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FECHAIN - ATHLETIQUE - CLUB

L'Athl�tisme : Historique et Aspect Socio Culturel

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SOMMAIRE

I La naissance de l'Athl�tisme

A Naissance de l'athl�tisme en Angleterre

  • a) les courses de chevaux
  • b) vers l'amateurisme

B Naissance de l'athl�tisme en France

  • a) les premi�res exp�riences
  • b) le R.C.F. ( Racing Club de France)
  • c) le S.F. (Stade Fran�ais)
  • d) des clubs � l'U.S.F.S.P
  • e) de l'U.S.F.S.P � l'U.S.F.S.A
  • f) de l'U.S.F.S.A � la F.F.A

II Les transformations de l'athl�tisme

A Apparition des �preuves

B Le sens des Transformations

C Transformations du Mat�riel et du R�glement

  • a) courses
  • b) sauts
  • c) lancers

D Les officiels

III Situation de l'Athl�tisme

A L'athl�tisme fran�ais et �tranger

B L'athl�tisme fran�ais / autres sports fran�ais

C Evolution de l'athl�tisme en France

D. La pratique de l'Athl�tisme

IV Athl�tisme et aspects culturels

A Dans le domaine des arts

B L'athl�tisme et la presse

C L'athl�tisme vue par les fran�ais (en projet)

D M�dia Performance Athl�tisme (en projet)

V Conclusion (en pr�paration)

Bibliographie

"P�destrians" vers 1890

"P�destrians" disputant une course de

"Steeple-chase" en Europe, vers 1890

Saint Louis 1904

Thomas Kelley

(Irlande - hauteur)

"L'athl�tisme moderne est issu des sports pratiqu�s dans l'Antiquit�, notamment aux jeux Olympiques. Le roi Henry II d'Angleterre (1154/1189) fut tr�s probablement l'un des premiers athl�tes des Temps modernes. D�s le XIIe si�cle, on trouve en effet, en Angleterre, des descriptions de jeux athl�tiques pratiqu�s par les Londoniens; on sait aussi que le roi Henry II s'�tait fait installer, aux abords de la capitale, des terrains de sport o� il se rendait souvent. Mais l'athl�tisme comme discipline sportive s'est form� progressivement en Grande-Bretagne, � la fin du XVIIe et au d�but du XVIIIe si�cle, puis pendant les premi�res d�cennies du XIXe si�cle." Encyclop�die Bordas

I - La naissance de l'athl�tisme

A. Naissance de l'athl�tisme en Angleterre

Comme tout le sport moderne, l'athl�tisme a trouv� naissance en Angleterre. Le sport n'est pas d��manation grecque mais anglaise car contrairement aux hell�nes celui-ci admet et m�me se repose sur la notion de performance et de comp�tition (dans les anciens J.O. la performance, le record n'existaient pas et la finalit� m�me �tait plus religieuse que la course vers le progr�s.).

Laquais-coureur (running-man) Angleterre, fin du XVIIIe si�cle

a) Les courses de chevaux, les paris

Des laquais-coureurs servaient aux grands de ce monde pour porter des messages et pour annoncer le passage de ceux-ci.. Ils portaient un costume traditionnel. casaque de jockey, toque en soie.

Lors des courses sur les hippodromes les grands eurent l'id�e de faire concourir leur "running-footmen". Durant ces concours de fortes mises d'argent sont engag�es.

Courses sur les hippodromes bien s�r, mais courses hors des hippodromes �galement ; les courses sont g�n�ralement longues.

Parall�lement � ce fait les classes populaires imitent les classes ais�es. Ainsi nous voyons se d�velopper des animations de type sportif athl�tique lors des f�tes ou des foires de village : courses � pieds, sauts, lanceurs.

Ce p�le d'animation am�ne une activit� de professionnels dont les plus connus furent :

Et c'est ainsi qu'en 1813 Walter Thom publie le premier livre sur l'athl�tisme. "essai sur l�athl�tisme".

Pour offrir un spectacle plus attrayant, les organisateurs des f�tes s�orientent de plus en plus vers des distances courtes et les foires (qui disparaissent petit � petit avec la r�volution industrielle) ou les hippodromes ne sont plus des lieux privil�gi�s.

Les sports athl�tiques prennent naissance dans les grandes "Public Schools" : � Rugby fut fond� en 1837 le "Crick Run" (le rallie-papier d�crit dans l'ouvrage : Tom Brown School Days).Puis vinrent Harrow et Shewsbury (1842), Eton (1849), puis le coll�ge militaire de Woolwich. Eton organisera sa premi�re r�union athl�tique en 1852. Durant toutes ces ann�es, ce sport restera l'apanage des �coliers.

b) Vers l'amateurisme

Les aristocrates veulent � leur tour descendre dans l'ar�ne et de parieurs il deviennent athl�tes (mais ceci sans publicit�).

Ce sont des jeunes universitaires qui, n'ayant pas d'hippodrome, assistant aux courses de chevaux de village � village : c�est un "steeple-chase". Pour mieux appr�cier le spectacle il vaut mieux se d�placer avec des chevaux de moins bonne qualit�. De l� � courir comme ces chevaux il n'y a qu'un pas qui est franchi en 1850 : les bases du premier "meeting" d�athl�tisme sont jet�es par des �tudiants de l'Exeter Coll�ge d'OXFORD.

Le programme est le suivant :

Au printemps 1850 ce programme est compl�t� par un saut en longueur et en hauteur. Par la suite tous les coll�ges instaurent ce genre de rencontre. En 1857, le Football Club de l'universit� de Dublin organise sa premi�re r�union de courses � pied puis fonde les Dublin University Athl�tics Spots Ainsi en juin 1863 le premier club civil est cr�� (pour gentlemen) : le"Mincing Lane Athletic Club" qui deviendra le "London Athletic Club" Et en 1864, le 5 mars � midi, la premi�re rencontre interclubs en athl�tisme a lieu entre OXFORD et CAMBRIDGE. La multiplication des meetings impose une l�gislation commune.

A cette �poque il existe donc 2 athl�tismes.

En 1866 a lieu le 1er championnat d�Angleterre (course - sauts - lancers). C'est aussi � cette �poque que na�t l'Amateur Athletic Club, qui donnera sa charte � l'amateurisme, un amateurisme �troitement aristocratique qui exclut tout "ouvrier, artisan ou journalier".

En 1867, para�t le premier journal sur l'athl�tisme : The Athlete (23 ans avant la revue fran�aise : La Revue athl�tique en 1890)

La cr�ation en 1880 de " l�Amateur Athletic Association " est li�e � la conception de l�amateurisme ; " Toute personne qui n'a jamais pris part � des comp�titions pour de l�argent, avec ou contre des professionnels, et qui n'a jamais essay� de tirer de l'athl�tisme un moyen d'existence". La formule v�ritable date de 1866 : "Est amateur tout gentleman qui n'a jamais pris part � un concours public ouvert � tous venants, ou pour de l'argent provenant des admissions sur le terrain ou autrement ; ou avec des professionnels pour un prix ou pour de l'argent provenant des admissions sur le terrain ou autrement ; ou qui n'a jamais �t�, � aucune p�riode de sa vie, professeur ou moniteur d'exercices de ce genre comme moyen d'existence ; qui n'est ni ouvrier, ni artisan, ni journalier."

Elle est �galement li�e au calendrier.

L'A.A.A. tranchera pour l'�t�. I1 est � noter qu�en I883 se cr�e la "National cross-country Union" proche de l'A.A.A. (1er championnat en 1884).

