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Gerpinnes

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Gerpinnes
Gerpinnes
L'hôtel de ville.
Blason de Gerpinnes
Héraldique
Image illustrative de l’article Gerpinnes
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Bourgmestre Julien Matagne (Les Engagés)
Majorité Les Engagés
Sièges
Les Engagés
PS
MR
VertVous
23
15
3
4
1
Section Code postal
Gerpinnes
Acoz
Gougnies
Joncret
Loverval
Villers-Poterie
6280
6280
6280
6280
6280
6280
Code INS 52025
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Gerpinnois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
12 900 (2025)
47,81 %
52,19 %
270,53 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
16,53 %
56,3 %
27,16 %
Étrangers 5,69 % ()
Taux de chômage 11,08 % (2022)
Revenu annuel moyen 23 361 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 20′ nord, 4° 31′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
47,68 km2 (2023)
81,84 %
10,32 %
7,84 %
Localisation
Localisation de Gerpinnes
Situation de la commune dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Gerpinnes
Géolocalisation sur la carte : Belgique
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Gerpinnes
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
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Gerpinnes
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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Gerpinnes
Liens
Site officiel www.gerpinnes.be

Gerpinnes (en wallon Djerpene) est une commune de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut dans la région de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Elle est connue notamment pour sa marche folklorique en l'honneur de sainte Rolende.

Elle est née le de la fusion des communes de Gerpinnes, Acoz, Gougnies, Joncret, Loverval et Villers-Poterie.

Le nom de la localité est attesté sous les formes : En l'an 1000 : Gerpinia

  • En l'an 1016 : Gerpin
  • En l'an 1127 : Gerpinas
  • En l'an 1133 : Gerpinos
  • En l'an 1201 : Gelpines
  • En l'an 1363 : Gerpines
  • Enfin en 1348 : Gerpinnes[1].

D'après Jespers[2], qui cite Herbillon[3], Gerpinnes signifie « domaine de Grippo », diminutif de Grimberht, nom de personne germanique.

Nous trouvons également les origines des noms des hameaux :

  • Fromiée : 1227, Frawengie « propriété de Frawo ».
  • Hymiée : 1289, Umingnées « propriété d'Emmo ».
  • Les Flaches : 1542, parcelle boisée au sol très argileux retenant des flaques d'eau = flaches[1].

Géographie

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Située en province de Hainaut, à 12 km au sud de Charleroi, la commune de Gerpinnes dont l'altitude moyenne est de 190 m, présente une superficie totale de 47,88 km2. L'entité de Gerpinnes est composée de plusieurs villages.

Communes limitrophes de Gerpinnes
Châtelet
Ham-sur-Heure-Nalinnes Gerpinnes Mettet
Florennes

Sections de commune

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# Nom Superf.
(km²)[4]
Habitants
(2025)[4]
Habitants
par km²
Code INS
1 Gerpinnes 24,69 5.862 237 52025A
2 Loverval 4,39 1.906 435 52025B
3 Joncret 3,47 708 204 52025C
4 Acoz 7,10 2.009 283 52025D
5 Villers-Poterie 3,44 1.348 392 52025E
6 Gougnies 4,60 1.067 232 52025F

L'ancienne commune de Gerpinnes elle-même compte différents hameaux :

  • Fromiée ;
  • Hymiée ;
  • Les Flaches.

Géographie physique

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Le territoire communal présente une altitude moyenne d’environ 190–206 m, avec des variations allant de 106 m dans les points les plus bas à 273 m dans les zones les plus élevées[5]. Ce relief typique du plateau hennuyer se compose de collines arrondies, de lignes de crêtes douces et de fonds de vallons où s’écoulent plusieurs ruisseaux.

Gerpinnes se situe dans la région de l’Entre‑Sambre‑et‑Meuse, zone charnière entre le Massif schisteux rhéno-ardennais et les formations plus récentes du Bassin de Namur. Le sous‑sol y est dominé par des roches paléozoïques, principalement dévoniennes et carbonifères, affectées par les plissements hercyniens[6].

Les affleurements décrits dans des relevés géologiques montrent une succession dominée par calcaires noduleux, calcaires dolomitiques, calcaires noirs finement laminés, calcschistes et intercalations schisteuses. Les coupes réalisées près du village (feuille 164E - Nalinnes) identifient notamment la Formation de Nèvremont (suites de calcaires fossilifères riches en crinoïdes, brachiopodes, coraux) et la Formation du Roux (calcaires à Stringocephalus et bancs coralliens)[7],[8].

Les niveaux calcaires de Gerpinnes contiennent une faune dévonienne abondante : brachiopodes, crinoïdes, stromatopores, coraux tabulés et solitaires sont signalés dans plusieurs bancs, ce qui permet de corréler ces couches avec les séries dinantaises classiques. Ces fossiles témoignent d’un environnement marin peu profond à relativement calme au cours du Dévonien[7].

