Prosper Nabyolwa
| Prosper Nabyolwa | |
| Naissance | Bukavu, Sud-Kivu |
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| Origine | |
| Grade | Lieutenant Général |
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Prosper Nabyolwa, né le à Bukavu dans le Sud-Kivu, est lieutenant général au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), où il occupe le poste de chef d’État-major général adjoint chargé des opérations[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]Le général Prosper Nabyolwa a fait sa formation à l'EFO (École de formation des officiers) à Kananga, il a fait partie de la 5e Promotion. Avant d'entrer à l'EFO, il a d'abord terminé ses études secondaires au collège Alfajiri de Bukavu.
Il a eu l'occasion de faire beaucoup de stages de formation, aussi bien au pays qu'à l'étranger (Texas, L'école d'artillerie en Belgique, Marche-les-Dames, Israël, Égypte).
Il a été officier au sein de la division spéciale présidentielle (DSP), chargée de l'entrainement, ensuite commandant du centre d'instruction de Kibomango, il quitta cette unité en 1991 avec le grade de lieutenant-colonel.
Parcours
[modifier | modifier le code]Il a pris part aux côtés du général Mahele à l'intervention militaire des forces armées zaïroises (FAZ) au Rwanda au début des années 1990, pour repousser les troupes rebelles dirigées par Fred Rwigema et Paul Kagame. Durant la Première guerre du Congo, il a combattu dans le camp des FAZ à Bukavu, Kisangani, puis Kenge.
Au lendemain de la prise de pouvoir de Laurent-Désiré Kabila, il rejoint le service national, une structure mise en place par l'État et dirigée par le général major Denis Kalume, chargée de la formation professionnelle de la jeunesse (apprentissage de la menuiserie, de la maçonnerie, l'agriculture, formation militaire de base...). Lors de la deuxième guerre du Congo, il se voit confier la formation d'un régiment commando. Colonel avec ce régiment commando, il parvient à arrêter en 1999 l'avancée des troupes du MLC soutenues par l'armée ougandaise.
En 2002, le président Joseph Kabila le nomme au grade de général de brigade, et il se voit confier le commandement de la région militaire de la province de l'Équateur, poste qu'il occupe jusqu'au début de la transition en , il se voit confier à cette occasion, pour la première fois, la parade militaire de la fête nationale, le .
Le , il est nommé commandant de la région militaire du Sud-Kivu, il occupe ce poste jusqu'en [2]. C'est lui qui organise, sur ordre de Joseph Kabila, le transfert à Kinshasa du major Joseph Kasongo, condamné à mort par contumace pour l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila[3]. Depuis , il exerce les fonctions de commandant de la défense de ville de Kinshasa, unité mise sur pied à la suite de la tentative de coup d'État orchestré par le major Eric Lenge (en), alors commandant de la garde présidentielle pour la ville de Kinshasa.
Il est nommé commandant de la Force multinationale de l'Afrique centrale, en Centrafrique, en 2010[4].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Restructuration des FARDC et retour en force du Général Amisi », Desc-Wondo, 19 septembre 2014
- ↑ Le commandant de la région militaire du Sud-Kivu est rappelé à Kinshasa pour consultations. The New Humanitarian, 9 mars 2004.
- ↑ Monique Mas. Congo démocratique : difficile partage des pouvoirs. RFI, 26 février 2004.
- ↑ Ndélé, ville garnison de la FOMAC. Radio Ndekeluka, 13 décembre 2010.