B. Naissance de l�athl�tisme fran�ais

Le m�me processus, la m�me tradition se retrouvent en France qu'en Angleterre. L�athl�tisme descend du cheval. Aux running - footmen se substituent les laquais - coureurs (des basques notamment). Vers 1870 les coureurs professionnels s'appellent Cerf-Volant ou Fox Hall. ou "l'homme vapeur" ou "l'homme �clair". Ce n'est qu'en 1884 que les pseudonymes disparurent.En 1875, Alphonse Blondel et un anglais, MM. Gerling fond�rent le "Club des Coureurs"(1�re r�union le 20 avril 1875).

a) Les premi�res exp�riences.

En d�finitive ces diff�rents groupes sont �ph�m�res et ne pratiquaient que la course � pieds ; mais en 1880 un livre de Andr� Laurie (pseudonyme de Paschal Grousset) "la vie de coll�ge en Angleterre" (publi� par Hetzel) ravive toute la jeunesse "athl�tique". Cette jeunesse qui aura maintenant connaissance des supports administratifs et historiques de la cr�ation des clubs. Des dandys, ils avaient conserv� la tenue de jockey : larges casaques vives et des culottes serr�es aux genoux, bas blancs et escarpins vernis. Ils avaient l'habitude de tenir � la main une cravache, ils se fouettaient les cuisses pour se donner de l'ardeur.

b) La naissance du Racing-Club

En 1880 les lyc�ens du Lyc�e Condorcet � PARIS, �pris de libert� et de mouvements ont pris l'habitude de prendre la salle des pas - perdus de la gare Saint Lazare comme lieu de jeux. Dans le modeste chalet du bois de Boulogne, ils cr�ent en 1882 le Racing-Club.Des �l�ves de l'�cole Monge s'�tant joints � eux : ils d�cident de s'�battre: sur la terrasse de l'Orangerie des Tuileries o� ils sont rejoints par les �coliers du Coll�ge Rollin.

De cette r�union des 3 �tablissements, devenue r�guli�re, le jeudi et le dimanche, un groupe se structure et en avril l882 la premi�re assembl�e du "Racing Club" a lieu. Leur lieu de r�union �tait la piste du Tir aux Pigeons puis en 1886 au pr� Catelan (Bois de Boulogne). Comme en Angleterre les athl�tes de ce club �taient affubl�s de noms de chevaux et d'une tenue de jockey. Tous les dimanches ils se d�shabillent dans les abris, des boxes de chevaux, vacants. Comme c'est la grande �poque de l'anglomanie, ils s'appellent le Racing-Club.

Les coureurs s'affublait de pseudonymes de chevaux : Alcindor, Saint-Blaise, Baudres, Iroquois, Bo�ard, Djinn, Podas, Okus,.... et m�me Queen Mary.. Ils �taient organis�s en �curies et portaient des couleurs. On faisait des paris et les courses allaient de 60 � 1700 m�tres.

c) La naissance du Stade Fran�ais

D'autres lyc�ens (de la rive gauche) avaient l'habitude d'investir la pelouse Bagatelle ; un an plus tard, en 1883, naissait le Stade Fran�ais, �manation de 1'association de gymnastique du Lyc�e Saint Louis. Le 27 juin 1884, le Stade re�oit l'autorisation de se r�unir aux Tuileries et sur la terrasse de l'Orangerie, le dimanche matin et le jeudi apr�s-midi. Son animateur �tait Jules Marcadet. La vocation du Stade fran�ais sera surtout scolaire sans distinction de classe sociale (le R.C.F �tait beaucoup plus aristocratique).

d) Des clubs � la cr�ation de l�Union des Soci�t�s fran�aises de Course � Pied.

1).Le premier pr�sident d'honneur du Racing est Ferdinand de Lesseps. Cette nomination donnera notori�t� et s�rieux au club. Fait plus important en 1884 Georges de Saint Clair entre comme secr�taire g�n�ral au Racing. Sous sa f�rule il structure le club, le rend s�rieux (tenue sobre, pseudonyme supprim�, diff�renciation entre amateur et professionnel). Il recherche un terrain qu'il trouve dans le Bois de Boulogne : le R.C. � la concession de la Croix Catelan en 1886.

I1 �tablit des contacts en France et � l��tranger. Il fait conna�tre le club, il recrute. On vient � la Croix Catelan car il y est convenable de se faire reconna�tre. Les aristocrates sont l�. La presse aussi (premiers articles en 1882, ceux du Figaro en 1885).

Bois de Boulogne - 1885

Le"grand steeple" printanier disput� au bois de Boulogne

Gravure de "L'Illustration 1885"

Le Racing Club se fait conna�tre � l'�tranger, en Belgique notamment. Il devient le Racing-Club de France (R.C.F.) le 21 novembre1885 pour se distinguer du R.C. Belge.

Le 28 mai 1885, en raison de la mort de Victor Hugo et par d�f�rence pour monsieur De Lesseps, Pr�sident honoraire du Racing-Club, on apprend que la r�union du dimanche 31 mai est supprim�e.

Le 1er novembre 1886, un v�ritable championnat international franco-anglo-belge est organis� : les Anglais viennent sur la piste de la Croix-Catelan et c�est la d�route fran�aise. Mais G. de Saint Clair noue des relations avec l'A.A.A.(Amateur Athletic Association) et cr�e l'Union des soci�t�s fran�aise de course � pied qui regroupait les premiers clubs. On lui doit un livre en 1887 "Sports Athl�tiques et exercices de plein-air".

2).En 1887 le Stade Fran�ais et le R.C.F. participent � un rallie-papier dans les bois de la Ville d'Avray. C'est la joie. Aussit�t entre Saint Clair et Marcadet na�t l'id�e de l'Union. C'est le d�but de la F�d�ration. Des d�l�gu�s des 2 clubs acceptent le 29 novembre 1887 les statuts de 1"Union des Soci�t�s fran�aises de Courses � pied". Un nouveau club "les Francs Coureurs" adh�re � l'union (1er Pr�sident : Saint Clair).

Le 12 f�vrier 1888, sur le champ de course du V�sinet, le premier grand steeple-chase (4000 m�tres) fut gagn� par M. Dezaux du Racing-Club.

Le 29 avril 1888 les premiers championnats nationaux d'athl�tisme sont organis�s (Au Programme : 100 et 400 m gagn�s par M.R Cavally du R.C, le 800 m, le 1500 m gagn� par M. Dezaux du R.C., le 110 m.h gagn� par M. A. dePalissaux du R.C.Ces championnats ne sont pas chronom�tr�s.

Juin 1890 : au bois de Boulogne, le concours des jeux scolaires (cr�ation � cette �poque des "lendits" scolaires) comprend la course � pied, le jeu de la th�que et l'aviron.

Juin 1890 - Bois de Boulogne

Le 25 janvier1890 Pierre de Coubertin fait para�tre la premi�re revue fran�aise sur l'athl�tisme : La Revue athl�tique .(mensuelle - Delagrave).

Avril 1890 : Premier num�ro des Sports Athl�tiques (hebdomadaire) publi� par MM Ad. de Palissaux et Paul Champ.

3) Comparaison des dates d'apparition de l�athl�tisme et de ses manifestations en France et en Grande Bretagne. (d'apr�s Simon J.P).

