Ethan Coen
| Nom de naissance | Ethan Jesse Coen |
|---|---|
| Naissance |
Saint Louis Park (Minnesota, États-Unis) |
| Nationalité | américaine |
| Profession | Réalisateur, scénariste, producteur, monteur |
| Films notables |
Barton Fink Fargo The Big Lebowski O'Brother No Country for Old Men |
Ethan Coen est un réalisateur, scénariste, producteur et monteur américain, né le à Saint Louis Park (Minnesota, États-Unis). Il est le frère de Joel Coen, également réalisateur-scénariste. Ils ont longtemps travaillé ensemble, souvent sous l’appellation des frères Coen. Il collabore par la suite avec son épouse Tricia Cooke.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et études
[modifier | modifier le code]Ethan Jesse Coen nait à Saint Louis Park dans le Minnesota, dans la banlieue de Minneapolis. Son frère Joel nait trois ans plus tôt en 1954[1]. Leur mère, Rena (née Neumann, 1925–2001), est professeur en histoire de l'art à l'université d'État de Saint Cloud[2] ; leur père, Edward Coen (1919–2012), est quant à lui professeur d'économie à l'université du Minnesota[3]. Les frères ont une sœur aînée, Deborah, qui est psychiatre en Israël[4],[5].
Les deux branches de la famille Coen sont composées de Juifs ashkénazes originaires d'Europe de l'Est. Leur grand-père paternel, Victor Coen, était avocat (barrister) auprès des Inns of Court à Londres avant de prendre sa retraite à Hove avec leur grand-mère. Edward Coen était citoyen américain, né aux États-Unis, mais a grandi à Croydon, à Londres, et a étudié à la London School of Economics. Par la suite, il s'est installé aux États-Unis, où il a rencontré la mère des frères Coen. Il a également servi dans l'armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale[6].
Ethan et Joel Coen développent un intérêt pour le cinéma via la télévision. Ils grandissent en regardant notamment des films italiens, de Federico Fellini et des péplums ainsi que des films sur Tarzan et des comédies avec Jerry Lewis, Bob Hope ou Doris Day[7].
Au milieu des années 1960, Joel économise de l'argent en tondant des pelouses pour acheter une caméra Vivitar Super 8[8]. Ensemble, les frères refont des films qu'ils voient à la télévision, avec leur ami du quartier Mark Zimering comme vedette[9]. Ils s'inspire notamment La Proie nue (1965) de Cornel Wilde pour Zeimers in Zambezi, dans lequel Ethan incarne un indigène armé d'une lance. Fidèle Lassie (1943) devient ainsi Ed... A Dog, avec Ethan jouant le rôle de la mère dans le tutu de sa sœur. Ils ont également réalisé des films originaux tels que Henry Kissinger, Man on the Go, Lumberjacks of the North ou encore The Banana Film[10].
Ethan Coen étudie à la St. Louis Park High School (en) dont il sort diplômé en 1976[11]. Tout comme son ainé, il étudie ensuite au Bard College at Simon's Rock à Great Barrington dans le Massachusetts. Ethan intègre ensuite l'université de Princeton où il obtient un diplôme en philosophie en 1979[12]. Sa thèse de fin d'études est un essai de 41 pages intitulé Two Views of Wittgenstein's Later Philosophy (« Deux visions de la philosophie tardive de Wittgenstein »), supervisé par Raymond Geuss[13].
Carrière en duo
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Avec son frère, Ethan réalise son premier long métrage, Sang pour sang (Blood Simple). Sorti en 1984, il s'agit d'un film néo-noir avec John Getz, Frances McDormand, Dan Hedaya et M. Emmet Walsh. En raison des règles de la Directors Guild of America, seul Joel est crédité comme réalisateur, Ethan n'obtenant qu'un crédit de producteur (cela restera ainsi jusqu'à Ladykillers sorti en 2004). Ce premier long métrage marque par ailleurs leur première collaboration avec le compositeur Carter Burwell ainsi que les débuts à l'écran de Frances McDormand, qui se mariera avec Joel en 1984[14].
Après ce premier film noir, les frères Coen souhaitent enchaîner avec une comédie rythmée. Ils réalisent donc Arizona Junior (1987), avec Nicolas Cage et Holly Hunter. Ce film marque le début d'une longue collaboration avec John Goodman. Après le film de gangsters Miller's Crossing (1990), ils mettent en scène Barton Fink. Sorti en 1991, il remporte la Palme d'or, le prix de la mise en scène et celui de l'interprétation masculine pour John Turturro au festival de Cannes. Également nommé aux Oscars, le long métrage sera cependant un échec commercial, ne rapportant que six millions de dollars au box-office américain pour un budget de neuf millions. Après Le Grand Saut (1994), les deux frères réalisent Fargo (1996), une comédie policière noire qui remportera de nombreuses récompenses, dont l'Oscar de la meilleure actrice pour Frances McDormand, ainsi que l'Oscar du meilleur scénario original, leur premier Oscar[15],[16]. Ils poursuivent dans l'humour avec The Big Lebowski (1998), avec Jeff Bridges dans le rôle de Jeff "The Dude" Lebowski qui deviendra culte[17].
