close
Aller au contenu

Natasha Lyonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Natasha Lyonne
Description de cette image, également commentée ci-après
Natasha Lyonne au Comic-Con de San Diego en 2025.
Nom de naissance Natasha Bianca Lyonne Braunstein
Naissance (47 ans)
New York (États-Unis)
Nationalité Américaine
Profession Actrice
Réalisatrice
Productrice
Scénariste
Humoriste
Films notables American Pie
But I'm a Cheerleader
Scary Movie
Les Taudis de Beverly Hills
Séries notables Orange Is the New Black
Poupée russe
Poker Face

Natasha Lyonne, née le à New York, est une actrice, productrice, réalisatrice, scénariste et humoriste américaine.

Elle débute notamment en jouant dans Tout le monde dit I love you de Woody Allen. Par la suite, elle se démarque dans de nombreux films indépendants dans lesquels ses prestations furent saluées comme dans But I'm a Cheerleader et Les Taudis de Beverly Hills.

Elle se fait aussi remarquer grâce à sa participation à quelques volets de la série de films American Pie.

Elle accède à la notoriété en jouant l'un des rôles principaux de la série Orange Is the New Black (2013-2019). Parallèlement à ce succès, en 2017, elle fait ses débuts en tant que réalisatrice pour une publicité de la marque Kenzo puis pour le court métrage Cabiria Charity Chastity.

En 2019, elle est la vedette de sa création, la série Netflix, Poupée russe[1]. Un retour au premier plan notamment salué par une citation pour le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice dans une série télévisée comique. En 2023, elle est la tête d'affiche de la série Poker Face et du long métrage Ses trois filles.

Jeunesse et débuts précoces

[modifier | modifier le code]

Natasha Lyonne Braunstein est de confession juive orthodoxe, ses grands-parents maternels sont de confession juive, ils étaient des survivants de l'Holocauste. Elle a un frère, Adam[2].

Elle passe ses premières années à Great Neck et commence sa carrière dans le milieu du divertissement alors qu'elle n'est qu'une enfant. En effet, elle suit ses parents en Israël et ils lui décrochent un contrat dans un film pour enfants alors qu'elle n'a que six ans. Par la suite, elle est inscrite dans une agence de mannequins[3].

De retour aux États-Unis, elle poursuit sa carrière et apparaît dans divers films et séries télévisées dont Pee-wee's Playhouse, La Brûlure, Denis la Malice[3].

Elle est inscrite dans une école privée juive mais se fait expulser pour avoir vendu de la marijuana[2].

Sa famille déménage ensuite à Miami où Natasha ressort diplômée de la Miami Country Day School. Elle fréquente par la suite l'université de New York pour y faire ses études dans le domaine du cinéma et de la philosophie[2],[4].

1986–1999 : Débuts

[modifier | modifier le code]

Losqu'elle était enfant, Natasha Lyonne signa un contrat avec l'agence de mannequinat Ford Model Management[5]. À sept ans, elle décrocha le rôle d'Opal dans la série télévisée Pee-wee's Playhouse, où elle apparut de Septembre à Décembre 1986. La même année, elle fit ses débuts au cinéma avec un petit rôle dans la comédie dramatique Heartburn de Mike Nichols. Elle déclara à propos de sa carrière d'enfant actrice: « À six ans, j'ai dû devenir responsable et avoir l'esprit d'un entrepeneur. À dix ans, j'étais une professionnelle blasée… Je ne pense pas que [mes parents] s'en soient rendus compte. C'était une décision [de leur part] fondée sur une ignorance pleine d'espoir. » [6]

Après avoir interprété le rôle de Polly dans Denis la Malice (1993), elle décroche à 16 ans un rôle dans la comédie musicale de Woody Allen, Tout le monde dit I Love You (1996), où elle incarne DJ, la fille du personnage principal, Joe (interprété par Woody Allen). Ce rôle lui ouvre les portes d'un rôle principal dans la comédie indépendante Les Taudis de Beverly Hills (1998), pour lequel son interprétation de Vivian Abromowitz est saluée par la critique[7]. Dans le Washington Post, Michael O'Sullivan écrit : « Natasha Lyonne est merveilleuse pour retranscrire le mélange de confusion, de curiosité, de dégoût et de désir que traverse Vivian, tant sur le plan physique que psychologique. Après avoir souvent interprétés des rôles d'enfants [dans d'autres films], elle s'affirme pleinement ici en tant qu'actrice, devenant un personnage à part entière et non plus une simple petite fille. » [8]

