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Rue Visconti

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6e arrt
Rue Visconti
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Situation
Arrondissement 6e
Quartier Saint-Germain-des-Prés
Début Rue de Seine
Fin Rue Bonaparte
Morphologie
Longueur 176 m
Largeur 3,5 à 7 m
Historique
Création 1540
Dénomination
Ancien nom Rue des Marais-Saint-Germain
Géocodification
Ville de Paris 9850
DGI 9880
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Visconti
Géolocalisation sur la carte : 6e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 6e arrondissement de Paris)
Rue Visconti
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La rue Visconti est une rue située dans le quartier Saint-Germain-des-Prés du 6e arrondissement de Paris.

Situation et accès

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Elle relie la rue Bonaparte à la rue de Seine, avec la rue des Beaux-Arts au nord et la rue Jacob au sud. C'est la plus longue des rues étroites de Paris. La modification de cette rue a été envisagée par plusieurs projets urbains[1],[2].

Le quartier est desservi par la ligne 4 à la station Saint-Germain-des-Prés.

Origine du nom

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Louis Visconti.

Cette voie porte depuis 1864 le nom de l'architecte français d'origine italienne Louis Visconti (1791-1853)[2].

Elle est ouverte en 1540 sous le nom de « rue Marais-Saint-Germain[3] » à travers le petit Pré-aux-Clercs et est pendant le XVIe siècle le refuge des protestants, dont Bernard Palissy[4]. Ils y sont si nombreux qu'elle est surnommée « la petite Genève », expression reprise par Agrippa d'Aubigné. Le refuge est assez sûr pour que les habitants de la rue soient épargnés lors du massacre de la Saint-Barthélemy (1572).

Elle est citée sous le nom de « rue des Marestz » dans un manuscrit de 1636.

Les maisons sont en majorité du XVIIe siècle ; beaucoup d'entre elles conservent de beaux portails sculptés et de belles cours. Un des immeubles les plus remarquables aujourd'hui est l'hôtel de Ranes, construit en 1660, au no 21.

Elle est renommée le en l'honneur de Louis Visconti, architecte de l'empereur Napoléon III et auteur du tombeau de Napoléon Ier. La rue est déclarée insalubre vers 1940[5].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Entrée du square Alice-Saunier-Seïté en 2026.
No 21.

Bibliographie

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  • Philippe Poulain, Rue Visconti : passage des grands destins, Paris musées, 1999.

Notes et références

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  1. « On l'a échappé belle ! », www.ruevisconti.com.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Anne-Lise Carlo, « C’est l’histoire d’une rue : Visconti, de l’imprimerie de Balzac au Mur de fer de Christo », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  3. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, p. 651.
  4. « Bernard Palissy et la rue Visconti ».
  5. 1 2 Leonard Pitt, Promenades dans le Paris disparu: un voyage dans le temps au cœur du Paris historique, Parigramme, (ISBN 978-2-84096-248-9).
  6. Christianne, « Le premier synode national protestant réuni à Paris en 1559 », sur Huguenots en France, (consulté le ).
  7. (en) Elizabeth Sleeman, The International Who’s Who of Women 2002, 2001, p. 508.
  8. cf. un extrait dans Éclats d'une poétique du devenir humain, éd. L'Harmattan, 2000, (ISBN 2-7384-9037-9), p. 191 sur books.google.fr : .
  9. « Le plus petit espace vert de Paris », sur Paris ZigZag | Insolite & Secret (consulté le ).
  10. Cette adresse figure sur de nombreuses œuvres, par exemple sur la couverture d'un Album de sept sujets lithographiés par A. Devéria et publiés par Charles Motte.
  11. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1890, p. 503.
  12. Stéphanie Griou et Jean-Christophe Sarrot, Ballades littéraires dans Paris du XVIIe au XIXe siècle, Éditions Nouveau Monde, coll. « Terre d'écrivains », 2004, p. 81 (ISBN 2-84736-054-9).
  13. « Constant Le Breton et la rue Visconti », www.ruevisconti.com.
  14. Stéphanie Griou et Jean-Christophe Sarrot, op. cit., p. 9.
  15. Plaque commémorative en façade.
  16. (es) [PDF] A. Kurz & E. Rojas (éd.), De Francia a México, de México a Francia, Université de Guanajuato, 2018, p. 56-65.
  17. « Le “Mur de Fer” de Christo, rue Visconti », sur ruevisconti.com (consulté le ).
  18. Jacqueline Rémy, « Le dernier emballement », Vanity Fair no 86, février 2021, p. 71.
  19. Odile Vivier, Varèse, Éditions Solfèges / Le Seuil, 1987, p. 145.
  20. Une autre plaque lui rend hommage, non loin, rue Jacob.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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