Joel et Ethan mettent ensuite en scène O'Brother (2000), librement adapté de l'Odyssée de Homère, dans lequel ils dirigent pour la première fois George Clooney. Ils enchainement dès l'année suivante avec le film en noir et blanc The Barber (2001) avec Billy Bob Thornton puis Intolérable Cruauté en 2002. Ils poursuivent dans la comédie avec Ladykillers, remake du film britannique Tueurs de dames (1955) d'Alexander Mackendrick. Le film est notamment présenté au festival de Cannes 2004 où Irma P. Hall reçoit le prix du jury.
Après une participation au film à sketches Paris, je t'aime, ils adaptent Cormac McCarthy pour No Country for Old Men, avec Josh Brolin, Tommy Lee Jones et Javier Bardem. Le long métrage reçoit des critiques globalement élogieuses de la presse[18]. Il remporte quatre Oscars lors de la cérémonie de 2008 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur dans un second rôle pour Javier Bardem et meilleur scénario adapté. Sous le pseudonyme de "Roderick Jaynes", Joel et Ethan Coen sont par ailleurs nommés à l'Oscar du meilleur montage[19].
Ils reviennent ensuite à la comédie avec Burn After Reading (2008) et A Serious Man (2009). Ils s'essaient ensuite au western avec True Grit (2010), l'adaptation du roman du même nom de Charles Portis. C'est alors le plus gros succès financier de la carrière des frères Coen[20],[21]. Le film obtient dix nominations aux Oscars 2011, mais n'en remporte aucun.
Ils dirigent ensuite Oscar Isaac dans Inside Llewyn Davis (2013), sur fond de Musique folk à Greenwich Village dans les années 1960. Ils mettent ensuite en scène les coulisses de Hollywood des années 1950 dans Ave, César ! (2016). Ils écrivent Le Pont des espions (2015) de Steven Spielberg puis collaborent une dernière fois pour La Ballade de Buster Scruggs, projeté en avant-première à la Mostra de Venise 2018 puis diffusé sur Netflix[22].
Carrière solo
[modifier | modifier le code]En parallèle à sa carrière cinématographique, Ethan Coen publie le recueil de nouvelles J'ai tué Phil Shapiro (Gates of Eden), publié en 1998[23]. Ethan Coen a par ailleurs écrit plusieurs pièces de théâtre. Almost an Evening (en) est jouée dès 2008 « Off-Broadway » au Atlantic Theater Company et reçoit de bonnes critiques[24]. Il écrit ensuite une autre pièce, Talking Cure, jouée à Broadway en 2011 dans le cadre d'une anthologie nommée Relatively Speaking, regroupant des pièces en un acte d'Elaine May et Woody Allen[25].
En 2019, Joel est annoncé comme réalisateur-scénariste d'une nouvelle adaptation cinématographique de la pièce Macbeth de William Shakespeare, avec Denzel Washington et Frances McDormand dans les rôles principaux[26]. Alors qu'Ethan annonce vouloir se consacrer au théâtre, le film de Joel, The Tragedy of Macbeth, sort en 2021[27].
Ethan se lance également en solo. Il réalise tout d'abord Jerry Lee Lewis: Trouble in Mind, documentaire consacré à Jerry Lee Lewis présenté en avant-première au festival de Cannes 2022. Le montage est assuré par sa compagne Tricia Cooke[28]. Le couple développe et coécrit ensuite la comédie Drive-Away Dolls (2022), réalisée par Ethan. Sorti début 2024, le film reçoit des critiques mitigées[29].
Ethan Coen et Tricia Cooke écrivent ensuite Honey Don't!, présenté comme le second film d'une « trilogie de films lesbiens de série B » débutée avec Drive-Away Dolls. Déjà présente dans le précédent long métrage, Margaret Qualley y incarne Honey O'Donahue, une détective privée lesbienne de Californie. Le film est présenté en séance de minuit au festival de Cannes 2025. Il est sorti en salles aux États-Unis et au Canada, distribué par Focus Features, à l'été 2025. Il reçoit des critiques également mitigées[30]. Le troisième film pourrait s'intituler Go Beavers[31]. Le duo a décrit ces films comme des comédies noires similaires dans le ton aux œuvres précédentes des frères Coen, telles que Arizona Junior, mais avec un contenu sexuel que les frères n'incluaient généralement pas dans leur travail commun[32]. La sortie de cette trilogie est l'aboutissement de 20 ans d'écriture du couple[33].