Le territoire est traversé par la faille du Midi et présente de nombreuses cavités et dolines : la commune recense une trentaine de sites karstiques et une « zone de contrainte karstique » à l’ouest de la N5. Ces éléments conditionnent l’occupation du sol, l’urbanisme et la stabilité des pentes locales[9],[10].

Les nappes sont bifaces : d’une part les massifs schisto‑gréseux dévoniens, d’autre part les aquifères carbonatés du calcaire primaire. Gerpinnes se trouve sur deux masses d’eau souterraines distinctes et compte plusieurs captages (dont certains pour l’alimentation publique), ce qui rend la vulnérabilité et la protection des zones de captage des enjeux locaux[9].

Couvert forestier et milieux naturels

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Gerpinnes est entourée d’un ensemble de massifs forestiers qui structurent son paysage. Parmi les bois les plus proches figurent[11]:

  • Bois de Frêcheux (1,6 km)
  • Bois de Joncret (3,5 km)
  • Bois du Tournibus (3,5 km)
  • Bois de l’Escou, Bois de Bertransart, Bois d’Hanzinne, etc.

Ces forêts, typiques de l’Entre-Sambre-et-Meuse, sont composées de feuillus (chênes, hêtres) et de zones plus humides dans les fonds de vallées

Hydrographie

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Le réseau hydrographique est constitué de petits ruisseaux qui sculptent le relief local. Les ruisseaux Saint-Pierre et d’Augette sont particulièrement notables : leur confluent accueillait déjà une villa gallo-romaine, preuve de l’importance de ces cours d’eau dans l’occupation ancienne du territoire[12].

Ces ruisseaux alimentent des vallons encaissés et participent à la mosaïque écologique de la commune.

Démographie

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Gerpinnes comptait, au , 12 923 habitants (6 204 hommes et 6 719 femmes), soit une densité de 269,9 habitants/km²[13] pour une superficie de 47,88 km².

Démographie: Avant la fusion des communes

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  • Source: DGS recensements population

Démographie : Commune fusionnée

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En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[14]
Fontaine Sainte-Rolende.
Grotte des Sarrazins dans le Bois du Prince à Loverval.

On note la présente sur le territoire de Gerpinnes d'un site préhistorique dans le Bois du Prince à la limite entre Marcinelle et Loverval. Il est constitué par les grottes des Sarrasins d'où l'on a extrait deux crânes et de nombreux os post-crâniens datant du Mésolithique ancien (v. 9190 av. J.-C.)[15].

On a retrouvé dans le jardin d'une maison de la place communale de Joncret des silex taillés, des nucléi et des déchets de taille attestant d'une présence humaine au Néolithique.

Dans l'Antiquité, une villa romaine, datant probablement du 1er siècle après J.-C., était implantée sur le territoire de Gerpinnes au lieu-dit « Augette ». Deux édifices y ont été trouvés. Le premier aurait été composé d’une série de pièces avec pavillons d’angle, d’une cave et d’une pièce en forme de rotonde. Le second édifice abritait les bains et était pourvu d’un système de chauffage par hypocauste[16].

Au début du Moyen Âge, on note la présence de tombes sur le territoire de Joncret qui faisait partie d'un grand domaine mérovingien. En 1050, Gerpinnes est mentionné comme appartenant à la Principauté de Liège. Par la suite, il passe sous l'autorité du comté de Namur et du bailliage de Bouvignes[17].

Au niveau temporel, Gerpinnes dépend du Xe siècle jusqu'à la Révolution française du chapitre noble de Moustier-Sur-Sambre et fait partie du territoire du comté de Namur. Au niveau spirituel, Gerpinnes dépend du prince-évêque de Liège jusqu'en 1446 et, après 1446, de l'évêché de Namur[18].

Á cette époque, le territoire de la seigneurerie de Gerpinnes comprenait les localités d’Acoz, Villers, Gougnies, Sart-Eustache et Tarcienne, ainsi que deux petites seigneuries, Rabuzée et Lanthenée[18].

La commune actuelle de Gerpinnes est née le de la fusion des communes de Gerpinnes, Acoz, Gougnies, Joncret, Loverval et Villers-Poterie.

Héraldique

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La commune possède des armoiries dont la date d'octroi n'a pas été trouvée.
Blasonnement : De sinople au Saint Michel tenant de la main dextre une épée et de la main senestre une balance et terrassant le dragon, le tout d'argent.
Source du blasonnement : Heraldy of the World[19].



Politique et administration

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Conseil et collège communal 2024-2030

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Ci-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[20].