En 1999, elle interprète Megan Bloomfield, une adolescente en pleine crise d'identité sexuelle, dans la comédie romantique satirique But I'm a Cheerleader . Malgré un accueil critique mitigé à sa sortie[9], le film a joué un rôle déterminant dans la sensibilisation aux dangers des thérapies de conversion[10] et a depuis acquis un statut culte[11]. La même année, elle tient le petit rôle, mais crucial, de Jessica dans American Pie[12] qui a rapporté plus de 230 millions de dollars au box-office[13] et reprend ce rôle dans deux des suites du film. Parmi ses autres apparitions au cinéma en 1999, on peut[style à revoir] également citer le rôle de Christine dans Detroit Rock City et un rôle principal dans Freeway II: Confessions of a Trickbaby. Ce dernier, suite du film original de 1996, a été mal reçu en raison de sa violence et de sa vulgarité[14], mais sa représentation de la jeune prostituée Crystal Van Meuther a été saluée pour sa nature « truculente et dure »[15].

2000–2010 : Films grand public et indépendants

[modifier | modifier le code]
Natasha Lyonne lors d'une projection de The Immaculate Conception of Little Dizzle en 2009.

Elle a interprété le rôle de Jeanne, une militante étudiante luttant pour l'égalité des lesbiennes, dans le téléfilm acclamé de 2000, Sex Revelations[16]. Elle est ensuite apparue dans le drame sur la Shoah, The Grey Zone (2001), qui a reçu un accueil favorable [17]. Elle a continué à travailler régulièrement au début des années 2000, participant à des productions grand public telles que Scary Movie 2 et Kate et Léopold (tous deux sortis en 2001), et Blade: Trinity (2004), ainsi qu'à des productions plus indépendantes comme The Robbery (2002), Die, Mommie, Die! et Party Monster (tous deux sortis en 2003), Madhouse (2004) et My Suicidal Sweetheart (2005). Elle a ensuite eu le rôle principal dans la comédie noire expérimentale de 2009 , The Immaculate Conception of Little Dizzle, que The Austin Chronicle a décrite comme « d'une étrangeté implacable, courageuse et hyperactive »[18]. Son interprétation de Debbie Tennis, une tueuse en série psychotique, dans la parodie d'horreur de 2010 , All About Evil, a été particulièrement bien accueillie. Film Threat a écrit : « [le réalisateur] traite à juste titre Natasha Lyonne comme la superstar qu'elle est, nous laissant entrevoir la part d'ombre qui réside en [elle] et qui a fait de Freeway 2 : Confessions of a Trick Baby le chef-d'œuvre culte ultime du XXe siècle », notant que « sa capacité à déchaîner des torrents de férocité est pleinement mise en valeur »[19].

Elle a fait ses débuts sur la scène new-yorkaise en 2008 dans la production de Two Thousand Years de Mike Leigh à l' Acorn Theatre[20],[21]. Elle a fait partie du casting original () de Love, Loss, and What I Wore[22], une pièce off-Broadway de Nora Ephron et Delia Ephron, d'après le livre d'Ilene Beckerman[23]. En 2010, elle a reçu des critiques élogieuses pour sa performance dans la comédie Tigers Be Still de Kim Rosenstock au Roundabout Theatre Company. Charles Isherwood a notamment écrit dans sa critique pour le New York Times : « Mme Lyonne est un véritable plaisir dans le rôle hilarant de Grace, une femme dévastée par le chagrin, profondément plongée dans l'apitoiement d'elle-même qu'elle a renoncé toute forme de bienséance. »[24],[25] Elle a joué dans la production de 2011 de Blood from a Stone de Tommy Nohilly au Acorn Theatre[26],[27]. L'année suivante, elle a participé à une représentation caritative de Women Behind Bars[28].

