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Charley Attali

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Charley Attali
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Tel Aviv, Israël
Sépulture
Cimetière de Morasha (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
צ'רלי אטאלי
Nationalité
Formation
Activité
Ingénieur aérospatial
Conjoint
Violette Attali
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Charley Shalom Attali (hébreu : צ'רלי שלום אטאלי ; parfois mal orthographié Charles Chalom Attali ; 1930–2006) est un ingénieur aérospatial franco-israélien né en Algérie.

Jeunesse et formation

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Attali est né à Constantine, en Algérie, dans une famille juive[1]. Après avoir obtenu son diplôme de fin d'études secondaires à l'âge de 16 ans après avoir sauté une classe[2], il fut envoyé étudier à l'École nationale de l'aviation civile en France, où il excella et obtint son diplôme d'ingénieur[3].

Début de carrière

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Après avoir terminé ses études en 1952, Attali fut d'abord employé chez Sud Aviation, avant de travailler finalement pour la SEREB sur le développement de missiles balistiques[4]. Pendant qu'il était à la SEREB, Attali fut nommé par le président français Charles de Gaulle pour diriger le projet Diamant[5],[6]. En raison du succès de Diamant, Attali fut décoré de la Légion d'honneur en 1965 par Charles de Gaulle[7]. Après le projet Diamant, Attali fut chargé du rôle de la France dans la fusée Europa-1[4].

Attali recevant la Légion d'honneur de Charles de Gaulle en 1965.

Déménagement en Israël

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En 1969, Moshe Arens, qui servait comme vice-président de l'IAI, vola secrètement à Paris pour rencontrer Attali. En raison de l'embargo français sur les armes à destination d'Israël, Israël prévoyait de développer ses propres avions de chasse. Arens demanda à Attali de déménager en Israël et d'aider au développement du IAI Kfir[2]. Attali accepta et fit son Aliyah peu après avec sa femme et ses deux enfants[8].

Pendant qu'il était à l'IAI, Attali eut un rôle clé dans le développement de nombreux aéronefs incluant le IAI Kfir, l'IAI Arye, et l'IAI Lavi[4]. Pour avoir dirigé l'IAI Scout, Attali reçut le Prix de défense d'Israël en 1981[9]. Il continua à travailler à l'IAI jusqu'à sa retraite en 1995[4].

Attali recevant le Prix de défense d'Israël de Menachem Begin en 1981.

Références

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  1. « Charley Chalom ATTALI : ingénieur » [archive du ], sur Association des Juifs Originaires du Constantinois, (consulté le )
  2. 1 2 (he) Eli Bardenstein, « איש הטילים » [« The Rocket Man »], Maariv, no 57 Independence Day Special,
  3. « Les 4 Copains du Satellite » [« The 4 Satellite Friends »], Paris Match, no 870,
  4. 1 2 3 4 (he) « לגיונר של כבוד שהניח את התשתית לתעשיית המטוסים » [« Legion of Honour Recipient who Laid the Foundation for the Aircraft Industry »] [archive du ], sur הארץ, (consulté le )
  5. Philippe Varnoteaux, « Quand Diamant assurait à la France son indépendance spatiale » [« When Diamant assured France of its spatial independence »] [archive du ], sur Air & Cosmos, (consulté le )
  6. Donald C. Elder et Christophe Rothmund, History of Rocketry and Astronautics : 28th and 29th History Symposia of the International Academy of Astronautics: Jerusalem, Israel, 1994 & Oslo, Norway, 1995, American Astronautical Society, coll. « AAS History Series, Volume 23 », , 51–57 p. (lire en ligne [archive du ])
  7. (he) « קהילת יוצאי אלג'יריה ודור ההמשך » [« The community of Algerian Jewry and the next generation »] [archive du ], sur Eretz Zion and Jerusalem, (consulté le )
  8. Yossef Charvit, « Le « Procès public » des Juifs d'Algérie à Jérusalem (1963) » [« The "Public Trial" of Algerian Jews in Jerusalem (1963) »], Pardès, no 56, , p. 285–294 (DOI 10.3917/parde.056.0285, lire en ligne [archive du ] Inscription nécessaire, consulté le )
  9. (he) Yossef Charvit, « עליית יהודי אלג'יריה – מחדל או הישג? » [« The immigration of Algerian Jews – a failure or an achievement? »], Makor Rishon, (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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