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Paul Grice

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Paul Grice
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
BerkeleyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
britannique (jusqu'au )
britanniqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinction
Carus Lectures (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Maxims of conversation (d), cooperative principle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Herbert Paul Grice (né le à Birmingham, Angleterre et mort le à Berkeley, Californie) est un philosophe du langage et linguiste britannique. Il publiait ses ouvrages sous le nom de Paul Grice.

Il est un représentant d'un mouvement important de la philosophie du langage, la pragmatique, aux côtés de penseurs comme Austin et Searle dont il se distingue par sa volonté de sauver une sémantique vériconditionnelle[1].

Paul Grice a commencé sa carrière au Royaume-Uni mais a passé les vingt dernières années de sa vie aux États-Unis.

Idées importantes

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Paul Grice a élaboré une théorie selon laquelle la signification réside dans la communication d'un locuteur avec autrui. Il part du principe que la compréhension se fonde sur la conversation entre plusieurs personnes, qui doivent accepter les mêmes règles[réf. nécessaire].

Il a introduit la notion de maximes conversationnelles ou lois du discours dans la théorie pragmatique, ainsi que la notion d'implicature conversationnelle[2].

Grice a fait aussi la distinction entre ce qu'il appelle la signification naturelle et la signification non-naturelle (natural and non-natural meaning). Dans le cas de signification non-naturelle, il y a une intention de signifier (à quelqu'un) une information qui n'est pas connue d'avance[réf. nécessaire].

Sa conception de la signification repose sur l'idée d'intention du locuteur. Grossièrement, un locuteur transmet une information, si (1)ce dernier a l'intention de faire croire quelque chose à son interlocuteur, (2) il a l'intention que son interlocuteur reconnaisse cette intention, et (3)qu'il a l'intention que cette reconnaissance soit la raison pour laquelle son interlocuteur en vient à croire ce qu'il cherche à lui faire croire.[réf. nécessaire]

  • « Meaning », The Philosophical Review, n° 66, 1957, 377-88.
  • « Utterer's Meaning and Intention », The Philosophical Review n° 78, 1969, 147-77.
  • « Logic and Conversation », in P. Cole, et J. Morgan (éd.), Syntax and Semantics, vol 3. New York, Academic Press, 1975.
  • Studies in the Way of Words, Harvard University Press, 1989.
  • The Conception of Value, Oxford University Press, 1979, John Locke Lectures, 1991.
  • Richard Warner (éd.), Aspects of Reason, Oxford University Press, 2001.

Références

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  1. Bruno Ambroise et Sandra Laugier, Sens, usage et contexte, J. Vrin, coll. « Philosophie du langage », (ISBN 978-2-7116-2255-9)
  2. Implicature sur la Stanford Encyclopedia of Philosophy.

Bibliographie

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Liens externes

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