2011–2022 : rebond de carrière et succès aux remises de prix

[modifier | modifier le code]
Natasha Lyonne à la PaleyFest 2014 du Paley Center for Media, en l'honneur d'Orange Is the New Black

Elle a tenu un rôle secondaire dans le drame post-apocalyptique d' Abel Ferrara , 4h44 Dernier jour sur Terre (2011), que Movieline a qualifié d'« étrangement captivant »[29]. Deux ans plus tard, elle apparait dans la série comique dramatique de Netflix, Orange Is the New Black ; son premier rôle régulier à la télévision[30]. Les critiques ont été élogieux quant à son interprétation de la détenue Nicky Nichols[31],[32],[33], pour laquelle elle a reçu une nomination aux Primetime Emmy Award 2014 de la Meilleure actrice invitée dans une série télévisée comique[34], et a remporté à deux reprises — avec ses partenaires de jeu — le Screen Actors Guild Award de la Meilleure distribution dans une série télévisée comique (2015; 2017).

Sa performance dans le rôle de Lou, une grande fêtarde, dans Antibirth (2016), un film d'horreur psychédélique inspiré par les films de David Cronenberg [35], a particulièrement été remarqué. Alex McLevy écrivait dans une critique pour The A.V. Club : « L'actrice a connu un remarquable regain de popularité ces dernières années… Elle puise dans son passé tumultueux pour incarner Lou… toxicomane… un rôle qui met en valeur les atouts de Natasha Lyonne : une personnalité franche et exubérante, effrontée mais attachante, avec une tendance autodestructrice plus importante que la petite ville paumée où se déroule l'histoire. » [36] Parmi ses autres films, on peut citer Jamais entre amis, Hello, My Name Is Doris, Addicted to Fresno et Horror (tous sortis en 2015) ; Yoga Hosers et The Intervention (tous deux sortis en 2016). Handsome: Une comédie policière Netflix (2017), Le Dog Show (2018), Honey Boy (2019) et le thriller de science-fiction de James Gray, Ad Astra (2019).

Lors de la 73e cérémonie des Peabody Awards, en 2014, pour la série primée Orange Is the New Black, avec Adrienne C. Moore, Selenis Leyva, Dascha Polanco et Danielle Brooks.

Elle fait ses débuts de réalisatrice à l'automne 2017 avec un court métrage surréaliste, Cabiria, Charity, Chastity, pour la marque de mode KENZO. Filmé par le directeur de la photographie Chung Chung-hoon, le film suit Chastity, une artiste de vaudeville, qui tente de se réconcilier avec son passé[37],[38],[39]. Outre l'écriture et la réalisation d'épisodes de Poupée Russe et Poker Face, elle a réalisé un épisode d'Orange is the New Black lors de sa dernière saison[40], et un épisode de chacune des séries Hulu Shrill et High Fidelity[41].

Après la dernière saison d'Orange Is the New Black, elle a incarné Nadia Vulvokov, une femme piégée dans une boucle temporelle lors de de son 36ème anniversaire, dans la série comique dramatique Poupée Russe, qu'elle a créée et produite avec Leslye Headland et Amy Poehler[42]. Diffusée sur Netflix en , la série a été acclamée par la critique. Lucy Mangan du Guardian l'a qualifiée de « superbe et impressionnante », ajoutant : « Nadia est un personnage magnifique et Natasha Lyonne livre une prestation à la hauteur. » [43] De son côté, Alan Sepinwall a écrit dans sa critique pour Rolling Stone :  « Après avoir combattu les addictions d'autres problèmes de santé [dans] les années 2000, [elle] arrive à ramener sa carrière à la vie... un parcours narratif personnel qui explique clairement les confrontations constantes de Nadia avec sa propre mortalité... Natasha Lyonne a une presence si particulière à l'écran  sans parler de son côté typiquement new-yorkais, juif, agressif  que la majorité des rôles qu'elle a eu, surtout en tant qu'adulte, sont à pein aller au-delà des apparences de ce personnage... D'un autre côté, Nadia est sans aucun doute Natasha Lyonne ... C'est un rôle plus intense et prend plus d'ampleur que n'importe quelle autre rôle qu'elle a pu joué [depuis] son adolescence dans des film indépendant comme Les Taudis de Beverly Hills et But I'm a Cheerleader. »[44]

