Robert Polidori
| Naissance | Montréal (Québec), Canada |
|---|---|
| Nationalité |
Né canadien, naturalisé citoyen des E.U.A. en 2010 |
| Domicile |
Ojai (Californie) É.U.A. |
| Formation |
M.A. (film), Université d’État de New York (Buffalo), 1980 |
| Activité |
| Mouvement |
Photographie d’architecture |
|---|---|
| Distinction |
World Press Award (1998), Alfred Eisenstadt Award for Magazine Photography (1999 et 2000), Deutscher Fotobuchpreis (2006), Liliane Bettencourt Prix de la Photographie (2008), Guggenheim Fellowship for Photography (2020) |
Versailles, Tchernobyl, La Havane |
Robert Polidori (né à Montréal le 10 février 1951) est un photographe d’origine canadienne fait citoyen des E.U.A. en 2010. Il est connu principalement pour ses photos grand-format d’architecture, d’environnements urbains et d’intérieurs. Parmi ses œuvres les plus réputées on peut citer le château de Versailles dont il a illustré la restauration sur une période de plus de vingt-cinq ans, la destruction de la Nouvelle Orléans après le passage de l’ouragan Katrina ainsi que la grandeur ancienne de La Havane. Dans ces photographies, l’artiste s’attache à la « temporalité », c’est-à-dire aux transformations apportées par le passage du temps et le travail de l’homme sur l’architecture et l’environnement; en témoignent ses photographies de l’ « Hôtel Petra », abandonné après la guerre civile à Beyrouth ou celles du « Convento di San Marco » de Florence illustrant la force des fresques de Fra Angelico [1].
Carrière
[modifier | modifier le code]Robert Polidori est né à Montréal (Québec, Canada) le 10 février 1950 d’une mère canadienne-française et d’un père corse. Alors qu’il avait dix ans, sa famille déménagea aux États-Unis d’Amérique, son père travaillant comme ingénieur dans les bases de l’armée de l’air et auprès de la NASA. Il étudia d’abord les Arts au Antioch College de Yellow Springs (Ohio) avant de déménager à New York où le film de Michael Snow Wavelegnth (1967) le décida à s’orienter vers le cinéma[2]. Il commença ainsi sa carrière dans le film d’avant-garde comme assistant de l’écrivain et cinéaste underground Jonas Mekas qui venait de fonder les Anthology Film Archives, expérience qui devait influencer sa conception de la photographie par la suite[3],[4]. Au cours de cette période, Polidori travailla sur quatre films d’expérimentation qui furent présentés en 1975 au Whitney Museum of American Art. En 1980 il reçut sa maitrise en Arts de l’Université d’État de New York à Buffalo dans le domaine « cinéma » [2].
Polidori commença à s’intéresser à la photographie alors qu’il montait ces films, image-par-image. Inspiré par la description faite par Frances Yates, historienne britannique des arts et des idées, de systèmes mnémotechniques requérant la mémorisation de chambres vides[5], il acheta en 1982 un appareil grand-format et se mit à photographier des appartements abandonnés du Lower East Side de New York[2],[6]. Ses photos eurent immédiatement beaucoup de succès qui incitèrent divers magazines de tourisme et d’architecture à l’engager comme pigiste pour photographier des villes à travers le monde.
En 1983 il s’installa à Paris et reçut la permission de documenter les travaux de rénovation du château de Versailles, une tâche qui le captivera comme « symbole du superego d’une société » au point de la continuer pendant près de trente ans et qui résultera en un ensemble de trois volumes, intitulés « Versailles, parcours muséologique revisité » [5]. À la fin de la décennie 1990, il fut engagé par le magazine New Yorker pour aller photographier les vestiges de l’architecture jadis florissante de La Havane, images qui devaient par la suite être réunies en un volume publié par la maison Steidl Verlag qui publiera la plupart de ces albums photographiques[7]. En 1998, il se joignit au personnel régulier du New Yorker, tout en collaborant à d’autres magazines comme Geo et Architectural Digest Deutschland. S’intéressant de plus en plus à l’habitat urbain et à la croissance tentaculaire des villes, il se rendit dans les favelas de Rio de Janeiro, à Brasilia devenue la nouvelle capitale du Brésil, à Dubai alors en construction, ainsi qu’à Mumbai[5]. Dans le même esprit, il se rendit en 2001 dans l’usine condamnée de Chernobyl ainsi que dans la ville-fantôme attenante de Pripyat en Ukraine. De ce dernier voyage devait résulter en 2003 Zones of Exclusion : Pripyat and Chernobyl[8]. L’année suivante il reçut de Metropolis (Architecture Magazine), une commande pour photographier la gare centrale Michigan à Détroit, photos que le magazine publiera en 2005 sous le titre : Robert Polidori’s Metropolis[9].