Manifestations

Grande Bretagne

France

Jockey Club

1750

1833

1�re r�union

1850

1882

1�re rencontre Interclubs

1864

Oxford - Cambridge

1887

(SF - RCF)

F�d�ration

1880

15 membres

1887

3 membres

1�re rencontre internationale

1895

NY. AC. London AC.

1912

France - Belgique

1er championnat national

1866

1888

 

e) De l'U.S.F.C.P. � l'U.S.F.S.A.,1'athl�tisme civil, l�athl�tisme scolaire.

1) l'U.S.F.S.A.

En 1888 un "Comit� pour la propagation des exercices physiques dans l'�ducation" est cr�� sous la pr�sidence de J. Simon et au secr�tariat g�n�ral il y a Coubertin.

Le 4 juillet 1888 : premi�re comp�tition scolaire organis� par le comit�, il s'agit d'un rallye-paper. seules l'�cole de Monge et l'�cole Alsacienne y participent.

Union et Comit� sont compl�mentaires :

  • � l'union la pratique,
  • au Comit� les scolaires.

De cette prise de conscience na�t le 31 janvier 1889 "l'Union des Soci�t�s Fran�aises de Sports Athl�tiques" issue de l'Union des soci�t�s fran�aises de course � pied, qui, avec la venue d'autres sports, demande la cr�ation de commissions sp�cialis�es.

L'athl�tisme n'est alors qu'une composante de cette Union mais une composante essentielle.(surtout qu'au Lyc�e Lahanal en 1889 est cr��e par Frantz Reichel la premi�re Association Sportive Scolaire).

Le Comit� de Coubertin n�a plus de raison d'�tre. Il dispara�t en 1893. Mais c'est en 1890 la reconnaissance officielle de l�Union et notamment de l'athl�tisme gr�ce � la pr�sence d'officiels de Haut Rang (Ministre de 1`Instruction publique etc..) pour les championnats scolaires d'Athl�tisme sur le terrain du R.C.F.

2) l'athl�tisme scolaire et civil

En cette ann�e 1890 l'athl�tisme se trouve donc dans une f�d�ration multisport et elle est en but � une situation p�cuniaire difficile. Mais elle a r�ussi � passer d'un recrutement aristocratique � p�n�trer les milieux scolaires et universitaires, ceci notamment .gr�ce � l��uvre de De Coubertin et au R.P. Didon.(pour l��cole libre)

En 1891 il y a 32 associations d�athl�tisme dans l'Union. Seuls la responsabilit� civile des proviseurs, les �tudes, les courants d'id�es, les professeurs d'E.P. (form�e � Joinville par enclin � l'athl�tisme) les parents, le manque de terrains sont autant d'obstacles au d�veloppement de l'Athl�tisme dans le milieu scolaire et les clubs civils verront leur effectif augmenter de ce fait.

Racing Club France

1882

47

1885

67

1888

53

1892

295 ( avec F. B. et Tennis)

1910

1500 ( avec F. B. et Tennis)

 

3).D�veloppement et d�mocratisation de l�athl�tisme

L�athl�tisme se d�veloppe �galement gr�ce � l'appui du corps m�dical : P. Tissi� - Lagrange "Physiologie des exercices du corps"1888 - Brouardel " manuel d'hygi�ne athl�tique " - Belin du Coteau 1895 (le. 1er sous les 50" aux 400 m) , qui ont toutefois un r�le mod�rateur dans l�exc�s de la pratique.

Apr�s avoir p�n�tr� le monde universitaire et scolaire l�athl�tisme devait se d�mocratiser sur 3 plans:

f) de l'U.S.F.S.A. � la F.F.A.

En 1896, naissance de la f�d�ration des Soci�t�s Athl�tiques de France. En 1908, cette f�d�ration est autoris� par l'U.S.F.S.A � ajouter un P � son sigle --> F.S.A.P (P = professionnel, cette f�d�ration admettait les prix en esp�ces). Elle redeviendra F.S.A.F en 1918 et dispara�tra en 1922 et officiellement en 1924.

Apr�s avoir connu des probl�mes financiers important l�athl�tisme conna�t au sein de l'U.S.F.S.A. une situation pr�caire. Car les cotisations ne suffisent pas, il faut des subventions. Et bien - s�r politique et subventions vont de paire.

Certes les statuts de l'U.S.F.S.A. sont modifi�s par l�adoption en 1901 de la loi sur les associations � but non lucratif. (les dossiers sont d�pos�s en 1901 reconnus en 1912), mais l'argent ne vient pas pour autant. Surtout que port�e par l'�lan patriotique et militaire l'union (comme l�Arm�e) est � droite alors que le gouvernement est radical.

Apr�s un changement de bureau et de pr�sident l�U.S.F.S.A tend vers la gauche et les subsides arrivent surtout qu�en cette p�riode trouble le gouvernement et l'arm�e se rendent compte que l'U.S.F.S.A. peut �tre utile (l'arm�e autorise m�me la participation des militaires aux soci�t�s civiles et aux r�unions ).

Pourtant apr�s la guerre l'U.S.F.S.A dispara�t (en1920). Tous les sports � l'exemple du F.B et Rugby se s�parent pour cr�er des F�d�rations autonomes. L�U.S.F.S.A se transforme en Union des F�d�rations Fran�aises des Sports Athl�tiques qui remplit peu de temps le r�le du Comit� National des Sports cr�� en 1908. En octobre 1920 sur 1 023 soci�t�s inscrites � la U.S.F.S.A., 982 se ralliaient � la cr�ation d'une f�d�ration par sport. En novembre, 400 soci�t�s votaient pour la cr�ation de la F�d�ration d'Athl�tisme.

Le 20 novembre 1920, la F�d�ration Fran�aise d'Athl�tisme est cr�� sous le titre : F.F.A. et en Sous -titre : Soci�t� d'Encouragement � l'Education Physique et aux Sports (suite de la transformation de l'U.S.F.S.A.).

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II - Les transformations de l'Athl�tisme

A. Apparition des �preuves

Si l'athl�tisme est amateur, les professionnels existent et ils pratiquent surtout des courses de grand fond :

L�onard Hust bat le record de Spiridon Louys.

L�onard Hust, 40 km en 2 h31 mn

Les soci�t�s d�athl�tisme professionnel fondent une F�d�ration des Soci�t�s Athl�tiques Ind�pendantes (1896) qui dure peu. Mais c'est surtout l'athl�tisme amateur qui innove. Aux J.O. r�nov�s du 5 avril 1896 l'athl�tisme occupe une place privil�gi�e. Les grecs demandent l'inclusion du disque et du marathon. Et d�j� en France et lors des championnats nationaux d'autres �preuves que les courses (point de d�part de l�athl�tisme) avaient eu lieu.

Le cross(country national de 1903 dans les bois de Saint Cloud et de la ville d'Avray.

Le Cross-Country national de 1903 dans les bois de Saint Cloud et de la ville d'Avray.

Les scandinaves imposent le javelot en 1906. Les U.S.A. les relais (depuis 1895) et les �preuves combin�es (depuis 1884)

B. Sens des transformations

En partant de la classification des sports de Pierre Parlebas : co-motricit� avec partenaire (P) contre adversaire (A) pr�sence d'incertitude (I) du milieu ext�rieur, nous nous apercevons que l'espace dans lequel �volue l'athl�te est un milieu stable et standardis�.