Poupée Russe a eu deux saisons, ce qui lui a valu à trois nominations aux Primetime Emmy Awards : Meilleure série télévisée comique, Meilleur scénario pour une série télévisée comique et Meilleure actrice principale dans une série télévisée comique[45].

Lyonne aux Peabody Awards 2014

En 2021, elle a incarné l'actrice américaine Tallulah Bankhead dans Billie Holiday, un affaire d'état de Lee Daniels, un drame biographique basé sur la vie et la carrière de la chanteuse de jazz Billie Holiday. L'année suivante, elle fait une apparition dans son propre rôle dans le thriller policier Glass Onion: Une histoire à couteaux tirés, réalisé par Rian Johnson[46] et anime le dernier épisode de la saison 47 du Saturday Night Live, où elle a interprété un monologue de cinq minutes sur sa carrière et ses problèmes personnels[47].

2022-présent : Studio de cinéma spécialisé dans l’intelligence artificielle et ambitions futures

[modifier | modifier le code]

En 2022, elle cofonde le studio de cinéma d'intelligence artificielle Asteria avec son petit ami Bryn Mooser. L'entreprise a pour objectif de créer des longs métrages d'animation à l'aide de l'IA qui permettraient de concevoir, d'animer, de gérer, de produire la bande originale et de réaliser les films en utilisant des données issues de sources de manière responsable[48],[49].

En , elle incarne Charlie Cale, une employée de casino dotée d'un don inné pour détecter les mensonges, dans la série Poker Face diffusé sur Peacock. Inspirée des séries policières télévisées comme Columbo[50], la série a reçu des critiques positives[51].

Nick Hilton, du journal The Independent, a qualifié la série de « rythmée et captivante », ajoutant à propos de Natasha Lyonne : « Elle est un concentré de charisme décalé»[52]. La série est renouvelée pour une deuxième saison en 2025[53].

En , elle prête sa voix au personnage de Byrdie dans deux épisodes de la série animée What If...?[54]. En 2025, elle est apparue dans le rôle de Rachel Rozman dans Les Quatre Fantastiques : Premiers Pas[55].

En , elle révéle publiquement l'existence d'Asteria et sa position de cofondatrice[48],[49].

Vie privée

[modifier | modifier le code]

Elle vit en toute indépendance depuis ses 16 ans. Elle s'est acheté son premier appartement alors qu'elle n'avait que 18 ans. Elle est restée proche de sa mère mais pas de son père, qu'elle n'a pas revu à la suite du divorce de ses parents, et qui est décédé en 2013[2],[4].

Elle a vécu deux ans avec l'acteur américain Edward Furlong.

Rufus Wainwright lui dédie l'une de ses chansons, Natasha, issue de l'album Want One[4].

Elle est en couple, depuis 2014, avec l'acteur et comédien Fred Armisen. Ils se séparent en 2022.

C'est une amie de longue date de l'actrice Clea DuVall[4].

Dans les années 2000, elle a été arrêtée pour conduite en état d'ivresse et tapage nocturne[4][pertinence contestée]. Elle a également été opérée du cœur. Durant cette période, ses problèmes judiciaires et médicaux l’empêcheront de tourner autant qu'elle le souhaiterait.

Problèmes de santé

[modifier | modifier le code]

En 2005, Natasha Lyonne est admise au Beth Israel Medical Center de Manhattan sous un pseudonyme, souffrant d'une hépatite C, d'une infection cardiaque et d'un collapsus pulmonaire, elle suivait également un traitement à la méthadone pour dépendance de l'héroïne[56].