Un point marquant de sa carrière fut la documentation photographique qu’il fit des dévastations causées par l’ouragan Katrina à La Nouvelle Orléans en 2005 et sa restauration entreprise dès l’année suivante. Publiées sous forme de livre par Steidl en 2006, After the Flood fit l’objet d’une exposition au Metropolitan Museum of Art de New York qui voyagea par la suite à Londres, Venise, Toronto ainsi qu’à la Nouvelle Orléans[5],[10].
Pendant cette même période, Polidori continuait à documenter la rénovation du château de Versailles; les photos furent incluses dans une rétrospective que lui consacra le Musée d’art contemporain de Montréal[11]. Par la suite, l’artiste retourna à Beyrouth en 2010 pour y photographier les chambres en ruine du célèbre Hôtel Petra abandonné après la guerre civile[12].
Œuvre
[modifier | modifier le code]« Pointer ma caméra vers quelque chose est comme me poser une question. Et l’image qui en ressort est comme la réponse à cette question. J’ai fini par réaliser que plus on regarde une image, plus on remarque de détails que l’on n’avait pas vu au premier coup d’œil. Ce gain est comme la dividende intellectuelle qu’apporte la photo (notre traduction)[13]. »
D’abord photographe d’architecture, Polidori s’attache à révéler par ses images le contexte historique des lieux qu’il photographie ainsi que les vicissitudes qu’ils ont éprouvées. Bien que la plupart d’entre elles représentent des lieux vides de personnages[N 1], ces lieux rappellent les personnes qui les ont habités et deviennent ainsi des monuments à leur mémoire. À la fois photojournaliste, artiste, photographe social et anthropologue, Polidori se considère comme une « muse du souvenir » [13]. À l’occasion de son exposition à New York en 2016, Polidori commenta : « Personnellement, je suis plus attiré par des photographies qui tendent vers l’objectivité et qui soient ‘emblématiques’ des qualités d’un sujet que celles qui constituent l’interprétation subjective d’un phénomène » [12].
Contrairement à Cartier-Bresson et à sa notion du « moment décisif », cet instant précis où le photographe peut immortaliser une situation, Polidori préfère travailler avec les qualités intemporelles de beauté et de tranquillité qu’inspirent le passé et le présent d’un lieu. Ces pièces vides deviennent ainsi des métaphores qui rappellent à la fois leur grandeur et leur déchéance[4]. C’est pourquoi, Polidori avoue son admiration pour les photographes de la fin du XIXe siècle, fascinés par le monde qu’ils tentaient de reproduire le plus fidèlement possible, alors que ceux du XXe siècle tenteront plutôt de saisir la « personnalité» de leurs sujets, « interprétant » ceux-ci selon leur propre personnalité[12]. Dans la même entrevue, il dira : « Je n’ai jamais été attiré par le photojournalisme qui est devenu prépondérant après la Deuxième Guerre mondiale. Ce genre d’images que l’on retrouve dans Life ou autres magazines m’a toujours semblé forcé, imposé et ‘propagandiste’. Évidemment Cartier-Bresson a été un humaniste, mais il a utilisé la photographie sur un mode décoratif qui ne m’a jamais semblé emblématique de la réalité sociale dans laquelle il vivait » [12].