L'espace est normalis� et il permet par comparaison imm�diate (Course) ou diff�r�e (sauts, lancers) d'�tablir un classement, d'�tablir des records. Cet espace cod� - piste, aires de lancers ou de sauts - a subi des transformations au cours du temps. Mais ces transformations - du r�glement, du mat�riel, des juges vont dans le m�me sens : supprimer de plus en plus s�rement la part de l�impond�rable dans la r�ussite d'une performance pour ne laisser appara�tre que la part des transformations psychomotrices � savoir les �volutions dues aux am�liorations des seules qualit�s physiques et de la science de l�entra�nement.

En plus nous pouvons faire remarquer que le recensement de l'espace - et du temps - conf�re � l'athl�tisme un aspect spectaculaire plus important.

C Transformation du Mat�riel et du R�glement

a) Ies courses

La piste a �t� d�limit�e en couloir par des haies tr�s basses, puis par des cordes et enfin par des lignes de 5 cm trac�es sur la piste (celle-ci a pu faire 300 m, 333 m ou 500 m comme au J.O. de Paris avant d��tre normalis�e � 400 m)

La ligne d'arriv�e a �t� mat�rialis�e par 2 fils, 1 fil et 1 ligne, 1 faisceau optique et 1 ligne. Le chronom�trage s'est fait au 5�me de seconde jusqu'au J.O. de Berlin (1936) au 1/10 de seconde et au 1/100 de seconde � Munich (1972)..

Les d�parts se sont faits debout. Le premier d�part accroupi ("Kangoroo Start") s'est effectu� en 1870 en mettant un genou et 1 main � terre. En 1888 eut lieu le premier d�part appuis au sol par le Sprinter am�ricain Sherrill, imagin� et enseign� par le plus r�v�r� des "coaches" am�ricains de l'�poque : Michael Murphy de l'universit� Yale.

Il y avait jusqu�en 1925 deux types de courses de vitesse. : scratch (comme actuellement) et par handicaps (jusqu�� 10% de la distance)

Avant 1865 on courait un 140 yards (Puis 120 yards / aux 110 m h) Historique des courses

b) les sauts

�volution du Saut en. hauteur :

D�s 1876 l'appel deux pieds est interdit. En 1900 aux JO de Paris les sauts s'effectuent sans �lan .En 1930 Osborn venait caler la barre sur les poteaux ( d�sormais les taquets doivent se faire face). En 1940 la t�te peut franchir le plan la premi�re. En 1956 la semelle est limit�e � 13 mm ("Tricherie" de St�panov)

�volution du Saut � la perche :

1866 : premi�res �preuves en Angleterre. Les perches �taient alors en fr�ne ou en merisier.

1908 : l'Am�ricain Gilbert utilise pour la premi�re fois une perche en bambou.

1948 : apparition des perches en aluminium.

1958 : les Am�ricains lancent la perche en fibre de verre, particuli�rement flexible.

c) les lancers.

Poids : 1808 : un cercle de 2,135 m de diam�tre remplace un carr� de 2,135 m de c�t�.

1809 : un madrier est plac� en avant du cercle

1865 : pour la premi�re fois le poids est lanc� � partir de l'�paule.

I952 : L'Am�ricain Parry 0'Brien innove en lan�ant de dos (il effectue un quart de tour suppl�mentaire dans sa rotation. en augmentant la vitesse du lancer, il am�liore en m�me temps la force de propulsion).

1969  : le secteur est de 45� puis passe � 40�

1972 : l'Am�ricain Oldfield et le Sovi�tique Barychnikov mettent au point la technique du lancer du poids en rotation.

signalons pour le marteau et le disque la pr�sence d'une cage de protection.

Marteau : Le marteau dans sa version moderne est n� � Oxford en 1860.

1958 : le secteur passe de 90 � 60�

1965 : le secteur passe de 60 � 45�

1970 : secteur : 40�

disque : 1906. le style moderne succ�de au style "classique" ou au style en vague

1958. le secteur passe de 90 � 60�

puis le secteur passe de 60 � 45�

1970 secteur: 40�

Javelot : 1906 : le javelot reposant sur une main est propuls� par la queue avec l'autre main.

1908 : style moderne, apparition du "free style" aux Jo de Londres. le lanceur tient son javelot d'une main en son milieu et le lance par dessus l'�paule apr�s 30 m�tres d'�lan.

1951 : l'Am�ricain Held, profite d'une faille dans le r�glement pour inventer le javelot "planeur", plus large et d'un diam�tre constant sur toute la longueur.

1952. un arc de cercle remplace la ligne droite avant de l'aire de lancer.

1954 : la F�d�ration Internationale r�agit contre l'invention de Held en fixant les limites du diam�tre de l'engin qui doit d�cro�tre progressivement � partir de son milieu ( 35 � 25 mm).

1956. l'Espagnol Salcedo lance le javelot en rotation. Morts et records battus : interdit. Cette m�thode sera interdite juste avant les JO de Melbourne.

Historique des lancers

Evolution des techniques, du mat�riel, du chronom�trage...

D. Les officiels

Nous ne retiendrons que deux exemples pour illustrer les transformations de ce corps sans qui les r�unions d�athl�tisme ne pourraient avoir lieu.

a) le starter

A l�origine il n'y eut pas de r�glementation pour donner les d�parts. M�me avant les J.O. de Paris en 1924 aucune d�cision n'�tait prise et seule une campagne de presse vint y rem�dier.

Les commandements furent premi�rement anglais. "Soyez pr�ts" 4 � 6 secondes. FEU puis am�ricains "A vos marques" "pr�ts" FEU sur un rythme rapide.

Pendant de tr�s longues ann�es ces 2 commandements exist�rent d'o� la panique des athl�tes.

Ce n'est qu'en 1925 que l'A.A.A,. statua pour les 3 commandements.

b) Les officiels � l'arriv�e

J.O. de Londres (1908). Le 24 juillet, Pietri Dorando finit laborieusement son marathon, tombe, marche, tombe, se rel�ve et s'�croule � 40 m�tres de l'arriv�e. A ce moment l'Am�ricain HAYES p�n�tre sur le stade. �mus un journaliste italien, des officiels se pr�cipitent et rel�vent Dorando, et c�est un officiel en canotier, un porte-voix � la main droite et l'athl�te � la main gauche qui aide l'italien � franchir la ligne d'arriv�e en vainqueur. Il fut disqualifi� au profit de l'am�ricain et n'obtiendra pas la m�daille d'or mais un prix sp�cial de consolation offert par la reine Alexandra. Aujourd'hui. les officiels ont moins de c�ur !

Dorando Pietri sur la ligne d'arriv�e en 1908


III - Situation de l'Athl�tisme

A. L�athl�tisme fran�ais et �tranger

l. C'est en 1912 sous l'inspiration du pr�sident de la F�d�ration Su�doise LEOPOLD ENGLAND que l'id�e d'une f�d�ration internationale fut �mise. Le but �tait d'�tablir des r�glements, 1a liste des records et le statut de l'amateurisme.

C'est en 1913 � BERLIN qu'elle fut cr��e. La "F.F.A." y adh�re tout de suite. Aujourd'hui l� I.A.A.F. compte plus de 160 pays.