Parti Voix (2024) Voix (2018) % (2024) % (2018) +/- Sièges +/- Collège
LES ENGAGÉS 4.478 - 52,37% - en augmentation 0.22 %
15  /  23
en augmentation 2.0 Oui
CDH - 4.414 - 52,15% en stagnation 0.0 %
-  /  23
en stagnation 0.0 Non
PS 1.375 - 16,08% - en stagnation 0.0 %
3  /  23
en augmentation 3.0 Non
MR 1.550 - 18,13% - en stagnation 0.0 %
4  /  23
en augmentation 4.0 Non
VertVous 629 - 7,36% - en stagnation 0.0 %
1  /  23
en augmentation 1.0 Non
Ensemble pour Gerpinnes 518 - 6,06% - en stagnation 0.0 %
0  /  23
en stagnation 0.0 Non
HORIZONS - 3.463 - 40,91% en stagnation 0.0 %
-  /  23
en diminution 10.0 Non
DEMAIN - 587 - 6,94% en stagnation 0.0 %
-  /  23
en stagnation 0.0 Non
Total 8 550 8 464 100 % 100 % 23

Liste des bourgmestres de 1830 à aujourd'hui

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Patrimoine et Folklore

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Patrimoine architectural

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Gerpinnes-Centre

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L'église Saint-Michel.

L’église Saints-Michel-et-Rolende est construite sur un site médiéval fortifié. Bâtie en calcaire, l’église est dédiée au culte de sainte Rolende et de l’archange saint Michel, saints patrons de l’édifice. Elle est composée d’une tour datée du tournant entre le XVIe et le XVIIe siècle, d’une nef à trois vaisseaux, d’un transept massif et peu saillant et d’un chœur étroit et semi-hexagonal. La nef et le transept sont rythmés chacun de trois travées. L’édifice est couvert d’une bâtière à croupette sur une corniche moulurée. L’église est restaurée dans la seconde moitié du XXe siècle par l’architecte S. Brigode. Durant cette campagne, une nouvelle circulation à deux niveaux est aménagée[21].

La châsse de Sainte Rolende.
La Villa romaine d'Augette
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En 1872, fut découverte, au lieu-dit « Augette », sur la colline orientée vers le midi, située non loin des confluents des ruisseaux d'Augette et de Saint-Pierre, une importante villa romaine datant du IIIe siècle. Cette villa avait une façade de plus de 90 mètres et était composée de trois corps de bâtiments ; celui du personnel subalterne, celui des maîtres et enfin celui des hypocaustes, salles de bain et de jeux. Il y avait aussi une pièce située en sous-sol (que l'on peut encore visiter) et qui devait jouer le rôle de cave. La qualité des objets découverts permet de déduire qu'il s'agissait d'un riche propriétaire qui est à l'origine du nom du village. On trouvera aussi dans plusieurs endroits du village des tombeaux de l'époque franque[22].

Le musée des Marches folkloriques
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Depuis 1986, l'Association des Marches Folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse (A.M.F.E.S.M.), regroupant plus de 70 Compagnies et plus de 7 000 Marcheurs, en collaboration avec l'Administration Communale de Gerpinnes, a créé son Musée des Marches.

Le monument aux Marcheurs
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À proximité du musée, dans le mur d'enceinte de la maison communale, un monument aux Marcheurs a été érigé en 1981 par l'Association des Marches Folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse pour son 25e anniversaire. Cette œuvre d'art, réalisée par le sculpteur Félix Roulin, est constituée de plusieurs logettes en bronze, encastrées dans le moellon et représente les éléments essentiels du Marcheur[23].

La chapelle Sainte-Rolende
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Elle est située à l'angle des rues Joseph Caramin, de la Villa Rose et de Fromiée au lieu-dit Sartia, cette chapelle fut construite en 1894 par Félicien Toussaint-Goblet en remerciement pour la guérison de son fils Fernand[24].

Architecture
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Trois châteaux sont les témoins du passé prospère de l'ancien centre de commerce qu'était Gerpinnes.

  • Le château « La Tour » déjà cité au XIVe siècle et qui se situe à la rue Albert 1er.
  • Le château d'En Haut, construit par la famille de Bruges, devenu maintenant « maison communale ». Il abrite une pièce rehaussée de peintures et boiseries finement sculptées[25][26].
  • Le château d'En Bas, ou château du Fourneau, construit par les Desmanet, maîtres de forge, et aménagé en école par les Chanoines de Latran (Collège Saint-Augustin)[27]. Le , l'édifice fut victime d'un incendie[28].

Plusieurs fermes imposantes à plan carré se trouvent sur son territoire.

Il est le plus petit village de l'entité. C'est un hameau de 70 maisons, retiré des grands axes de circulation et entouré de bois. La Cantinière de bronze, œuvre du sculpteur Voltaire Ceragioli, a été récemment installée au carrefour principal. Celle-ci témoigne de l'importance culturelle des marches folkloriques dans cette localité.