Pour parvenir à cette puissance d’évocation, ses intérieurs sont photographiés à la lumière naturelle et sont, souvent, le fruit d’une longue exposition pouvant aller jusqu’à cinq minutes. Les riches tonalités qu’il obtient sont le produit de longues heures d’attente pour obtenir le degré de lumière voulue ainsi qu’une attention particulière à l’angle de la camera[4]. Pour y parvenir il utilise généralement des rouleaux de films couleur 5 par 7 pouces (127 mm par 178), 8 par 10 (203 mm par 254) ou 11 par 14 (279 mm par 355) qui donnent une plus grande précision que les caméras numériques[14]. La technologie numérique n’intervient qu’au moment de numériser des photos individuelles pour les assembler en un nouveau plan.
Ce respect de l’objectivité et de la réalité historique se retrouve dans la composition de ses photographies. À la question de savoir s’il « réarrangeait » le décor des lieux qu’il s’apprêtait à photographier, il répond : « Très rarement. Je n’utilise jamais de lumière artificielle pour éclairer les endroits, bien que je puisse de temps à autre ouvrir une fenêtre. Ou je peux allumer une lampe, mais seulement si elle fait partie du mobilier de la pièce. J’ai comme règle de ne rien ajouter qui ne soit pas déjà présent sur place. Quelques fois, il m’arrive de déplacer un objet, mais seulement si cet objet bloque la vue ou quelque chose de ce genre, mais je ne tente jamais de modifier l’agencement d’une scène » [12].
Expositions
[modifier | modifier le code]Expositions individuelles sélectionnées
[modifier | modifier le code]Les photos de Robert Polidori firent l’objet de trop d’expositions pour qu’on puisse les énumérer toutes ici[N 2]. Parmi les plus récentes[15] on retiendra :
- 2022 : Robert Polidori : Recolections, New Orleans Museum of Art
- 2021: Robert Polidori: Total Gnosis Enigma, Kasmin Gallery, New York
- 2020 : Robert Polidori, Camera Work, Charlottenburg, Berlin
- 2019 : Robert Polidori: Fra Angelico / Opus Operandi, Flowers, Londres
- 2018 : Robert Polidori, Paul Kasmin Gallery, New York
- 2017 : The J. Paul Getty Museum, Los Angeles
- 2016 : Robert Polidori 1986-2016, Remembering Chernobyl, Galerie Karsten Greve, Paris
- 2015 : Versailles, Edwynn Houk Gallery, Zürich
- 2014 : Versailles, La mémoire des murs, Fontana Gallery, Amsterdam
- 2013 : Versailles, Mary Boone Gallery, New York
- 2011 : Ars Memorativa, Sundaram Tagore Gallery, Hong Kong
- 2010 : Versailles, Transitional States, Flowers Gallery, Londres
- 2009 : Rétrospective, Moreira Salles Institute, Rio de Janeiro et Musée d’art contemporain, Montréal
- 2008 : Versailles, Transitional States, Nicholas Metivier, Toronto et Edwynn Houk Gallery, New York
- 2007 : After the Flood, Jarach Gallery, Venise et Nicholas Metivier, Toronto
- 2006 : Chernobyl, Edwynn Houk Gallery, New York; New Orleans after the Flood, Metropolitan Museum of Art, New York
- 2005 : Chernobyl, Nicholas Metivier, Toronto
- 2004 : Havana, Peabody Essex Museum, Salem.
Expositions collectives sélectionnées
[modifier | modifier le code]- 2010: Flowers, London, Great Britain
- 2023 : Mexichrome: Photography and Colour in Mexico, Museo des Palacio de Bellas Artes, Mexico
- 2018 : PHOTOFAIRS San Francisco, The Lapis Press, Culver City
- 2017 : Art Basel Miami Beach, Paul Kasmin Gallery, Miami
- 2015 : Frontiers Reimagined: Arts that Connect Us, Museo di Palazzo Grimani, Venise
- 2014 : Acchrochage, Gallery Karsten Greve, St Moritz
- 2013 : Landmark: The Fields of Photography, Somerset House, Londres
- 2012 : Uncommon Ground, Flowers Gallery, Londres
- 2011 : Look 11, Liverpool International Festival of Photography, National Art Gallery, Walsall
- 2010 : A Positive View, Sommerset House, Londres
- 2009 : Stigmata, Musée de l’Élysée, Lausanne
- 2008 : Somewhen, Jarach Gallery, Venise
- 2007 : Ingenuities, Photography & Engeneering, Gubenkian Foundation, Lisonne
- 2006 : The Living is Easy, Flowers East, Londres
- 2003 : Esther hause -- Kuba, Camera Work, Berlin
- 2001 : Grant Selwyn Fine Arts, Los Angeles.