En , un mandat d'arrêt est lancé contre elle après avoir manqué une audience devant un tribunal à propos de ses problèmes antérieurs. Son avocat déclare qu'une urgence était survenue sans donner de détails. Plus tard cette année-là, elle est admise dans un centre de désintoxication et comparait devant un tribunal. Un juge la condamne à une peine avec sursis[57]. Elle a subi une opération à cœur ouvert en 2012 pour corriger les lésions valvulaires causées par son infection cardiaque[58], ce qui aurait pu entraîner la mort subite si elle n'avait pas été traitée[59]. Elle s'est remise de l'opération et a discuté de ses problèmes de santé antérieurs pendant The Rosie Show en [60].

Filmographie

[modifier | modifier le code]

Longs métrages

[modifier | modifier le code]

Courts métrages

[modifier | modifier le code]
  • 2009 : Running Away with Blackie de Lucas Cody Garcia : Motel Clerk
  • 2014 : Beetlejuice 2 de Ryan Perez : Beetlejuice
  • 2016 : Darby Forever de Osmany Rodriguez : La méchante fille
  • 2017 : Cabiria, Charity, Chastity d'elle-même : Jules (également productrice et scénariste)
  • 2018 : Doulo de Nick Jones : Rena
  • 2020 : Lip Service d'Emily Tremaine : Risa

Films d'animation

[modifier | modifier le code]

Télévision

[modifier | modifier le code]

Séries télévisées

[modifier | modifier le code]

Téléfilms

[modifier | modifier le code]

Séries d'animation

[modifier | modifier le code]
  • 2015 : Sanjay et Craig : Chido (1 épisode)
  • 2016 et 2019 : Les Simpson : Sophie (3 épisodes)
  • 2016 - 2019 : Steven Universe : Quartz Fumé (4 épisodes)
  • 2018 - 2020 : Ballmastrz: 9009 (en) : Gaz Digzy (20 épisodes)
  • 2018 : Animals. : VHS Copy of 'Can't Hardly Wait' (1 épisode)
  • 2018 - 2019 : Big Mouth : Suzette / Motel Pillow (3 épisodes)
  • 2020 : Crossing Swords : Norah (1 épisode)

Clips musicaux

[modifier | modifier le code]

En tant que réalisatrice

[modifier | modifier le code]
  • 2017 : Cabiria, Charity, Chastity (court métrage)
  • 2019 : Poupée Russe (série télévisée, 8 épisodes)
  • 2019 : Orange Is the New Black (série télévisée, 1 épisode)
  • 2020 : Shrill (série télévisée, 1 épisode)
  • 2020 : Awkwafina (série télévisée, 1 épisode)
  • 2020 : High Fidelity (série télévisée, 1 épisode)
  • 2023-présent : Poker Face (série télévisée, 2 saisons)
  • 2027: Bambo (film)

Distinctions

[modifier | modifier le code]

Récompenses

[modifier | modifier le code]

Nominations

[modifier | modifier le code]

Voix francophones

[modifier | modifier le code]

En version française, Natasha Lyonne est dans un premier temps doublée par Sylvie Jacob dans Tout le monde dit I love you[63], Dorothée Pousséo dans Drôles de Papous, Magali Barney dans Will et Grace[63], Alexandra Garijo dans American Pie, Véronique Alycia dans Parents à tout prix, Céline Ronté dans New York, unité spéciale, Sandy Boizard dans Kate et Léopold, Odile Schmitt dans Scary Movie 2 et Barbara Delsol dans Blade: Trinity[63].

Par la suite, l'actrice est notamment doublée par Delphine Moriau dans Orange Is the New Black[64] et Poupée russe[65], ainsi que par Ingrid Donnadieu[63] dans Girls et The Intervention, Isabelle Sempéré[63] dans Jamais entre amis et Une drôle de fin, Mélanie Dermont dans Hello, My Name Is Doris, Nathalie Stas dans Yoga Hosers, Anne Dolan dans Girlfriend's Day (en)[63] et Guylène Ouvrard dans Le Dog Show[63].

À partir de 2017, Dorothée Pousséo[63] la retrouve dans Handsome, Ad Astra et Billie Holiday, une affaire d'État. En parallèle, Daria Levannier[63] est choisie pour la doubler dans Poker Face et Ses trois filles.