L'église Sainte-Adèle. Elevé en 1859 dans un style pseudo-classique[29][30]. Le hameau possède une chapelle dédiée à Notre-Dame de Grâce, elle fut bâtie en 1842 et rénovée en 1886[31] et une ferme située rue de la fontaine derrière l'église Sainte-Adèle[32].

Le village, constitué en majorité de maisons en pierre calcaire, se regroupe autour d'une grande place verdoyante, fait rarissime dans la région. Village de coutumes, les écoliers y fêtent encore la saint-Grégoire en parcourant les rues et les maisons tout en chantant leur souhait de se voir offrir des œufs.

L'église Saint-Etienne. D'inspiration néo-classique construit en 1861[33].

Les Flaches
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Le hameau des Flaches, situé à proximité de la route nationale 5, a acquis, depuis la dernière guerre, un caractère de plus en plus résidentiel. On y trouve la ferme de Bertransart[Note 2], une ancienne commanderie de l'ordre du Temple[34] dont la fondation remonte à 1207. L'une des premières possessions de l'ordre en Wallonie à l'époque dans le comté de Namur[35] qui fut ensuite dévolue aux hospitaliers[36]. La marche Sainte-Rolende passe sur ses terres et y fait une courte halte à sa chapelle.

L'église Saint-Ghislain. Bâti de 1863 à 1865 sur des plans d'inspiration néo-classique[37].

Le folklore à Gerpinnes est un élément extrêmement important. Étant situé dans ce que l'on appelle l'Entre-Sambre-et-Meuse, Gerpinnes fait partie des communes qui ont pour folklore principal, les marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse. À côté de cela, les différents villages de l'entité vivent également au rythme des traditionnels Grands Feux.

Les marches

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À l'entrée de Gerpinnes, le Tambour Major.

Si la marche Sainte-Rolende de Gerpinnes est la plus connue et l'une des plus grandes marches folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse, d'autres marches, plus modestes, occupent également le calendrier des festivités des différents villages de Gerpinnes.

À Fromiée se déroule chaque année la marche Sainte-Adèle le premier dimanche d'août[38].

Dans le hameau des Flaches se déroule chaque année la marche Saint-Ghislain le quatrième dimanche d'août[38].

La marche Sainte-Rolende

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Cette marche fait partie des quinze marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse qui ont été reconnues en comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO[39].

La marche Saint-Pierre

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À Gerpinnes-Centre, ont lieu, le deuxième week-end du mois de septembre, les festivités de la Marche Saint-Pierre. Cette Marche, similaire aux Marches Sainte Rolende quant à ses coutumes, était traditionnellement réservée aux garçons et aux adolescents du village. Elle trouve son origine dans un fait de guerre : la Marche Sainte-Rolende ayant été interdite sous l'occupation allemande, les élèves de l'école communale et leur instituteur, M. Léon Gonthier, ont bravé cet interdit[40].

Les grands feux

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Chaque année, pour fêter la fin de l'hiver et l'arrivée du printemps, chaque village de l'entité organise un « grand feu ». Au sommet d'un bûcher, on brûle symboliquement le « Bonhomme Hiver ». Par cette tradition, on entend saluer le retour des beaux jours[41].

Harmonie Royale Saint-Michel

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1869 : c’est en effet l’année indiquée sur le premier drapeau de cette harmonie, qui se trouve actuellement au Musée des Marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse, bien que le quotidien « L’Union de Charleroi » relate déjà l’existence d’une Société d’Harmonie de Gerpinnes dans son édition du [42].

Concert de Marches 2009 , « veille de l'ascension ».

Vers 1890, on retrouve trace d’une Société d’Harmonie « L'Aurore », notamment sur un ancien règlement de la société exposé dans le local de répétition de notre musique situé à la Rue Schmidt. Elle prendra le nom définitif d’ « Harmonie Royale Saint-Michel » le à la suite de l’octroi du titre de « société royale » par Sa Majesté le Roi Albert 1er. Elle participe à de nombreux évènements culturels, plus particulièrement à la célébration de la Pentecôte, aux festivités liées à la Châsse Sainte Rolende ainsi qu’à plusieurs marches et concerts dans l’entité de Gerpinnes et à l’extérieur.

Outre ses répétitions hebdomadaires, l’harmonie assure également l’apprentissage musical de jeunes et moins jeunes élèves grâce à son école de musique. Les cours de solfège et d’instruments y sont dispensés et permettent aux musiciens de se perfectionner et/ou (re)découvrir cet art particulier qu’est la musique.

Directeur Musical de l’HRSM : Benoît Delbart


Enseignement

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Écoles communales

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Les écoles communales constituent un ensemble d’implantations locales gérées par l’administration communale. Elles assurent un enseignement maternel et primaire ordinaire. Selon les informations officielles de la commune, les implantations suivantes sont actives[43]:

  • École Octave Pirmez (Lausprelle) ;
  • École Henri Deglume (Les Flaches) ;
  • École Les Cariotis (Gougnies) ;
  • École Les Cariotis (Hymiée) ;

Réseau de la Fédération Wallonie‑Bruxelles

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École fondamentale autonome de Gerpinnes

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Cette école relève directement de la Fédération Wallonie‑Bruxelles et propose un enseignement maternel et primaire ordinaire. Elle constitue l’un des rares établissements « autonomes » du réseau officiel dans la région, c’est‑à‑dire non rattaché à un pouvoir organisateur communal[44].

Enseignement secondaire (réseau libre catholique)

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Institut Notre‑Dame de Loverval (implantation de Gerpinnes)

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Bien que situé physiquement à Loverval, l’établissement est administrativement rattaché à Gerpinnes. Il propose un enseignement secondaire général et technique de transition, avec un large éventail d’options : langues modernes (anglais, néerlandais, allemand), latin, grec, sciences économiques, mathématiques, sciences générales, éducation physique. L’institut est un acteur majeur de l’enseignement catholique dans la région carolorégienne[45].

Tissu économique à Gerpinnes

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La commune de Gerpinnes, située dans l’arrondissement de Charleroi, couvre environ 47,1 km2 et compte un peu plus de 12 500 habitants selon les données récentes du PCDR (2016) et de Statbel. Elle se caractérise par une faible artificialisation du sol (environ 83 % d’espaces non urbanisés), ce qui influence fortement la structure de son économie, orientée vers les services de proximité, l’artisanat et les activités rurales[46].

La densité de population, autour de 255–260 habitants/km2, reste modérée par rapport à d’autres communes du Hainaut, ce qui contribue à un tissu économique diffus et peu industrialisé[47].

Gerpinnes ne dispose pas de zones industrielles majeures ni d’infrastructures lourdes (pas d’autoroute ni de voie ferrée traversant l’entité). L’économie locale repose donc principalement sur[46]:

  • Commerces de proximité (alimentation, horeca, services personnels)
  • Artisanat (construction, rénovation, métiers du bois et du métal)
  • Professions libérales (soins de santé, services juridiques, bureaux d’études)
  • Agriculture et élevage, encore présents dans plusieurs villages
  • Petites entreprises de services (transport local, entretien, services aux entreprises)

Cette structure est confirmée par le diagnostic socio‑économique du PCDR, qui souligne l’absence de grands pôles industriels et la prédominance d’un tissu entrepreneurial dispersé.

L’importante proportion de terrains non artificialisés (83 %) favorise[46]:

Ces activités contribuent à la préservation du paysage condruzien et jouent un rôle dans l’économie locale, bien que leur poids relatif diminue au fil du temps.

Le centre de Gerpinnes et les villages comme Loverval ou Acoz accueillent un réseau de petits commerces, souvent orientés vers :

  • l’alimentation,
  • l’horeca,
  • les soins à la personne,
  • les services automobiles,
  • les services administratifs et financiers.

La proximité de Charleroi influence fortement les habitudes de consommation : une partie importante des résidents se tourne vers les pôles commerciaux urbains, ce qui limite l’implantation de grandes enseignes sur le territoire communal (inférence basée sur les données territoriales et l’absence de zones commerciales structurées).

Le secteur de la construction est particulièrement représenté, soutenu par[46]:

  • la présence d’un habitat dispersé,
  • la rénovation du bâti ancien,
  • la demande résidentielle liée à l’attractivité rurale de la commune.

Les données du PCDR indiquent que les métiers artisanaux constituent un pan important du tissu économique local.

Gerpinnes est une commune résidentielle : une majorité de ses habitants travaillent hors de l’entité, principalement à[46]:

Cette dépendance à l’emploi extérieur est liée à l’absence de grands employeurs locaux et à la bonne accessibilité via les routes nationales (notamment la N5).

Les données WalStat et Statbel montrent que Gerpinnes se situe généralement au-dessus de la moyenne wallonne en termes de revenus médians, ce qui correspond à son profil résidentiel et à la présence d’une population active travaillant dans des pôles économiques voisins. (Données WalStat, synthèse par entité)[48].

Les chiffres clés montrent[47]:

  • une population relativement stable autour de 12 000 habitants,
  • un vieillissement progressif (augmentation de la part des +65 ans),
  • une croissance modérée du nombre de ménages, surtout des ménages de 1 à 2 personnes.

Ces éléments influencent la demande en services (santé, mobilité, commerces de proximité).

Industries de l'époque à Gerpinnes

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Les établissements Evrard

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À la fin du XIXe siècle, les frères Édouard et Amand Evrard mirent en exploitation une carrière de calcaire située à l’arrière des bâtiments qui étaient occupés par la Société Nationale des Eaux. Le matériau extrait était transporté par de petits wagonnets jusqu’aux installations de cuisson, où il était transformé en chaux[49].

Une haute cheminée dominait alors le site : elle servait à l’évacuation des fumées générées par la chaudière alimentée au charbon. À proximité immédiate se trouvait un important dépôt de charbon destiné à la vente au détail. La terre argileuse issue de la carrière était mélangée aux poussières de charbon pour fabriquer des « boulets », localement appelés terrouille[49].

En 1854, Édouard Evrard fonda officiellement les fours à chaux ainsi qu’une activité d’exploitation charbonnière, utilisant les ressources de la carrière voisine. À son décès en 1909, son épouse et ses fils constituèrent la Société Anonyme Établissements Evrard, assurant la continuité de l’entreprise familiale[50].

La production de chaux fut maintenue jusqu’en 1968, date à laquelle les fours cessèrent définitivement leur activité. La carrière continua toutefois à fournir des concassés jusqu’en 1972. À cette époque, une ligne de chemin de fer traversait encore le site pour desservir les usines Bernard situées plus loin[50].

Le transport à Gerpinnes, commune semi‑rurale de l’arrondissement de Charleroi, se caractérise par une mobilité centrée sur le réseau routier, un maillage d’arrêts de bus du TEC, ainsi que par des services locaux de mobilité douce et de transport de marchandises. L’absence de gare ferroviaire sur le territoire communal renforce le rôle des liaisons routières et des plans intercommunaux de mobilité[51].

Le territoire de Gerpinnes est structuré autour de plusieurs villages (Acoz, Gougnies, Joncret, Loverval, Villers‑Poterie…), reliés par un réseau de routes régionales et communales. Les plans intercommunaux de mobilité (Gerpinnes – Ham‑sur‑Heure‑Nalinnes, 2023 ; Gerpinnes – Florennes – Walcourt, 2007) décrivent une commune où la voiture reste dominante, mais où des efforts sont entrepris pour améliorer la sécurité routière, les cheminements piétons et les connexions cyclables[51].

Le TEC constitue le principal opérateur de transport public à Gerpinnes. Le portail officiel du TEC permet de consulter les horaires, itinéraires et arrêts desservant la commune, notamment vers Charleroi, Walcourt, Florennes et les villages environnants[52]. Les arrêts sont répartis dans les différents noyaux villageois, assurant une desserte régulière mais adaptée à un territoire rural (fréquences variables selon les lignes et les heures).

Le tourisme à Gerpinnes, commune située au sud du sillon Sambre‑et‑Meuse et à une douzaine de kilomètres de Charleroi, s’articule autour d’un ensemble cohérent de traditions folkloriques, de patrimoine historique et de paysages ruraux préservés. La commune est reconnue pour avoir su conserver, depuis l’époque gallo‑romaine, un tissu culturel vivant et une identité locale forte[53].

Gerpinnes se distingue par un environnement rural préservé, composé de paysages verdoyants, de vallons, de ruisseaux et de zones boisées. Le calme et la qualité de l’air sont souvent mis en avant comme des atouts touristiques majeurs. Les visiteurs peuvent y pratiquer la randonnée, le vélo notamment grâce à des services de location de vélos électriques et d’autres activités de plein air[54].

Promenades et tourisme vert

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Bois du Prince : couvre une superficie de plusieurs km2 à cheval sur le territoire des communes de Marcinelle, Gerpinnes et Ham-sur-Heure-Nalinnes. Il recèle de nombreuses promenades à 3 km du centre de Charleroi. Le site s'étend de part et d'autre du Ruisseau du Fond des Haies qui y a creusé une vallée, au sud de Loverval. On y trouve notamment la grotte des Sarrazins. Le ruisseau du Bois du Prince prend sa source dans une vaste dépression sablonneuse recouverte d'un tapis de fougères.

Sports et vie associative

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Selon les données économiques et associatives locales, Gerpinnes compte plus de 30 associations et clubs sportifs actifs dans des disciplines variées : football, tennis, padel, arts martiaux, danse, gymnastique, cyclismeetc.[55].

Parmi les infrastructures recensées dans la commune figurent notamment[55]:

  • FC Gerpinnes, club de football local majeur.
  • Centre ADEPS de Loverval, situé en limite de commune et utilisé par de nombreux sportifs gerpinnois.

Ces structures participent à la vitalité sportive de la région et à l’intégration des jeunes dans des activités encadrées.

Le Football Club Gerpinnes (FC Gerpinnes) est l’association footballistique la plus structurée de la commune. Fondé sous le matricule 7457, le club évolue au rue André Paganetti 19, où il dispose de ses installations sportives[56].

Le club participe à plusieurs compétitions provinciales, notamment en 2e Provinciale Hainaut, où il figure régulièrement parmi les équipes les mieux classées. Pour la saison 2025‑2026, il est engagé dans deux compétitions masculines et se distingue par des résultats solides, incluant plusieurs victoires significatives[56].

