires aux inédits : Bussy-Rabutin, lieutenant de roi en Nivernais (1645-1653) », Annales de Bourgogne, vol. 82, nos 1-2, , p. 147-164 (lire en ligne).
- Jérôme Loiseau, « La disgrâce de Roger de Rabutin, comte de Bussy, à la lumière des pratiques de clientèles (1634-1665) », Annales de Bourgogne, vol. 76, no 1, , p. 23-40 (lire en ligne).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Yohann Deguin, « Bussy-Rabutin et la Grande Mademoiselle : la noblesse entre amateurisme et expertise », Elseneur [En ligne], 38 | 2023, mis en ligne le . DOI : https://doi.org/10.4000/elseneur.1441
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- Personnalité de la Fronde
- Écrivain français du XVIIe siècle
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- Comte français du XVIIe siècle
- Membre de l'Académie française
- Naissance en avril 1618
- Décès en avril 1693
- Décès à 74 ans
- Personnalité incarcérée à la Bastille
- Décès à Autun
- Philosophe français du XVIIe siècle
- Pamphlétaire