2. La situation de l'athl�tisme fran�ais par rapport � l�athl�tisme mondial (par points de classement et non � la table) est le suivant :

En 1977 : 1 U.S.A. 22600 pts - 2 U.R.S.S.14800pts - 3 R.D.A. 7646pts -. 4 R.F.A.5881pts - 5 Pologne 5092 - 6 G.B 3776 - 7 Finlande 3118pts - 8 France 2841pts - 9 Kenya 2029pts - 10 Italie 1921pts - 11 Tch�coslovaquie 1839pts - 12 Cuba 1751pts

On se rend compte d'apr�s ces chiffres que l'athl�tisme fran�ais est loin des premi�res grandes nations. En effet, on peut dire que le syst�me de d�tection constitue une des difficult�s du sport de haut niveau. La s�lection s'op�rant au niveau des pratiquants d�j� inscrits dans les clubs ou associations sportives, le filtre fonctionne donc sur une petite partie de la population (ce qui restreint les chances d'avoir une �lite en athl�tisme). de plus il n'existe pas dans notre pays un climat psycho-sociologique favorable � une motivation de r�ussite sportive �lev�e (probl�me de l'insertion socio-professionnelle des athl�tes).

En athl�tisme, l'athl�te doit faire un choix entre devenir champion et s'ins�rer dans la vie socio-professionnelle. Les athl�tes sont r�alistes, ils ne comptent pas sur leurs succ�s sportifs pour r�ussir dans la vie.

En 1999 : Hi�rarchie europ�enne toutes cat�gories (seniors - Espoirs - Junoirs) selon 2 crit�res (m�dailles et classement aux points finalistes) : 1e Russie - 2 Allemagne - 3 Grande Bretagne - 4 Gr�ce - 5 Italie - 6 Espagne - 7 Roumanie - 8 Ukraine - 9 France - 10 Tch�coslovaquie - 11 Pologne - 12 Hongrie - 13 Su�de - 14 Finlande - 15 Norv�ge - 16 Belgique ......

B. L'athl�tisme fran�ais / autres sports fran�ais

En 1949 l'athl�tisme se trouve � la 10e place pour le nombre de licenci�s, en 1953 10e place, en 1958 8e place, en 1963 9e place, en 1968 8e place, en 1973 8e place, en 1978 13e place.

En 1980 ("L'information municipale" - d�c. 1979) : L'athl�tisme se trouve � la 11e place pour le nombre de licenci�s, 14e pour le nombre de clubs et 1er pour les subventions budg�taires et extra-budg�taires (l'athl�tisme est le sport roi des JO, donc des possibilit�s de m�dailles).

En 1997 : L'athl�tisme est la 12�me f�d�ration olympique en France derri�re respectivement : Football, Tennis, Judo, Basket-ball, �quitation, Ski, Voile, Hand-ball, Gymnastique, Natation et Tennis de table.

Comparaison des subventions vers�es par l��tat et les collectivit�s locales aux sports les plus importants en terme de licenci�s.

Football

36,7%

Basket ball

12,9%

Rugby

7%

Hand ball

6,3%

Athl�tisme

5,3%

Natation

4,3%

Voile

3,8%

Volley ball

3,2%

Tennis

2,8%

sport de glace   1280 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise d�athl�tisme 92 millions de francs soit 650 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de volley ball 56 millions de francs soit 630 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de hand ball 112 millions de francs soit 547 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de basket 277 millions de francs soit 500 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de rugby 123 millions de francs soit 500 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de natation 75 millions de francs soit 472 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de voile 67 millions de francs soit 330 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de football 650 millions de francs soit 300 F / licenci�
gymnastique   286 F / licenci�
cano� kayak   213 F / licenci�
tennis de table   173 F / licenci�
�quitation   113 F / licenci�
judo   75 F / licenci�
F�d�ration Fran�aise de tennis 52 millions de francs soit 46 F / licenci�

source : Statistiques officielles du Minist�re Jeunesse et Sports 1998

C. Evolution de l'athl�tisme en France

  1949 1953 1958 1963 1968 1972 1976 1977 1978 1982 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Hommes       43630 61441 65800 60800 63900 62900 71493 92712 93908 96055 95897 97150 96 409 96 409 112641 111421 106527 112479 100253 101699 103350 102452 103530
Femmes       7166 14910 25800 27600 29100 30000 33826 47069 48909 51877 53157 55619 56 526 56 526 66 202 63322 59330 65030 62993 65308 68748 72114 75451
Total licenci�s 35 214 33 138 39187 50796 76351 91600 88400 93000 92900 105365 139648 142817 147932 149054 152769 152935 161402

178843

174743 165857 177509 162946 167007 172198 174566 178981

Apr�s une mont�e r�guli�re jusqu'en 1972, l'athl�tisme fran�ais chute sensiblement jusqu'en 1976. L'augmentation du nombre de licenci�s apr�s 1976 semble �tre due en partie � la retransmission des Jeux Olympiques de Montr�al, et peut �tre � la m�daille d'or de Guy Drut sur 110 m haies (la seule).

En 1978 : Pour la Flandre 3e place avec 5 460 licenci�s. (1er Iles de France, 2�me la Bretagne)

Mais avant 1970 nous avons not� une �volution lente surtout due � l'athl�tisme f�minin.L'importance du nombre de licenci�es f�minines est pass�e de 14 % en 1963 � 24,50 % en 1970 pour atteindre 31,50 % en 1977.

Les 147 932 licenci�s de 1995 ne refl�te pas la pratique r�elle de l'athl�tisme, de l'entra�nement et de la comp�tition : la F�d�ration Fran�aise d'Athl�tisme organise pour beaucoup de non tr�s nombreux licenci�s.

Depuis 1990, on observe une certaine stagnation. La part des athl�tes f�minines ne cessent d'augmenter depuis les ann�es 70 :

Ann�es 1960 1970 1976 1978 1990 1996 1997 1998 1999 2000 2003 2004 2005 2006 2007 2008
% des athl�tes f�minines

licenci�es

dans l'effectif total

11.96 24.85 31.26 32.20 31.03 35.66 36.41 36.96 37.73 37,01 36,63 38,47 39,10 39,92 41,31 42,13

% des athl�tes f�minines

En 1997 :

Actuellement :

�tude de l'Etat des licenci�s au 31/12/1982 ( ventilation par cat�gorie d'�ge : bleu masculin - rouge f�minin )

Il existe en g�n�ral une petite diff�rence d'environ 2000 licenci�s entre hommes et femmes dans chaque cat�gorie, except�s chez les v�t�rans o� les femmes sont environ 6 fois moins nombreuses que les athl�tes masculins ; et chez les seniors o� les f�minines sont 5 fois moins nombreuses que les masculins.

Chez les hommes, les licenci�s les plus nombreux sont les Seniors avec 20375. Ce chiffre peut para�tre d�mesur� par rapport aux autres mais il s'explique par l'aspect cumulatif de cette cat�gorie ( on reste senior jusqu'� 40 ans). Les seniors f�minines repr�sentent � peine 25 % de l'effectif masculin ceci est d� au fait qu'� cet �ge (en g�n�ral) les femmes fondent leur foyer, elles ont un r�le maternel � jouer et elles passent, encore, plus de temps aux t�ches domestiques que les hommes.

On constate de la cat�gorie Minimes � celle d'Espoirs une diminution croissante du nombre de licenci�s. ce ph�nom�ne peut s'expliquer par :

Les performances atteignent ainsi des sommets qui paraissent inaccessibles au pratiquant moyen au fur et � mesure qu'il avance en �ge. Celui-ci ne per�oit plus la possibilit� d'acc�der � l'�lite et a tendance � quitter l'athl�tisme pour se diriger vers un sport de loisir.