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. « Orange Is the New Black : dans quoi pourrez-vous retrouver les actrices ? », sur AlloCiné,
  2. 1 2 3 4 « Biographie de Natasha Lyonne », sur Hypnoweb
  3. 1 2 « Natasha Lyonne: Sa biographie - AlloCiné », sur AlloCiné
  4. 1 2 3 4 5 (en) « Natasha LyonneBiography », sur IMDb
  5. Vilkomerson, « The hell-and-back journey of Natasha Lyonne: 'I was definitely as good as dead' », Entertainment Weekly, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  6. « Spoonful of Sugar » [archive du ], Heeb Magazine, Heeb Media, LLC, (consulté le )
  7. « Slums of Beverly Hills », RogerEbert.com, (consulté le )
  8. « Down But Not Out in 'Beverly Hills' », The Washington Post, (lire en ligne, consulté le )
  9. « But I'm a Cheerleader », Rotten Tomatoes (consulté le )
  10. Martin, « But I'm a Cheerleader: Queer in Content and Production », Cinesthesia, vol. 8, no 1, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  11. « Cult following behind 'But I'm a Cheerleader' reinstates popularity », The Daily Illini, (consulté le )
  12. « Why Natasha Lyonne Almost Said No To American Pie », Screen Rant, (consulté le )
  13. « American Pie », Box Office Mojo (consulté le )
  14. « Confessions of a Trickbaby », BBC Entertainment, (consulté le )
  15. « 'Freeway II' Is Another Wild Ride », San Francisco Chronicle, (consulté le )
  16. « If These Walls Could Talk 2 », Variety, (consulté le )
  17. « The Grey Zone », RogerEbert.com, (consulté le )
  18. « SXSW Film: The Immaculate Conception of Little Dizzle », The Austin Chronicle, (consulté le )
  19. « All About Evil », Film Threat, (consulté le )
  20. « Natasha Lyonne to Star in Mike Leigh's Two Thousand Years » [archive du ], Broadway.com, (consulté le )
  21. Robert Simonson, « When Living at All Is the Best Revenge », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  22. « Love, Loss, and What I Wore: new cast », New York Theatre Guide, (lire en ligne, consulté le )
  23. Isherwood, Charles, « Spandex Agonistes: Why Don't You Try It On? », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  24. Isherwood, « Escaped Predator? What Else Is New? » [archive du ], The New York Times, (consulté le )
  25. Van Meter, « 89 Minutes With Natasha Lyonne » [archive du ], New York (Intelligencer), (consulté le )
  26. Charles Isherwood, « Discord Dished Up at Every Meal », The New York Times, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  27. Wilson, « What's Up, Natasha Lyonne? The Blood From a Stone Star Opens Up on Surviving Her Own Career » [archive du ], sur Broadway.com, (consulté le )
  28. Hetrick et Gans, « Cynthia Nixon, Natasha Lyonne, Charles Busch and Rosie O'Donnell Are Women Behind Bars May 7 » [archive du ], sur Playbill, (consulté le )
  29. « REVIEW: Abel Ferrara's 4:44 Last Day on Earth — Apocalyptic Howler or Love Letter to NYC? », Movieline, (consulté le )
  30. Brown, « Natasha Lyonne, Locked Up » [archive du ], Interview, (consulté le )
  31. « Have you been watching ... Orange is the New Black », The Guardian, (consulté le )
  32. « Orange Is the New Black Is as Messy and Occasionally Brilliant As Ever », Vanity Fair, (consulté le )
  33. « Orange Is The New Black Season Seven Review And Retrospective », Pop Culture Maniacs, (consulté le )
  34. Yamato, « EMMYS Q&A: 'Orange Is The New Black's Natasha Lyonne On Redemption And Her First Emmy Nod » [archive du ], Deadline Hollywood, (consulté le )
  35. Jordan Hoffman, « Antibirth review - Natasha Lyonne makes a splash in whacked-out Dude-meets-Brood », The Guardian, (lire en ligne, consulté le )
