Chevalier cul-blanc
Tringa ochropus
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Charadriiformes |
| Famille | Scolopacidae |
| Genre | Tringa |
Le Chevalier cul-blanc ou culblanc (Tringa ochropus) est une espèce d'oiseaux Charadriiformes de la famille des Scolopacidae. C'est un limicole migrateur nichant en Eurasie[1]. Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.2, 2026)[2], c'est une espèce monotypique (non subdivisée en sous-espèces).
Description
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Le Chevalier cul-blanc est un échassier mesurant 20 à 24 cm de long et 39 à 44 cm d'envergure. Les mâles et femelles sont identiques.
Cet oiseau a les ailes noirâtres tachetées de blanc. Son poitrail est strié de gris et son ventre est blanc avec une nette démarcation du poitrail. Le Chevalier cul-blanc tire son nom de son croupion qui est blanc, sa queue, elle, est aussi blanche mais sa partie distale est marquée par de larges barres noires.
Le Chevalier cul-blanc a un bec assez long et a une ébauche de sourcil qui ne dépasse pas son oeil. Enfin, les pattes de l'oiseau sont vert grisâtre. En vol, ses doigts dépassent à peine de la queue de l'oiseau.
Espèces ressemblantes
[modifier | modifier le code]Le Chevalier cul-blanc peut être confondu avec deux oiseaux : le Chevalier guignette (Actitis hypoleucos), un oiseau européen, et le Chevalier solitaire (Tringa solitaria), un oiseau américain.
Différences avec le Chevalier guignette : le Chevalier guignette arbore une "virgule" blanche en avant de son poignet, a le bec plus court, le sourcil plus marqué et n'a pas le croupion blanc.
Différences avec le Chevalier solitaire : le Chevalier solitaire arbore un cercle oculaire blanc plus marqué que le Chevalier cublanc. Le Chevalier solitaire a également la queue barrée de noir mais son croupion n'est pas blanc. Enfin, il paraît plus élancé que son cousin européen.
Répartition et habitat
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- Présence en période de nidification.
- Présence en période d'hivernage.
- Présence en période de migration.
Cette espèce vit dans les milieux humides (marais, tourbières, lacs...), mais peut faire des haltes migratoires dans des zones cultivées, des côtes et même des villes.
Protection
[modifier | modifier le code]Le Chevalier cul-blanc bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire[3]. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Galerie
[modifier | modifier le code]- Chevalier cul-blanc.
- Œufs de Chevalier cul-blanc — MHNT.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « Green Sandpiper Tringa ochropus »
, sur BirdLife International (consulté le ). - ↑ Congrès ornithologique international, version 15.2, 2026.
- ↑ Le statut juridique des oiseaux sauvages en France, Ligue pour la protection des oiseaux
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) J. van Gils, P. Wiersma et T. Piersma, « Family Scolopacidae (Sandpipers, Snipes and Phalaropes) », dans Josep del Hoyo, Andrew Elliott et Jordi Sargatal, Handbook of the Birds of the World, vol. 3 : Hoatzin to Auks, Barcelone, Lynx edicions, , 821 p. (ISBN 978-84-87334-20-7, lire en ligne
), p. 511-512 & planche 43 p. 508. - (en) Peter Hayman, John Marchant et Tony Prater, Shorebirds: an identification guide to the waders of the world, Boston, Houghton Mifflin Company, , 412 p. (ISBN 0-395-37903-2, lire en ligne
), p. 329 & planche 58 p. 152-153.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Animal Diversity Web : Tringa ochropus (consulté le )
- (fr + en) Avibase : Tringa ochropus Linnaeus, C 1758 (+ répartition) (consulté le )
- (en) BioLib : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (en) Catalogue of Life : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (fr) CITES : taxon Tringa ochropus (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le )
- (en) Congrès ornithologique international : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 dans l'ordre Charadriiformes (consulté le )
- (fr) eBird : Tringa ochropus (consulté le )
- (fr + en) EOL : Tringa ochropus Linnaeus 1758 (consulté le )
- (en) Fauna Europaea : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (fr + en) GBIF : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (en) IRMNG : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (fr + en) ITIS : Tringa ochropus Linnaeus, 1758 (consulté le )
- (en) NCBI : Tringa ochropus (taxons inclus) (consulté le )
- Oiseaux.net : Tringa ochropus (+ répartition) (consulté le )
- (en) Paleobiology Database : Tringa ochropus Linnaeus 1758 (consulté le )
- (en) UICN : espèce Tringa ochropus (consulté le )
- (en) « Tringa ochropus Linnaeus, 1758 », sur xeno-canto.org (consulté le )
- (en) Zoonomen Nomenclature Resource (Alan P. Peterson) : Tringa ochropus dans Charadriiformes (consulté le )