Le FC Gerpinnes occupe une place importante dans la vie associative locale, attirant jeunes joueurs, équipes seniors et supporters issus de toute l’entité.

Le football occupe une place centrale dans la vie sportive gerpinnoise. Plusieurs clubs sont actifs, dont comme le FC Flaches, accueillant jeunes et adultes dans des compétitions régionales. Ces clubs participent à la structuration du sport local par leurs écoles de jeunes et leurs équipes seniors[57].

Basket-ball
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La commune compte également une activité régulière de basket-ball, proposée via des clubs locaux et des associations sportives. Cette discipline attire un public jeune et bénéficie d’infrastructures adaptées[57].

Volley-ball
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Bien que moins représenté que le football ou le basket, le volley-ball est pratiqué dans des clubs et associations locales, offrant une alternative sportive collective[57].

Le futsal figure parmi les activités les plus recensées dans la commune, avec une cinquantaine de groupes ou clubs référencés dans les environs immédiats. Cette forte présence témoigne de la popularité du sport en salle dans la région[57].

Équitation
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L’équitation est particulièrement développée à Gerpinnes, qui compte plusieurs centres équestres tels que le Haras du Mistrobu, l’Écurie des Hauts Droits, ou encore l’Écurie de la Chapelle. Ces établissements proposent cours, stages, pensions et compétitions, faisant de la commune un pôle équestre notable[57].

Le tennis est représenté par plusieurs clubs, notamment le TC Gerpinnes, le TC Lausprelle Academy et des clubs voisins situés à Acoz ou Loverval. Ces structures offrent des terrains extérieurs et intérieurs, ainsi que des écoles de tennis[57].

Tennis de table
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Le tennis de table est également bien implanté, avec des clubs comme CTT Loverval ou des sections locales à Gerpinnes. Cette discipline attire un public intergénérationnel[57].

Judo et Karaté
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Les arts martiaux, notamment le judo et le karaté, sont représentés par plusieurs clubs actifs. Ils proposent des cours pour enfants, adolescents et adultes, axés sur la discipline, la technique et la progression sportive[57].

Infrastructures

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Le Centre sportif du Bertransart, situé à Nalinnes‑Bultia (entité de Gerpinnes), constitue l’un des complexes sportifs les plus modernes de la région. Entièrement rénové, il se distingue par une offre multisports structurée autour du padel, du tennis, du fitness et d’un practice de golf.

L’infrastructure comprend notamment[58]:

  • Six terrains de padel intérieurs, dont quatre arborent une couleur rouge unique en Belgique, conçus pour un jeu intensif et une visibilité optimale.
  • Six terrains de tennis extérieurs, accessibles aux joueurs amateurs comme aux membres de clubs.
  • Une salle de sport équipée de matériel récent, permettant entraînement libre ou coaching personnalisé.
  • Une brasserie‑restaurant, intégrée au complexe, favorisant la convivialité et la vie associative.

Le centre est reconnu comme l’un des pôles sportifs majeurs de Gerpinnes, accueillant familles, sportifs amateurs et clubs affiliés[59].

Vie associative

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Associations patrimoniales. Le Cercle d’Histoire et de Généalogie de Gerpinnes contribue à la préservation et à la diffusion du patrimoine historique, notamment par des recherches, publications et expositions[60]. Initiatives de sauvegarde locale. L’asbl Terra Nostra Gerpinnes développe un fonds documentaire destiné à préserver les traces archéologiques, iconographiques et textuelles du territoire, témoignant d’une volonté associative de valoriser l’histoire profonde de la commune[60].

Personnalités

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Notes et références

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  1. Dernier bourgmestre de Loverval (1966 à 1977).
  2. 50° 19′ 44″ N, 4° 29′ 00″ E

