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Amiral Castex (frégate)

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Amiral Castex
Type Frégate
Classe Frégate de défense et d'intervention
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Commanditaire DGA
Chantier naval Naval GroupVoir et modifier les données sur Wikidata (LorientVoir et modifier les données sur Wikidata)
Commandé 29 mars 2021
Statut en construction
Équipage
Équipage 110 + 15 détachement aérien
Caractéristiques techniques
Longueur 122 m
Maître-bau 17,7 m
Déplacement 4 460 tonnes
Propulsion Combined diesel and diesel
Puissance 32 MW
Vitesse 27 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement
Électronique
  • radar à antenne active Sea Fire 500
  • Sonar de coque Kingklip Mark II
  • Sonar CAPTAS-4 Compact à antenne linéaire remorquée
  • Centrale inertielle IXblue MARINS
  • Système de distribution de données de navigation iXblue NetANS
Rayon d'action 5 000 nautiques à 15 nœuds
Aéronefs
Carrière
Pavillon France
Port d'attache Port militaire de ToulonVoir et modifier les données sur Wikidata
Indicatif D662

L'Amiral Castex est une frégate de défense et d'intervention, un modèle de frégate de premier rang de la Marine nationale française en cours de construction. Elle est nommée en l'honneur de Raoul Castex, un théoricien militaire d'avant la Seconde Guerre mondiale.

La mise en service de la frégate est prévue en 2029-2030.

La commande a été annoncée le , en même temps que celle de son navire jumeau, l'Amiral Louzeau[1]. Initialement prévue en 2025[1] la mise en service a été repoussée à 2028[2]. Mais le , l'amiral Nicolas Vaujour, chef d’état-major de la Marine nationale, révèle que la livraison de la frégate est encore reportée à 2029, voire 2030[3].

Caractéristiques

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Générales

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L'Amiral Castex est un navire en acier déplaçant 4 460 tonnes à pleine charge. Long de 121,6 m, large de 17,7 m il est équipé de deux hélices à 5 pales variables alimentées par quatre moteurs Diesel 16V 8000 M91L de 8 000 kilowatts (10 877 ch) produit par MTU lui permettant d'atteindre la vitesse de 27 nœuds. 6 générateurs Scania assurent la production électrique et un propulseur d'étrave facilite les manœuvres. Son autonomie en mer est de 45 jours sans ravitaillement, il peut franchir 5 000 nautiques à 15 nœuds avec 150 personnes à bord incluant 111 marins, 14 de plus pour le détachement aérien et 25 places supplémentaires[4].

L'Amiral Castex est équipé de 2 systèmes de lancement vertical permettant d'embarquer 16 missiles anti-aérien Aster 15 ou 30. missiles Exocet dans leur dernière version MM40 Block3c assurent l'armement pour la lute anti-navire et la frappe contre terre jusqu'à 200 km quand 4 tubes lance-torpilles (2 par bord) embarquant des torpilles légères MU90 Impact complétés par deux lances leurres Contralto (Canto-V) permettent la défense anti-sous-marine de la frégate. L'artillerie est composée d'un canon OTO Melara 76mm SuperRapid et de deux Narwhal 20mm téléopérés.

Elle est également armée de plusieurs affûts manuels pour mitrailleuses de 12,7 et 7,62 mm ainsi que de deux systèmes non léthal (combinant ultrasons et stroboscopes) fournit par Exavision pour la défense rapproché[4].

Lors de l'annonce du gouvernement français en du doublement des Sylver A50 embarqués sur les 4ème et 5ème unité de la classe Ronarc'h, il est également précisé que l'Amiral Castex recevra deux Sylver A50 supplémentaires lors de son premier arrêt technique majeur[5].

Électronique

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Le système de direction de combat entièrement numérique est le SETIS 3.0 développé par Naval Group intégré à deux centres de données redondants. Opéré depuis les consoles multifonctions du Central Opérations situés à la base du mât intégré (appelé le PSIM, Panoramic Sensors and Intelligence Module), le SETIS 3.0 assure la gestion du radar multifonctions à 4 panneaux fixes Sea Fire 500 offrant une détection aérienne à plus 300 km et navale de 80 km[6] , du sonar de coque Kingklip Mk2 d'une portée de 65 km, ainsi que la version compacte du sonar remorqué à profondeur variable CAPTAS-4 (UMS4249) tous les trois fournis par Thales. L'identification visuelle à longue distance est assurée par deux systèmes PASEO XLR de Safran et un système à 360 degrés de Bertin Technologies permet la surveillance de proximité du navire. Un interrogateur ami-ennemi BlueGate, des systèmes d'écoute radars Sentinel et d'interceptions des communications Altess-H et un système de conduite de tir STIR 1.2 EO Mk2 également de Thales complètent la suite électronique du navire[4].

Ces équipements peuvent aussi être opérés depuis un autre PC situé juste derrière la passerelle : le PC-LCMA (Poste de Commandement et de Lutte Contre les Menaces Asymétriques)[7].

Aéronefs et embarcations

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Les niches latérales abritent deux bossoirs permettant d'embarquer chacune un bateau semi-rigide d'intervention jusqu'à 9,5 m de long comme des EDO NG ou ECUME NG pour commando, voir des drones naval. Son hangar aviation peut accueillir un hélicoptère de classe 10 t comme le NH90 Caïman ou le H160 Guépard ainsi qu'un drone à voilure tournante comme le VSR700 ou bien deux Camcopter S-100[8].


Notes et références

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  1. 1 2 (en) « France accelerates the FDI frigates program », sur navyrecognition.com, (consulté le )
  2. Vincent Groizeleau, « FDI : la quatrième frégate, initialement prévue pour la France, est réattribuée à la Grèce », sur mer et marine, (consulté le )
  3. Vincent Groizeleau, « La Marine nationale ne devrait pas réceptionner sa troisième FDI avant 2029 », sur mer et marine, (consulté le )
  4. 1 2 3 « Focus technique : tout savoir sur les frégates de défense et d’intervention (FDI) », Mer et marine, (consulté le )
  5. (en) « France to Double ASTER Missile Capacity on FDI Frigates », sur www.navalnews.com, (consulté le )
  6. « SEA FIRE 500 1er radar à panneaux fixes entièrement numérique », sur Ministère des Armées (consulté le )
  7. (en) « Video: Aboard FDI at sea – The next generation frigate », sur www.navalnews.com, (consulté le )
  8. « La DGA passe commande de drones VSR700 et Camcopter S-100 pour la Marine nationale », Mer et marine, (consulté le )

Articles connexes

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