Œuvres dans des collections publiques
[modifier | modifier le code]- Bibliothèque Nationale, Paris
- Château de Versailles, Versailles
- Colby College, Waterville, Maine
- First National City Bank, New York
- Fondacion La Caixa, Barcelone
- Grinnell College, Iowa
- Instituto Moreira Salles, Brésil
- La Caisse des Depôts et Consignations, Paris
- Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles
- Maison Européenne de la Photographie, Paris
- Musée d’art contemporain, Montréal
- Museum of Fine Arts, Houston
- Museum of Modern Art, New York
- New Orleans Museum of Art, Nouvelle-Orléans
- New York University, New York
- Princeton University
- The Berman Collection, Los Angeles
- Centre Pompidou, Paris
- The J. Paul Getty Museum, Los Angeles
- The Link Group, Chicago
- The Metropolitan Museum of Art, New York
- The Santander Bank, New York
- UBS
- Victoria & Albert Museum, London
- Walker Art Center, Minneapolis
- Yale University[3].
Honneurs et récompenses
[modifier | modifier le code]- 2008 : Prix de la Photographie Liliane Bettencourt pour Parcours Muséologique Revisité
- 2006/2007 : Deutscher Fotobuchpreis (Prix du livre de photographie allemand pour l’album After the Flood)
- 2002 : Prix Alfred-Eisenstaedt-Award, catégorie Magazine
- 1999 : Prix Alfred-Eisenstaedt
- 1998 : Prix du World Press Photo
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Robert Polidori » (voir la liste des auteurs).
Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Une notable exception est la série « Havana » qui inclut des portraits
- ↑ On en trouvera une liste complète des expositions individuelles et collectives sur le site de l’artiste : https://www.robertpolidori.com.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « Robert Polidori », sur Kasmin Gallery (consulté le )
- 1 2 3 (en) Von Jochen Siemens, « When Buildings start to tell a Story », Fotographic Portfolio, vol. 41, , p. 4-8
- 1 2 (en) « Robert Polidori », sur www.robert.polidori.com (consulté le )
- 1 2 3 « Robert Polidori », sur Galerie de Bellefeuille (consulté le )
- 1 2 3 4 (en) Michèle Gerber Klein, « Interview : Robert Polidori by Michèle Gerber Klein », sur Bomb Magazine, (consulté le )
- ↑ (en) Martin C. Pedersen, « Robert Polidori on Making Pictures, DIY Cities, and the Pull of India », sur Common Edge, (consulté le )
- ↑ (de) « Havana », sur Steidl, (consulté le )
- ↑ (en) « Zones of Exclusion : Pripyat and Chernobyl », sur Seidl, (consulté le )
- ↑ (en) Robert Polidori (photographe), Criswell Lapin (contributeur), MartÌn Pedersen (contributeur), « Robert Polidori’s Metropolis », sur Amazon, (consulté le )
- ↑ (en) John Updyke, « After Katrina », sur The New York Review, (consulté le )
- ↑ « Robert Polidori », sur Musée d’art contemporain, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 (en) Beatrice Zamponi, « Robert Polidori », sur Domus, (consulté le )
- 1 2 (de) « Robert Polidori – Fotografien », sur Martin-Gropius-Bau, (consulté le )
- ↑ (en) tephen Wallis, « Edward Burtynsky and Robert Polidori’s Shared Visions », sur WSJ Magazine, (consulté le )