Bilan de la saison 97-98 (INFOS FFA Num�ros 117 et 118 de d�cembre98) : 152935 licences ont �t� enregistr�es, ce qui repr�sente une tr�s l�g�re augmentation par rapport � l'an dernier. Elle est essentiellement due aux F�minines dont 9 cat�gories sur dix sont en augmentation et qui repr�sente 36% du total des licenci�s. Il comporte un peu plus de 2000 licences Hors stade

Chez les Masculins, seule la cat�gorie des V�t�rans est en augmentation. L'ensemble des V�t�rans Hommes et Femmes repr�sente d�sormais plus de 20 000 licenci�s.

Par cat�gories (H et F), les Benjamins, seniors et V�t�rans sont en augmentation mais les Poussins, Minimes, Cadets et Espoirs sont en diminution. Les dirigeants sont �galement en l�g�re diminution.

Certains avancent un effet de la Coupe du Monde de Football, sport qui accueille beaucoup de jeunes licenci�s en cette rentr�e � la FFF (+20% dit-elle), d'autres �voquent la baisse de la d�mographie mais des f�d�rations enregistrent une augmentation de leurs licenci�s et certaines des baisses. La jeunesse s'oriente souvent d�sormais vers des activit�s de loisir plus "fun", en vogue. La fid�lisation de ceux qui viennent d'abord � l'athl�tisme a donc toute son importance.

Les Licenci�s en 1998

  Hommes Femmes Total %
Ecole d'athl�tisme 8 054 6 624 14 678 9,6
poussins 11 203 9 266 20 469 13,4
benjamins 9 749 8 928 18 677 12,2
minimes 8 288 8 031 16 319 10,7
cadets 6 882 5 714 12 596 8,2
juniors 4 948 3 413 8 361 5,5
espoirs 4 883 2 673 7 556 4,9
seniors 20 596 6 674 27 270 17,8
v�t�rans 16 949 3 366 20 315 13,3
dirigeants 4 857 1 837 6 694 4,4
Total 96 409 56 526 152 935 100

Chiffres au 31 octobre 1998 - Revue Athl�tisme Num�ro sp�cial 416 D�cembre/Janvier 1999

" Les tendances constat�es ces derni�res ann�es sont confirm�es. Ce sont les v�t�rans qui enregistrent la plus forte pouss�e, au point d'avoir franchi en 1998 le cap des 20 000. Ils sont aujourd'hui aussi nombreux que les poussins. La crise des vocations se confirme malheureusement chez les hommes, o� toutes les autres cat�gories d'�ge sont en recul. Heureusement, la tendance est � la hausse chez les femmes, et ce dans toutes les cat�gories. Aujourd'hui, plus d'un licenci� sur trois (36% exactement) est une licenci�e. La f�minisation de l'athl�tisme, que l'on constate d�j� au plus haut niveau, est en cours."

Les licenci�s en 1998 par r�gion : Ile-de-France : 29731 - Pays de Loire 9969 - Nord-Pas de Calais : 8978 - Bretagne : 8526 - Aquitaine : 7587 - Centre : 7137 - Dauphin�-Savoie : 6728 - Lyonnais : 6346 - Provence : 5983 - Midi-Pyr�n�es : 5281 - Languedoc-Roussillon : 5196 - Lorraine : 5194 - C�te-d'Azur : 5050 - Poitou-Charente : 4782 - Picardie 4515 - Haute Normandie : 4112 - Champagne - Alsace : 3695 - Ardenne : 3527 - Basse-Normandie : 3478 - - Bourgogne : 3430 - Franche-Comt� : 2900 - Auvergne : 2577 - Martinique : 1891 - Limousin : 1695 - R�union : 1560 - Guadeloupe : 1508 - La Corse : 842 - Nouvelle-Cal�donie : 346 - Guyane : 289 - Com. territoriale : 82

 

Les Licenci�s en 1999

  Hommes Femmes Total %
Ecole d'athl�tisme 8961 7662 16623 10,3
poussins 11514 10690 22204 13,75
benjamins 9920 9515 19435 12,04
minimes 8564 8523 17087 10,58
cadets 6608 5752 12360 7,65
juniors 4877 3388 8265 5,12
espoirs 4747 2657 7404 4,58
seniors 21148 6891 28039 17,37
v�t�rans 19291 3901 23192 14,36
dirigeants 4 870 1923 6793 4,2
Total 100500 60902 161402 100

Tir� de "Athl�rama 99"

Licenci�s FFA en 2008 :

Femmes

Hommes

Total

11 mai 2008

75 451

103 530

178 981

 

Les diff�rents Pr�sidents de la FFA

Joseph Genet  1920-1937
Paul M�ricamp  1937-1942
Pierre Tonelli 1942-1944
Paul M�ricamp 1944-1953
Ren� Pisticcini   assure l�int�rim apr�s le retrait du pr�c�dent 1953-1954
Raymond Sergeant  1954-1957
Pierre Tonelli    1957-1967
Henry Meley  1967-1973
Michel Marmion  1973-1985
Michel Bernard  1985-1987
Lucien Andr�   par int�rim
Robert Bobin  1987-1993
Jean Poczobut   1993-1997
Philippe Lamblin 1997-2001
Bernard Amsalem depuis 2001

 Les diff�rents Directeurs (DTN)

Robert Bobin  

1959-1973

Christian Dubreuilh

1973-1976

Jacques Dudal  

1976-1978

Jean Poczobut 

 1978-1985

Alain Godard  

1985-1987

Alain Piron 

1987-1988

Serge Bord

1988-1993

Fran�ois Juillard 

1993-1997

Richard Descoux 

1997-2001

Robert Poirier 

2001-2005

Franck Chevalier

2005_2009

Ghani Yalouz

depuis le 30mars 2009

FFA 2007-2008 :

 

 

D. La pratique de l'athl�tisme

Le nombre d'adultes ayant pratiqu� autrefois mais ne pratiquant plus est de 4500 (en milliers)

Le nombre d'adultes pratiquant actuellement de mani�re irr�guli�rement est de 270 (en milliers).

Le nombre d'adultes pratiquant actuellement r�guli�rement toute l'ann�e est de 710 (en milliers).

(Il faut compter dans ces derniers chiffres 550 000 �tudiants ou �l�ves)

"Vers une civilisation du loisir ?" J'offre Dumazedier - 1972 - page 280

Origine socio-professionnelle des athl�tes :

D'une mani�re g�n�rale on constate que les sauteurs ont un capital culturel important et un capital �conomique moindre, viennent ensuite les coureurs puis les lanceurs.

L'athl�tisme r�unit des sujets de cat�gories socio professionnelle assez diff�rentes, c'est une pratique en voie de d�pr�ciation d'apr�s Pociello. En 1980, un sondage dans "L'expansion" indique que 4 % des fran�ais pratiquent r�guli�rement l'athl�tisme.

Sondage effectu� aupr�s des athl�tes d'un club (Valenciennes) en 1980 concernant l'origine de la venue � l'athl�tisme :

On s'aper�oit que 3 athl�tes sur 20 viennent � l'athl�tisme par "relation".

Vers l'Athl�tisme du futur (extrait de "Athl�tisme" n�389 - avril 1996 ) :

Assembl�e g�n�rale de la FFA du 16 mars 1996 :

Son temps fort fut une r�flexion sur l'athl�tisme de demain, son d�veloppement et son �volution � l'or�e du vingt et uni�me si�cle.

D�veloppement de l'athl�tisme :

Courses hors stade :

La commission qui traitait des Courses Hors Stade a, dans ses conclusions souhait� :

R�vision du statut des ligues :

souhait d'un souci de simplification de tous les textes (statutaires et r�glementaires) anime les r�dacteurs des documents �manant de la FFA.


IV - Athl�tisme et l'aspect culturel

A. Dans le domaine des arts

L'effort athl�tique n'a pas inspir� de grands peintres ou de grands musiciens comme par exemple la boxe, le cyclisme ou le rugby.

Toutefois on peut citer :

Collection Sylvain Charlet

Par contre en litt�rature les auteurs ont �t� beaucoup plus prolixes, citons :

Henry de Montherlant Le Songe
Marcel Berger Chroniques sportives
Raymond Boisset Esprit du sport
Dominique Braga 5000
G�o. Charles VIII Olympiade
Maurice Genevoix Euthymos, vainqueur olympique
Pierre Louys Les jeux Olympiques
J.M. de Heredia Les Troph�es
Henry de Montherlant Les Olympiques
Andr� Obey L'Orgue du stade
Jean Pr�vot Plaisirs des Sports
Georges Rozet Les F�tes du Muscle
Y. Gibeau La ligne droite
G. Lagorce les H�ro�ques
Michel Bloit Micheline Ostermeyer ou la vie partag�e
Andr� Cazanave Le stade aux cents portes
Henri Chabrol La course au placer
Paul Souchon Les chants du stade
Jean Giraudoux Les notes te maximes, athl�tiques et color�es
Jusserand Les Sports et Jeux d'exercice dans l'ancienne France
Gilbert Prouteau Rythme du stade
Jean Cocteau Le h�ros du Grand Ecart
Henri B�raud Le Martyre de l'Ob�se
Paul Morand Champion du monde

des extraits des ouvrages soulign�s

L'athl�tisme au th��tre :

Jean-Louis BARRAULT (3�me en partant de la fin, et metteur en sc�ne), Alain CUNY,  Jean MARAIS, Jacques DUFHILO (en derni�re position dans le virage)

L'athl�tisme et la musique :

L'Athl�tisme au cin�ma : Plus de 46 films, � ce jour, r�pertori�s. Parmi ceux-ci citons :

Sujet : Pour garder le commerce familial, Harry Logan participe � un championnat de marche � pied. Un certain nombre d'embuches viendront se mettre sur son chemin...

Sujet : Jim Thorpe, Indien de naissance, s'inscrit � l'universit� de Carlysle. Peu dou� pour les �tudes, il brille dans tous les sports et devient vite un remarquable joueur de football. En 1912, Jim participe aux cinqui�mes Jeux Olympiques de Stockholm et remporte les quinze �preuves du pentathlon et du d�cathlon r�unis. Mais, de retour aux �tats-Unis, on lui retire ses m�dailles car il a per�u un salaire en jouant dans un club de base-ball, ce qui est contraire aux lois de l'Olympisme...

Sujet : En 1896, lors des premiers Jeux Olympiques modernes qui se d�roulent � Ath�nes, une c�l�bre actrice grecque accepte d'�pouser le vainqueur du marathon. Elle est persuad�e que son v�ritable amour vaincra, mais les choses ne se passent pas comme pr�vues... Bas� sur une histoire vraie.

Sujet : L'histoire de la star de l'athl�tisme est-allemand Paula Schultz

Sujet : L'histoire de Wilma Rudolph, sprinteuse am�ricaine qui surmonta des probl�mes physiques pour dominer le sprint f�minin et gagner 3 m�dailles d'or aux JO de 1960�

Sujet : Cambridge, Septembre 1919. Le coll�ge de Ca�us accueille les nouveaux �tudiants. C'est l� qu'Harold r�alise, pour la premi�re fois depuis sept si�cles, l'exploit de parcourir le p�rim�tre de la cour du coll�ge en 16 secondes. Alors qu'en Ecosse, Eric Liddell remporte un 200 m et voit sa r�putation grandir Harold s'entra�ne intensemment. Leur rivalit� les conduira jusqu'aus Jeux Olympiques de Paris de 1924...Inspir� de faits r�els, cette fresque est sans aucun doute un des meilleurs films consacr� au sport. Oscar du meilleur film en 1981.

Sujet : L'histoire de Billy Mills, indien am�ricain sorti de nulle part qui remporta le 10000 m aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964.

Sujet : La vie de l'un des plus grand athl�te du si�cle, Jesse Owens, "l'homme qui d�fia Hitler" en remportant 4 m�dailles d'or aux Jeux de Berlin de 1936...

Sujet : Le parcours de Gail Devers, qui affronta un myst�rieux mal avant de devenir championne olympique du 100 m � Barcelone en 1992...

Sujet : L'histoire vraie du coureur de fond �thiopien Haile Gebreselassi�, champion du monde et champion olympique...

Sujet : Ce film retrace la fulgurante et trop br�ve carri�re du recordman am�ricain, Steve Prefontaine, mort b�tement dans un accident de voiture en 1975 � l'�ge de 24 ans.

 Les caricatures :

A travers leurs dessins, les caricaturistes ont apport� leur regard, infiniment humain, sur la l�gende de l�athl�tisme et de ses h�ros. Parmi ceux-ci, nous pouvons citer :

      Le caricaturiste Am�ricain, Fred Murray, m�daill� de bronze au 110 mhaies des Jeux d�Anvers  et ancien recordman du monde, a publi� en 1920 quelques dessins humoristiques.

      Luc Vincent qui a brillamment illustr� de ses caricatures le livre de Loys Van Lee � L�athl�tisme, sport pur � en 1945.

      Plus proche de nous, notons les tr�s  beaux dessins humoristiques de Dero dans le livre de Robert Parient� � La fabuleuse histoire de l�athl�tisme � Edition de 1978.

 

Le 3000 m

Le Cross-country

Les haies

 

La hauteur

La hauteur

Le saut

Le poids

La perche

Fred Murray � dessins publi�s dans le Miroir des Sports N�16 du jeudi 21 octobre 1920

B. L'athl�tisme et les journaux

Aux d�buts de l'athl�tisme les journaux ont, comme dans d'autres domaines, jou� un r�le pr�pond�rant quant � la propagation de ce sport.

En 1889 appara�t un hebdomadaire "Le petit journal" qui a organis� plusieurs courses p�destres.

Le 5 avril 1890 le 1er journal sportif fran�ais est fond� par MM. de Pallissaux et Paul Champ : "Les Sports Athl�tiques"

En 1900 "l'Auto Journal", qui devient "L'Auto" en 1903 voit le jour sous la direction du futur organisateur du Tour de France, Henri Desgranges (n� en 1865). Avant cela citons un magazine tr�s important pour le sport, apparu en 1897 : "La vie au grand Air". Ces journaux ont aid� l'athl�tisme � d�marrer.

Avant cela citons un magazine essentiel pour le sport, apparu en 1897 : � La vie au grand Air �. Ces journaux ont aid� l�athl�tisme � d�marrer

1912 - 1913 : 48 num�ros du journal "F�mina"

1920 : "Le Miroir des Sports "(1920 - 1939 / 1941-1944)

Mai 1922  revue mensuelle  "Tr�s Sport"

Entre 1918-1922: Ignor�e du mouvement sportif, des femmes cr�ent leurs propres revues "Les Sportives", leurs propres f�d�rations. Un sacr� combat ! Citons �galement "La femme sportive" un mensuel de la F�d�ration des Soci�tes F�minines Sportives de France. Egalement durant ces ann�es folles : "Education physique et sports f�minins", "Les Forces nouvelles".