  36. Alex McLevy, « Antibirth is a mess, but Natasha Lyonne makes it a watchable one », The A.V. Club, (lire en ligne, consulté le )
  37. Katie Richards, « Kenzo Follows Its Spike Jonze Film With a 13-Minute Surrealist Gem From Natasha Lyonne », Adweek, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  38. Gilang, « How Natasha Lyonne Returned To Acting After Sobriety » [archive du ], (consulté le )
  39. « Cabiria, Charity, Chastity », IMDb
  40. « 'Orange Is the New Black': Natasha Lyonne on How the Show Changed Her Life », IndieWire, (consulté le )
  41. Blyth, « 'Russian Doll's Natasha Lyonne To Direct Awkwafina TV Series, 'Shrill' & 'High Fidelity' Reboot » [archive du ], Deadline, (consulté le )
  42. Nellie Andreeva, « Netflix Greenlights Comedy From Natasha Lyonne, Leslye Headland & Amy Poehler », Deadline Hollywood, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  43. « Russian Doll review – layer upon layer of dead-good TV comedy », The Guardian, (consulté le )
  44. (en-US) Alan Sepinwall, « 'Russian Doll' Review: Natasha Lyonne Is a Revelation », sur Rolling Stone, (consulté le ).
  45. « 'Russian Doll,' Patricia Arquette, Phoebe Waller-Bridge Lead List of 2019 Emmy Multi-Nominees », Variety, (consulté le )
  46. Lee Lenker, « Angela Lansbury filmed her Glass Onion role on a laptop: Inside all the Knives Out 2 cameos », Entertainment Weekly, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  47. « 'SNL': Natasha Lyonne Hosts, Gets Impressions By Fred Armisen, Maya Rudolph », Rolling Stone, (lire en ligne, consulté le )
  48. 1 2 Sicard, « Natasha Lyonne's Company Uses AI to Make Films Ethically » [archive du ], Inc, (consulté le )
  49. 1 2 Shapiro, « Everyone Is Already Using AI (And Hiding It) » [archive du ], Vulture, (consulté le )
  50. Jarvey, « Poker Face Is Rian Johnson's Modern Take on Retro Mystery TV », (consulté le )
  51. « Poker Face (2023) », Rotten Tomatoes (consulté le )
  52. Hilton, « Poker Face review: Natasha Lyonne is a bundle of unhinged charisma in pulpy reverse-whodunnit », The Independent, (consulté le )
  53. Strause, « 'Poker Face' Renewed for Season 2 at Peacock », The Hollywood Reporter, (consulté le )
  54. Zalben, « 'What If...?' Introduces Byrdie The Duck, Another MCU Original » [archive du ], Comic Book Club, (consulté le )
  55. Kroll, « 'The Fantastic Four': Natasha Lyonne Latest To Join Ensemble Of Marvel Studios Movie » [archive du ], Deadline Hollywood, (consulté le )
  56. (en) « ‘American Pie’ star’s fight for life », sur TODAY.com (consulté le )
  57. (en) Robert Simonon, « When Living at All Is the Best Revenge », sur The New York Times, (ISSN 0362-4331, consulté le )
  58. (en) « Natasha Lyonne Having the Last Laugh », sur PEOPLE.com (consulté le )
  59. (en) « Natasha Lyonne On Being A 'Tough Guy' And Finding Herself Inside 'Russian Doll' », sur NPR.org (consulté le )
  60. (en) [vidéo] OWN, « Natasha Lyonne's Major Medical Scare | The Rosie Show | Oprah Winfrey Network », sur YouTube.
  61. Ce court métrage est un segment du long métrage Sex Revelations. Un drame divisé en trois parties dont la réalisation est assurée entre Jane Anderson, Martha Coolidge et Anne Heche.
  62. 1 2 3 (en) « Natasha LyonneOther Works », sur IMDb
  63. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Comédiennes ayant doublé Natasha Lyonne en France », sur RS Doublage
  64. « Fiche de doublage - Orange Is the New Black », sur Doublage Séries Database
  65. « Fiche de doublage - Poupée russe », sur Doublage Séries Database

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :