Tourlaville
| Tourlaville | |
L'église Notre-Dame. | |
Blason. |
Logotype. |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Commune | Cherbourg-en-Cotentin |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Statut | Commune déléguée |
| Maire délégué Mandat |
Aurélien Folliot 2026-2032 |
| Code postal | 50110 |
| Code commune | 50602 |
| Démographie | |
| Gentilé | Tourlavillais |
| Population | 15 855 hab. (2023) |
| Densité | 922 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 38′ 27″ nord, 1° 34′ 44″ ouest |
| Altitude | Min. 0 m Max. 132 m |
| Superficie | 17,19 km2 |
| Élections | |
| Départementales | Tourlaville |
| Historique | |
| Intégrée à | Cherbourg-en-Cotentin |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | cherbourg.fr |
| modifier |
|
Tourlaville est une ancienne commune française du département de la Manche et de la région Normandie, peuplée de 15 855 habitants, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Cherbourg-en-Cotentin.
Géographie
[modifier | modifier le code]Au nord de la péninsule du Cotentin, aux portes du Val de Saire, Tourlaville est en banlieue est du chef-lieu d'arrondissement. La ville est située en bordure de mer, en majeure partie au sein de la grande rade de Cherbourg, à 2,5 km à l'est du centre-ville de Cherbourg et à 15 km à l'ouest de Saint-Pierre-Église[1].
La commune a perdu une partie de son territoire, d'abord au profit de Cherbourg (actuellement quartier du Val-de-Saire) puis par la scission de La Glacerie en 1901 qui représentait plus de la moitié de sa superficie (18,7 km2).
Au Moyen Âge, la paroisse, très vaste, s'étendait de la Divette jusqu'à Digosville, le Mesnil-au-Val et Brix[2].
Les communes limitrophes sont Cherbourg-Octeville, Digosville et La Glacerie.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme à finale latinisée Torlachvilla en 1063-1066[3].
Il semble que le nom de Tourlaville ait pour origine la villa (au sens ancien de « domaine rural ») d'un certain Thorlakr, nom de personne norrois. L'anthroponyme Thorlakr est basé sur le nom de Thor, le nom du dieu scandinave, suivi de lakr, variation de leikr, « jeu ». Il se rencontre également dans Tout-la-Ville (Torlavilla 1198 ; à Saint-Martin-aux-Chartrains) et dans Tous-les-Mesnils (Toulamesnil 1328 ; Ouville-la-Rivière)[3]. Le nom de famille normand Tourlaque subsiste jusqu'au XXe siècle et un sieur de ce nom est à l'origine de la rue Tourlaque, dans le 18e arrondissement de Paris[4].
Micro-toponymie
[modifier | modifier le code]- Bréquécal, avec brekka comme déterminant (pente) et skáli comme déterminé (cabane, baraque, abri provisoire), serait donc la « baraque de la pente », Brekuskáli[5].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Le lieu a été fréquenté anciennement comme l'attestent les monuments mégalithiques qui parsemaient son territoire comme les Pierres Couplées dans la lande Saint-Gabriel, les menhirs de Maupas ou le dolmen de Truffert, et dont il ne subsiste aucun vestige. Près du village de la Glacerie il y avait deux rochers druidiques [sic] nommés la Roque-Risbec et la Roque-Luce[6].
Antiquité
[modifier | modifier le code]En 1741, il fut découvert, sur la pente de la montagne du Roule, un tombeau avec une urne, de nombreuses médailles (monnaies ?) et des ornements d'or[6].
Avant sa destruction par MM. Doumerc et Baillio en 1782 lors de défrichements, on voyait un pavé romain long d'un kilomètre, connu sous le nom de « chaussée d'Adam »[Note 2], qui passait dans les bois de la Pierre-Butée qu'ils venaient d'acquérir de la maison de Bourbon[6]. Une tradition rapporte qu'une « route des Romains » venant de Sauxemesnil par les Écocheux (Le Mesnil-au-Val), croisait la route de l'Arche, et arrivait à la Glacerie, et de là à Cherbourg[6].
En 1824, un nommé Julin trouva 50 médailles romaines au hameau Quévillon, et à la même époque, deux médailles d'or à la ferme du Maupas, et d'autres médailles romaines en bronze à la Pierre-Butée[7].
C'est au Mielles de Tourlaville, qu'à l'été 1829, près de l'ancienne redoute, fut découvert un fanum (sanctuaire gallo-romain), des fondations de plusieurs maisons ainsi que de nombreux vestiges gallo-romains. Le site a été probablement détruit au IVe siècle par des pirates saxons[8]. C'est entre 1828 et 1832, lors des travaux d'aménagement du cordon dunaire autour de l'ancienne redoute, que furent mis au jour un ensemble d'objets appelé « dépôt » des Mielles de Tourlaville. Il se compose d'au moins 22 sujets fragmentaire de figurines en terre blanche : Vénus anadyomènes, déesses-mères, enfant souriant (risus), cavaliers et chevaux, ainsi qu'une statuette dite de Cérès en bronze, de quatre vases miniatures, des fragments de poteries, des pesons tronconiques en terre cuite, des meules, des embouts de trépied en bronze supportant la vasque d'un braséro, un pendentif, des tuiles, des briques, etc. Le site, d'après le style des figurines et les vases, aurait été occupé entre les années 50 et 250-300. Ce dépôt, domestique et plutôt aisé, se rapporterait probablement à une villa littorale[9].
En 1831, dans une pièce de terre nommée la Meulette, à la ferme de la Boissaye, furent trouvées des traces d'habitations, des tuiles romaines et des débris de meules[7]. Dans la direction du lieu-dit Grand-camp, où se situait un vaste camp retranché[Note 3] et dont on voyait encore les limites au milieu du XIXe siècle, furent découvertes beaucoup de traces romaines[6].
En 1834, lors du défrichement du bois des Meulettes à la Boissaye, furent mises au jour des fondations de murs romains formés de briques posées à plat et cimentées. Le côté d'une des pièces dégagées avait six mètres de long[11].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Vers 1060, le duc Guillaume donne à l'évêque de Coutances, Geoffroy de Montbray, les églises de Cherbourg, Tourlaville et Barfleur[12].
En 1145, le pape Eugène III accorde à Algare, évêque de Coutances, une chapelle des Flamands[13],[Note 4].
Dans une charte de 1256, est cité un fief nommé Grossum-Fosssatum[13],[Note 5].
Le fief aux Flamands s'étendait depuis le pont aux Charettes jusqu'à celui de Cherbourg et à l'eau de la Divette[14],[Note 6].
En 1400, Tourlaville est pillé par les Anglais[14].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1495, Jeanne de France, épouse de Louis XII, donna à Robert d'Anneville le fiefferme de Tourlaville, pour en jouir ainsi que l'avait fait Guillaume Dufou, capitaine du château de Cherbourg[14].
En 1536, Jean Vippart, écuyer, est seigneur de Tourlaville, d'Ozeville et de Silly[14].
Dans un aveu rendu en 1549 au roi de France, Henri II, il est précisé que les religieux de l'abbaye de Cherbourg possédaient une saline à Tourlaville, et qu'ils disposaient du droit de gravage « depuis la rivière d'Yvette [sic] passant près et joignant la muraille en enclos de Cherbourg, jusqu'au pont aux Charettes qui souloit être l'endroit et voie à venir du grand chemin venant de la place de Tourlaville et passant par devant la maison qui fut à Pignard et de présent à Jean Guiffard »[14].
En 1552, Jacques de Ravalet, et son frère, Jean II de Ravalet acquièrent le fief Aubert-Lhermite et deviennent seigneurs de Tourlaville[15]. En 1562, Marie de Bourbon-Saint-Pol, baronne de Bricquebec, pour remercier son secrétaire et abbé de Hambye depuis 1561, Jean II, donne aux deux frères Ravalet la fiefferme et le droit de lever le champart et « tout ce qui à elle peut appartenir en la paroisse de Tourlaville et ses environs »[15]. Les deux frères, amis de Gilles de Gouberville, entreprennent la construction d'un nouveau château à la place du vieux manoir. Dans son journal, le sieur de Gouberville écrit : « Le , dimanche, je m'en vins chez le sieur de Tourlaville, où je le trouvé et Sr abbé de Hambye son frère… et je fus bien là deux heures à deviser avec luy et à voyer le bastiment qu'il faisoyt fère »[15].