Match : l'intran : le plus grand hebdomadaire sportif (1926 � 1940)

Au d�but des ann�es 30, on notera �galementla pr�sence des journaux sportifs suivants : "Le Sporting" - "Paris-Midi"."Sport" revue de la F�d�ration sportive travailliste (83 num�ros).

1946 : "Miroir du Sprint" (1946-1971)

1951 : "But et club"

1956 : "Miroir des Sports" (1956-1968)

1963 : La revue AEFA : revue de l'Amicale des entra�neurs fran�ais d'athl�tisme est vendue sur abonnement (aujourd'hui environ 4000), elle a �t� cr��e en 1963 (N�1 en janvier 1963). A la m�me p�riode naissance de la revue "Athl�tisme" (revue officielle de la F�d�ration Fran�aise d'Athl�tisme) distribu�e � chaque club affili� FFA.

Dans les 70-80, apr�s des essais peu fructueux du style "Athl�tisme magazine", ce sport n'�tait trait� que dans des rubriques de journaux sportifs. L'athl�tisme n'�tait plus un sport qui faisait recette pour permettre les groupes de presse de cr�er des hebdomadaires sp�cialis�s.

En 1972, cr�ation de la revue "Spiridon" par No�l Tamini.

Avec la naissance de la Coupe du monde en 1977 et des 1er championnats du Monde en 1983, les m�dias s'int�ressent de plus en plus � ce sport, d'autant plus que certains athl�tes deviennent des stars : Lewis, Budka, ....

En mars  1977, Raymond Pointu cr�e avec quelques amis la revue � Courir � qui durera une dizaine d�ann�e.

En avril 1983, d�apr�s une id�e de Jean Boully, Jean-Jacques Voisin cr�e un mensuel � Jogging International � consacr� � la course � pied de fond et aux marathons.

En mars 1989 le n� 1 de � VO2 magazine � sort en presse (environ 40 000 exemplaires). Il existe �galement �  Vo2-marathon � : toute la course hors stade et le cross-country. - � Vo2-athl�tisme � : le A � Z de l�athl�tisme sur piste. -  � Vo2-endurance � : toute la course en nature, les raids, les trails, la course d�orientation, les courses d�ultrafond et m�me le cani-cross.

En 1996 "Coureurs le Francilien de la course � pied" : uniquement sur abonnement.

"Le Francophone" le journal de l'Association Sportive Culturelle Francophone - ASCF Gagny

Fin mars 1998 est paru le num�ro 1 d'une nouvelle revue d'athl�tisme, Athl� Magazine. Chaque mois, la r�daction fait vivre les grands moments de l'athl�tisme et d�couvrir les stars d'hier, d'aujourd'hui et de demain. En vente en kiosque (25F).

Athl�rama : bilan complet de la saison �coul�e sur piste et sur route, c'est un excellent ouvrage de statistiques et de palmar�s. en vente tous les ans � la FFA.

"Jogging magazine" - "VO2 Athl�tisme " - " Mieux Courir".....

L'�cho des stades : num�ro 1 - mars 1999 - L'athl�tisme du Nord - Pas de Calais - arr�t en 2001

En 2001 sortie du magazine de course � pied et marathon � Running Attitude �, en kiosque le 15 de chaque mois.

Revue Zatopek: : 2007 - 4 num�ros par an

Runner's world France : N�1  lanc� en avril mai 2008

 


Bibliographie et Ouvrages consult�s

Bandeville Maurice : "L'athl�tisme pour tous" 1948

Bourdon Georges : "Encyclop�die des sports" 1924 - "Comment les sports athl�tiques ont �t� introduits en France" (conf�rence faite � l'Ecole des Hautes Etudes Sociales en 1906)

Charles G�o : "Les r�f�rences de l'Athl�tisme dans les lettres et les arts"

Le Flochmoan J. : "La Gen�se des sports"

Meyer Gaston : "Les tribulations d'un journaliste sportif" 1978

Marchand Robert : "Les athl�tes sur le stade" - 1944

Parient� Robert : "La fabuleuse histoire de l'athl�tisme" - 1996 - Editions de la Martini�re (Super !)

Parlebas Pierre : EPS 125 et 126 "L'espace psychomoteur en athl�tisme"

Prouteau Gilbert : "Anthologie des textes sportifs de la litt�rature" - 1948

Simon J. P. : Essai ou introduction de l'athl�tisme en France. A la recherche d'une voie originale - M�moire I.N.S.E.P. - 1972

Van Lee Louys : L'athl�tisme "sport pur" - 1945

Pociello Christian : "Sports et soci�t�" Approche socio culturelle des pratiques - Editions Vigot - 1987

Violaine Vanoyeke - La naissance des J.O et le sport dans l'antiquit� - Les belles lettres Collection Relia 1992

Robert Parient� - La l�gende de l'athl�tisme - Editions Liber 1997

Chronique du XX�me si�cle - France Loisir - 1998

Athl�tisme : Dieux et D�esses -Editions Messidor - mai 1991

S�oul 88 : Les grandes heures des 24es J.O d'�t� -Editions Solar - 1988

Dominique Grimault -Les Jeux Olympiques d'Athlanta 96 - France Loisirs - 1996

No�l Tamini - La Saga des P�destrians (35 si�cles de la l�gende des p�destrians : la grande histoire de la course � pied) - Tome 1 De la nuit des temps � 1896 - Editions Edior - 1997

Reichel et Mazzuchelli - Les sports athl�tiques - 1895

L'�pop�e des Jeux Olympiques 1896-1992 - sous la direction de Maurice Vidal - Editions Messidor 1992

Athl�tisme : Qui est la plus grande championne de tous les temps ? - Les h�ros de stade - Andr� Halphen - Editions du Stade - Juillet 1999

Parient� Robert - Guy Lagorce : "La fabuleuse histoire des Jeux Olympiques" - 1992 - Editions de la Martini�re

Alain Monestier : "Les Conqu�rants de l'Olympe" Naissance du sport moderne - 1996 - Albin Michel

Gaston Meyer - L'Athl�tisme - Domaine du sport - 1966

Georges Vigarello - Une histoire culturelle du sport - "Techniques d'hier et d'aujourd'hui" - Editions Robert Laffont S.A. , et Revue EPS - 1988

Michel Bouet - Signification du sport - Editions Universitaires - 1968

Florence Pizzorni Iti� : "Les Yeux du Stade - Colombes temple du Sport" - Mus�e d'art et d'histoire de Colombes - Editions de l'Albaron - 1993

Marie-Th�r�se Eyquem : Pierre de Coubertin, l'�pop�e olympique. Editions Calman-L�vy - 1966

Encyclop�die des sports - Larousse - 1961 - sous la direction de Jean Dauven

Joies de l'athl�tisme - sous la direction de Pierre Salviac - Hachette - 1978

Revue AEFA n�157 (janvier - F�vrier - Mars 2000)

Loys Van Lee - L'Athl�tisme "Sport pur" - Editions Vigot fr�res - 1945

Encyclop�die G�n�rale des Sports et Soci�t�s Sportives en France - 1946

Encyclop�die des sports modernes - L'Athl�tisme en 3 volumes - Editions Kister Gen�ve 1956

A voir �galement :

HISTORIQUE DES DIFFERENTES DISCIPLINES ATHLETIQUES Sylvain Charlet

L'ATHLETISME FEMININ Sylvain Charlet

L'athl�tisme chez les grecs Sylvain Charlet


 

Joseph Guillemot (France) JO Anvers 1920 - Or 5000 m

scharlet@nordnet.fr

F�chain - Athl�tique - Club

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mise � jour le  19 septembre 2012