Références

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  1. a et b « GERPINNES », sur www.loverval.be (consulté le )
  2. Jean-Jacques Jespers, Le nouveau dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, Éditions Racine, , 752 p. (ISBN 978-2-87386-733-1), p. 302
  3. Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70), , 181 p.
  4. a et b https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
  5. « Carte topographique Gerpinnes, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le )
  6. « Service géologique de Wallonie », sur geologie.wallonie.be (consulté le )
  7. a et b (en) « 164E1235.TXT — Geology », sur collections.naturalsciences.be (consulté le )
  8. « Carte géologique », sur geologie.wallonie.be (consulté le )
  9. a et b « Synthèse du diagnostic GT ENVIRONNEMENT » [PDF], sur odr-gerpinnes.be (consulté le )
  10. « Données géologiques de base (GEOLOGIE) - Service de visualisation REST | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  11. « Gerpinnes dans Wallonie », sur www.commune-gemeente.be (consulté le )
  12. « Gerpinnes », sur Commune de Gerpinnes (consulté le )
  13. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  14. a et b https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  15. Georges Dubuis et Jacqueline Dubuis-Legentil, La sépulture mésolithique de Loverval, Charleroi, SARC, 1985, p. 21.
  16. « La villa romaine », sur Gerpinnes.be (consulté le )
  17. Mémoires et publications de la Société des sciences, des arts et des lettres du Hainaut - volume 2, Mons, Imprimerie Dequesne - Masquillier, (lire en ligne), p. 272
  18. a et b « Gerpinnes », sur Gerpinnes.be (consulté le )
  19. (en) « Gerpinnes - Heraldry of the World », sur heraldry-wiki.com, Heraldry of the World, (consulté le ).
  20. « Commune de Gerpinnes », sur elections2024.wallonie.be, (consulté le )
  21. « Église Saints-Michel-et-Rolende de Gerpinnes », sur connaitrelawallonie.wallonie.be (consulté le )
  22. « Villa romaine », sur Gerpinnes Tourisme (consulté le )
  23. « Monuments et architecture Le Monument aux Marcheurs à Gerpinnes - Points remarquables », sur SityTrail, (consulté le )
  24. Mangeot 1999, p. 12.
  25. « Hôtel de ville - Château d'en haut », sur Gerpinnes Tourisme (consulté le )
  26. Mangeot 1999, p. 85.
  27. « Prieuré et collège St-Augustin - Château d'en bas », sur Gerpinnes Tourisme (consulté le )
  28. Mangeot 1999, p. 89.
  29. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 328.
  30. Mangeot 1999, p. 117.
  31. Mangeot 1999, p. 116.
  32. Mangeot 1999, p. 115.
  33. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 350.
  34. L. Bertaux, « La commanderie des Templiers de Bertransart », dans Documents et rapports de la société royale d'archéologie de Charleroi, t. 45, 1944/45, p. 135-147 ; Chestret de Haneffe, « L'ordre du Temple dans l'ancien diocèse de Liège ou la Belgique orientale », Compte rendu des séances de la commission royale d'histoire, ou recueil de ses bulletins, 5e série, t. IX,‎ , p. 320-321 (lire en ligne)
  35. Laurent Dailliez, Les templiers : En Flandre, Hainaut, Brabant, Liège et Luxembourg, Nice, Alpes-Méditerranée, , 428 p. (ISBN 978-2-86320-017-9, présentation en ligne)
  36. (fr + la) Anne-Marie Legras, L'enquête pontificale de 1373 sur les biens de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : L'enquête dans le prieuré de France, vol. 1, Editions du Centre National de la Recherche Scientifique, , 524 p. (ISBN 978-2-222-03404-9, présentation en ligne), p. 349
    « La maison de Bretonsart ; Jadis du Temple ».
  37. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 354.
  38. a et b Bertrand Thibaut (photogr. Pascal Degée), En marches : Les escortes militaire en Entre-Sambre-et-Meuse, Bruxelles, Éditions Aparté, , 192 p. (ISBN 978-2930327273), p. 184
  39. Patrick Lemaire, « Quinze marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse admises au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco », L'Avenir (Belgique),‎ (lire en ligne)
  40. « La Saint Pierre des jeunes de Gepinnes », sur Commune de Gerpinnes (consulté le )
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  58. SportFinder, « Centre sportif du Bertransart (Nalinnes Bultia) | SportFinder », sur www.sport-finder.com (consulté le )
  59. « Centre Sportif de Bertransart », sur Wallonie activités & Shopping (consulté le )
  60. a et b « GERPINNES | Histoire & Patrimoine », sur GERPINNES | Histoire & Patrimoine, (consulté le )

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Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie

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  • n.c. (Ministère de la Communauté Française, Administration du Patrimoine Culturel), Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 602 p. (ISBN 2-87009-588-0 et 978-2-8700-9588-1, OCLC 312155565, lire en ligne)
  • Guy Bernard (dir.) (ill. Alec Nicolas), La châsse de Sainte Rolende, Gerpinnes, Comité "Restauration Châsse Sainte Rolende",
  • Alfred Mengeot, Gerpinnes la mémoire vivante d'Alfred Mangeot en images de 1860 à nos jours, Acoz, Imprimerie & Impression, , 167 p.
  • Camille Quenne, Gerpinnes et son pélérinage. Etude folklorique, Mont-sur-Marchienne, Leloup, éditeur, , 40 p.
  • Joseph Roland, « Histoire de la seigneurie hautaine de Gerpinnes », Documents et rapports de la Société royale d'archéologie et de paléontologie de Charleroi, t. LVII,‎ 1974-1978, p. 57-79
  • Philippe Wille, Sur deux fronts , Gerpinnes - Nalinnes - Tarcienne, Editions du Basson, 2018, 179 p (ISBN 978-2-930582-57-3)