La famille de Belleville ouvre vers 1560 la verrerie de Tourlaville, dans la vallée du Trottebec, à la lisière nord de la forêt de Brix. Colbert fusionne cette verrerie avec la Manufacture royale de glaces de miroirs en [16].
Parmi les familles notables du lieu, on trouve au XVIIe siècle, la famille de Franquetot de Coigny[Note 7], ainsi que celle de Hennot[17],[Note 8].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]En 1831, on trouva sur la lande Saint-Maur un gisement de baryte, et on exploitait l'ardoise tirée des carrières de Tourlaville[17].
À Tourlaville, la Première Guerre mondiale fit 206 morts pour la patrie[18].
L'affaire criminelle Mohamed ben Mohamed Kerdjemil a lieu dans la commune et est jugée le par la cour d'assises de la Manche, à Coutances[19].
Les cinq conseils municipaux de Cherbourg-Octeville, Équeurdreville-Hainneville, La Glacerie, Querqueville et Tourlaville ayant voté le la fusion de leurs communes respectives[20], Tourlaville intègre le la commune de Cherbourg-en-Cotentin[21] créée sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Cherbourg-Octeville, Équeurdreville-Hainneville, La Glacerie, Querqueville et Tourlaville deviennent des communes déléguées et Cherbourg-Octeville est le chef-lieu de la commune nouvelle.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal était composé de trente-trois membres dont le maire et neuf adjoints[22].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Tourlavillais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[25],[Note 9].
En 2023, la commune comptait 15 855 habitants, en évolution de −0,31 % par rapport à 2017 (Manche : +0,44 %, France hors Mayotte : +2,49 %). Au , Tourlaville est la quatrième ville du département de la Manche après Cherbourg-Octeville, Saint-Lô et Équeurdreville-Hainneville.
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]L'Association sportive de Tourlaville fait évoluer deux équipes de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[28].
Cultes
[modifier | modifier le code]L'édifice est aujourd'hui rattaché à la nouvelle paroisse Saint-Clair du doyenné de Cherbourg-Hague[29].
Économie
[modifier | modifier le code]Tourlaville accueille plusieurs industries liées à la construction navale et la métallurgie : les chantiers navals des CMN et de JMV, les bâtiments de Sanmina, les ateliers de Construction métallique de l'Ouest.
Plusieurs zones artisanales et commerciales ont profité de l'étalement urbain de Cherbourg, pour devenir un des plus importants pôles commerciaux de la communauté urbaine de Cherbourg (dissoute en 2016 au profit de la ville de Cherbourg-en-Cotentin), accueillant un hypermarché, des concessionnaires automobiles, des services aux entreprises (Mainco, SMI...).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Le château des Ravalet, ou château de Tourlaville, du XVIe siècle, de style Renaissance, bâti à l'emplacement de l'ancien château fort, est la propriété de la commune de Cherbourg depuis 1935. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par arrêté du [30], et accueille des expositions et des animations. Un aveu de 1564 nous dit que le domaine de Tourlaville s'étendait sur les paroisses de Tourlaville, Digosville, Bretteville, Octeville, Équeurdreville et même Cherbourg[15].
L'église Notre-Dame, rue de Verdun, des XIVe – XIXe siècles. L'édifice qui est dans son ensemble de style gothique dont l'avant-porche, comporte des armoiries sur le clocher. La nef fut rebâti au frais du curé pendant un demi-siècle de la commune, M. Faulain († )[31]. Elle abrite une chaire à prêcher du XVIIIe classée au titre objet aux monuments historiques[32], ainsi qu'un bas-relief des XVe-XVIe-XVIIe et une fontaine à eau bénite du XVIIIe.
Le , Charlotte Odos de Bonniot (1683-1710), fille de Charles Odos de Bonniot, commissaire d'artillerie du roi, sieur de Sainte Marie, et épouse de François Quiévastre, fut inhumé dans la nef de l'église[33]. En face de l'avant-porche se dresse l'ancienne croix du cimetière et un tombeau du XVIIIe siècle.
Parmi les autres édifices religieux on recense les églises Notre-Dame du Travail, rue Jean Goubert, l'église Saint-Joseph du XXe siècle, rue de l'Église Saint-Joseph (les Mielles), détruite en 1999 et dont seul le clocher a été conservé, la chapelle Saint-Gabriel attenante au presbytère, les ruines de la chapelle Saint-Maur et l'oratoire de la Bonne Vierge Simmonet.
Le parc paysager de Bagatelle couvre quatre hectares variant espaces aménagés et naturels[34] au centre de la ville.
Le port du Becquet a été construit en 1783 pour le transport des blocs de pierre pour le projet de la grande digue de Louis-Alexandre de Cessart et de La Bretonnière. Il tient son nom des deux pointes rocheuses qui l'encadrent, les becquets. Son originalité tient à sa jetée de pierres sèches et de pierres plates verticales.
La grande zone côtière du Collignon a été aménagée pour accueillir une base de loisirs avec, aux côtés de la seule plage surveillée de l'agglomération, une piscine, un camping, la Maison du littoral et de l'environnement, etc.
Le port, la jetée et le fort des Flamands, au nord-ouest, jouxtent la rade de Cherbourg.
Le bâtiment de l'Intechmer (Institut national des sciences et techniques de la mer) œuvre de l'architecte Jacques Rougerie qui est planté dans les dunes de Collignon[35].
Autres lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Maison de Belessert, au hameau éponyme, bâtie probablement dans la première moitié du XVIIe siècle, par Gilles Quiévastre (1753-1620), échevin de Cherbourg, avocat, sieur de Belessart (Belessert)[36].
- Ancienne carrière à ciel ouvert de schiste bleu[37]. Gilles de Gouberville (1521-1578), sieur du Mesnil-au-Val s'approvisionne en pierre à couvrir (schiste bleu du Cotentin) dans une carrière située à Tourlaville[38].
Monuments disparus
[modifier | modifier le code]- L'ancienne redoute. Construite une première fois en 1692, elle fut détruite en 1758 par les Anglais lors de leurs raid sur Cherbourg, et reconstruite en 1778[31],[Note 10].
- Chapelle dite de la Madeleine[7].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Marguerite (1586-1603) et Julien (1582-1603) de Ravalet, enfants du seigneur de Tourlaville, exécutés le en place de Grève pour adultère et inceste. Le film Marguerite et Julien traite d'eux.
- Frédéric Delanoë (Tourlaville, 1789-1861), peintre français.
- Charles Maurice Cabart-Danneville (1846-1918), maire de la commune, député et sénateur.
- François Collas (Tourlaville, 1855 - 1924), militaire.
- Raoul Gain (Tourlaville, 1887-1975), romancier, poète et chroniqueur littéraire
- Augustin Le Maresquier (1910 - Tourlaville, 1972), historien local.
- Pierre Lemarchand (Tourlaville, 1926 - 2008), homme politique.
- Michel Besnier (né en 1945), écrivain, a passé son enfance à Tourlaville.
- Jacques Largouët (Tourlaville, 1945 -), footballeur.
- Cédric Lavanne (né en 1980), athlète, licencié à l'AS Tourlaville.
Héraldique et logotype
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| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails | Depuis l'incorporation de la commune dans Cherbourg-en-Cotentin en 2016, le logo reprend celui de cette dernière (le « C » de Cherbourg-en-Cotentin) suivi du nom de la commune déléguée concernée. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jeannine Bavay, « Tourlaville », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 58-69 (ISSN 0224-7992).
- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 251.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 651.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- Résumé statistique de Tourlaville sur le site de l'Insee
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Ce pavé se reliait à la voie romaine du vieux Cherbourg à Coutances en passant par Sottevast[6].
- ↑ Le camp est figuré sur la carte de Cassini sous le nom « camp de 1756 »[10].
- ↑ Cette chapelle devait se situer entre l'ancienne redoute et le rocher des Flamands, actuel terre-plein des Mielles[13].
- ↑ M. de Pontaumont le situerait au lieu-dit Longuemare, à peu dans les mêmes parages que la chapelle des Flamands[13].
- ↑ Il semblerait que cet ancien fief relevait de celui de Sénoville comme le laisse supposer un passage d'une charte « Le jeudi avant la Saint-Michel 1308 (), Yon Dubuisson, chevalier, seigneur de Sénoville, donne à l'abbaye de N.-D.-du-Vœu jouxte de Cherbourg, pour le salut de son âme et de celles de Jeanne, sa femme, de Jean Dubuisson, son père, et de Luce, sa mère, demi-livre de poivre à prendre à Tourlaville sur Denis Grosparmy, au fief que l'on nomme le fief aux Flamands, et une paire d'éperons de fer et le cuir dus à cause du moulin dudit Jean Dubuisson, assis sur l'eau du Trottebecque, vers le bois du Mouchel »[14].
- ↑ Leurs armes : de gueules à la fasce d'or chargée de trois étoiles d'azur, et accompagnée de trois croissants d'or, 2 et 1, sont peintes sur les boiseries dans une des pièces du château[17].
- ↑ La famille de Hennot avait pour armes : de gueules au croissant d'argent accompagné de trois étoiles d'or, 2 en chef et 1 en pointe[17].
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Lors de ce raid, les Anglais frappèrent une forte contribution sur la manufacture des glaces de Tourlaville[31].
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Bavay (Tourlaville), Vikland n°3, p. 58.
- François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard, 1986.
- ↑ Marianne Mulon, Origine et histoire des noms de famille, éditions Errance, 2002.
- ↑ Georges Bernage, « Cherbourg et les Vikings », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 4 (ISSN 0224-7992).
- de Pontaumont, 1857, p. 22.
- de Pontaumont, 1857, p. 21.
- ↑ Georges Bernage, « Cherbourg cité médiévale », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 36-37 (ISSN 0224-7992).
- ↑ Caroline Duclos, Laurence Jeanne et Laurent Paez-Rezende, « Le dépôt des Mielles de Tourlaville », dans Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes, Bénédicte Guillot, et la collaboration de Gaël Léon, ArchéoCotentin, t. 2 : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), p. 103.
- ↑ Le camp sur la carte de Cassini
- ↑ de Pontaumont, 1857, p. 21, 22.
- ↑ Jeanine Bavay, « Barfleur », Vikland, la revue du Cotentin, no 7, octobre-novembre-décembre 2013, p. 17 (ISSN 0224-7992).
- Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 18.
- de Pontaumont, 1857, p. 19.
- Jeannine Bavay, « Tourlaville », dans Jeannine Bavay, Georges Bernage, Bruno Centorame, Châteaux et manoirs du Val-de-Saire : La côte nord, de Tourlaville à Barfleur, t. 1, Valognes, Éditions Heimdal, , 112 p. (ISBN 978-2-84048-634-3), p. 4.
- ↑ Sabine Melchior-Bonnet, Histoire du miroir, Imago, , p. 1994.
- de Pontaumont, 1857, p. 23.
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 253.
- ↑ Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, éd. de Borée, avril 2012.
- ↑ « Commune nouvelle. Bye bye Cherbourg, vive Cherbourg-en-Cotentin », sur Ouest-France.fr (consulté le ).
- ↑ « Recueil des actes administratifs de décembre 2015 », sur Le site de la préfecture de la Manche (consulté le ).
- Réélection 2014 : « Gilbert Lepoittevin rendosse le costume du maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ « Gilbert Lepoittevin, nouveau maire de Tourlaville », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ Premier conseil municipal pour Cherbourg-En-Cotentin.
- ↑ L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 2016 2017 2018 .
- ↑ « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Tourlaville » (consulté le ).
- ↑ Site du diocèse.
- ↑ « Domaine du château de Tourlaville », notice no PA00110621, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- de Pontaumont, 1857, p. 20.
- ↑ « Chaire à prêcher », notice no PM50001527, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Revue de la Manche, 260, p. 18.
- ↑ « Site de la ville de Tourlaville - Tourisme : le parc paysager de Bagatelle » (consulté le ).
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 288.
- ↑ Andrée Gérard, « La Maison de Belessert à Cherbourg-en-Cotentin », Revue de la Manche, t. 65, no 260, avril-mai-juin 2023, p. 7-32 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
- ↑ Lecœur 2005, Trésors du Cotentin, p. 8.
- ↑ Comité Gille de Gouberville et al. (préf. Annick Perrot, ill. Kévin Bazot, sous la direction de Julien Deshayes), Voyage en Cotentin avec Gilles de Gouberville, Éditions Heimdal, , 95 p., 30 cm, illustrations couleur (ISBN 978-2-84048-581-0, EAN 9782840485810, BNF 46897276), p. 25.
- ↑ « GASO - Tourlaville, Manche (archive) ».