- ↑ Les expositions sélectionnées ici sont tirées de (en) « Robert Polidori », sur Galerie De Bellefeuille (consulté le )
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Albums photos de Robert Polidori
[modifier | modifier le code]- Topographical Histories (Photos des archives Günter Grass). Steidl, 2018 (ISBN 978-3-95829-549-0)
- Synchronie and Diachrony (Photographies du Musée J. P. Getty, 1997. Steidl, 2018 (ISBN 978-3-95829-383-0)
- Hotel Petra. Steidl, 2016 (ISBN 978-3-95829-184-3)
- 60 Feet Road, Bhatiya Nagar Facades. Steidl, 2016 (ISBN 978-3-95829-111-9)
- Rioa (avec Marc Ferrez). Steidl, 2015 (ISBN 978-3-86930-910-1)
- Chronophagia. Steidl, 2014 (ISBN 978-3-86930-698-8)
- Eye and I. Steidl, 2014 (ISBN 978-3-86930-592-9)
- Some Points in Between ... Up Till Now. Steidl, 2010. (ISBN 978-3-86521-994-7)
- Parcours Muséologique Revisités. Steidl, 2009 (ISBN 978-3-86521-702-8)
- After the flood. Steidl, 2006 (ISBN 978-3-86521-277-1)
- Robert Polidori. (Éditeurs: Thomas Osterkorn et Andreas Petzold). Gruner und Jahr, 2005 (ISBN 3-570-19549-X)
- Robert Polidori's Metropolis. Steidl, 2005 (ISBN 3-86521-078-3)
- Heroes of the revolution. Edel Classics, 2004.
- Zones of Exclusion – Pripjat and Tschernobyl. Texte: Elizabeth Culbert. Steidl,2004 (ISBN 3-88243-921-1)
- Mood of Habana. Edel Classics, 2003 (ISBN 3-937406-50-6)
- Havana. Steidl, 2003 (ISBN 3-88243-333-7)
- Havana. Büchergilde Gutenberg, 2002 (ISBN 3-7632-5297-5)
- Versailles
. Texte: Jean-Marie Pérouse de Montclos. Könemann, 1996 (ISBN 3-89508-424-7)
En collaboration
[modifier | modifier le code]- Gatier, Pierre-Louis, et al. The Levant: History and Archaeology in the Eastern Mediterranean. Könemann, 2001.
- Eberle, Todd, and Joaquim Paiva. Brasilia de 0 a 40 anos. 2000.
- Di Vita-Evrard, Ginette. Libya: The Lost Cities of the Roman Empire. Könemann, 1999.
- Pérouse de Montclos, Jean-Marie. Chateaux of the Loire Valley. Könemann, 1997.
- Sites Greco-Romaines de la Tripolitaine et Cyrénaïque. 1997.
- Pérouse de Montclos, Jean-Marie. Versailles. Artabras, 1994.
- (en) John Updike, « After Katrina », The New York Review, (lire en ligne).
- (en) Michel Kimmelman, « What’s wrong with this picture », The New York Times, (lire en ligne).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la musique :
- (fr) Courte biographie
- Galerie sur Artnet
- (en) Getty Museum, « Robert Polidori and the Getty Museum », sur You Tube, (consulté le )
- (en) Briscoe Center, « A Conversation with Robert Polidoriand Steven Hoelscher », sur You Tube, (consulté le )
- (en) François Gagnon (Photographe), « 6-2 photographes canadiens », sur You Tube, (consulté le )
- (en) The Met, « The Artist Project: Robert Polidori », sur you Tube, (consulté le )
- (en) Strand Book Store, « STEIDL x STRAND: Robert Polidori with Sternfeld, Gohlke and Mehta », sur You Tube, (consulté le )
- (en) Kunst und Film, « Robert Polidori: Foto-Ausstellung in der Galerie Camera Work, Berlin », sur You Tube, (consulté le )
- (en) John Updike, « After Katrina », The New York Review, (lire en ligne).
- (en) Michel Kimmelman, « What’s wrong with this picture », The New York Times, (lire en ligne).