Vie privée
[modifier | modifier le code]Ethan Coen est marié à la monteuse Tricia Cooke depuis 1993[34]. Ils ont deux enfants : une fille, Dusty, et un fils, Buster Jacob[35]. Les deux décrivent leur relation comme « non traditionnelle » ; Tricia Cooke est lesbienne[34] et Ethan Coen est hétérosexuel, et ils ont tous deux des partenaires séparés[36],[37]. Ils vivent à New York[38].
Filmographie
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Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
Avec Joel
[modifier | modifier le code]Réalisateurs, scénaristes et producteurs
[modifier | modifier le code]N.B. : Jusqu'en 2003, seul Joel Coen est mentionné comme réalisateur. À partir de 2004 avec Ladykillers, Ethan Coen l'est aussi. Inversement, jusqu'en 2003 seul Ethan Coen est mentionné comme producteur. À partir de Ladykillers, Joel Coen l'est aussi.
- 1984 : Sang pour sang (Blood Simple)
- 1987 : Arizona Junior (Raising Arizona)
- 1990 : Miller's Crossing
- 1991 : Barton Fink
- 1994 : Le Grand Saut (The Hudsucker Proxy)
- 1996 : Fargo
- 1998 : The Big Lebowski
- 2000 : O'Brother (O Brother Where Art Thou?)
- 2001 : The Barber (The Man Who Wasn't There)
- 2003 : Intolérable Cruauté (Intolerable Cruelty)
- 2004 : Ladykillers (The Ladykillers)
- 2006 : Paris, je t'aime - segment « Tuileries
- 2007 : No Country for Old Men
- 2007 : Chacun son cinéma - segment World Cinema
- 2008 : Burn After Reading
- 2009 : A Serious Man
- 2010 : True Grit
- 2013 : Inside Llewyn Davis
- 2016 : Ave, César ! (Hail, Caesar!)
- 2018 : La Ballade de Buster Scruggs (The Ballad of Buster Scruggs)[39]
Scénarios en commun
[modifier | modifier le code]- 1985 : Mort sur le grill (Crimewave) de Sam Raimi
- 1990 : Darkman de Sam Raimi (script doctors, non crédités)
- 2003 : Bad Santa de Terry Zwigoff (idée originale, non crédités)
- 2013 : Gambit : Arnaque à l'anglaise (Gambit) de Michael Hoffman
- 2014 : Invincible (Unbroken) d'Angelina Jolie (coécrit avec Richard LaGravenese et William Nicholson)
- 2015 : Le Pont des espions (Bridge of Spies) de Steven Spielberg (coécrit avec Matt Charman)
- 2017 : Bienvenue à Suburbicon (Suburbicon) de George Clooney
Montage
[modifier | modifier le code]N.B. : pour le montage de leurs films, les frères Coen sont souvent crédités sous le pseudonyme de Roderick Jaynes.
- 1984 : Sang pour sang (Blood Simple)
- 1991 : Barton Fink
- 1996 : Fargo
- 1998 : The Big Lebowski
- 2000 : O'Brother (O Brother Where Art Thou?)
- 2001 : The Barber (The Man Who Wasn't There)
- 2003 : Intolérable Cruauté (Intolerable Cruelty)
- 2007 : No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (No Country for Old Men)
- 2008 : Burn After Reading
- 2009 : A Serious Man
- 2013 : Inside Llewyn Davis
- 2016 : Ave, César ! (Hail, Caesar!)
Carrière solo
[modifier | modifier le code]Réalisation, scénario et production
[modifier | modifier le code]- 2022 : Jerry Lee Lewis: Trouble in Mind (documentaire)
- 2024 : Drive-Away Dolls (également monteur)
- 2025 : Honey Don't!
Scénariste
[modifier | modifier le code]- 1998 : The Naked Man de J. Todd Anderson
Théâtre
[modifier | modifier le code]- 2008 : Almost an Evening (en)
- 2011 : Talking Cure
Recueil de nouvelles
[modifier | modifier le code]- Ethan Coen (trad. de l'anglais), J'ai tué Phil Shapiro [« Gates of Eden »], William Morrow and Company, , 261 p. (ISBN 978-2-8792-9267-0).
Distinctions
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en anglais « Ethan Coen » (voir la liste des auteurs) et « Coen brothers » (voir la liste des auteurs).
- ↑ State of Minnesota. Minnesota Birth Index, 1935–2002. Minnesota Department of Health.
- ↑ (en) « Rena Neumann Coen, 76, Was Art Historian, Filmmakers' Mother » [archive du ], sur St. Paul Pioneer Press, , B6 local
- ↑ (en) Stanford E. Lehmberg, The University of Minnesota, 1945–2000, University of Minnesota Press, (ISBN 9780816632558, lire en ligne
), 27 - ↑ (en) Robbie Collin, « The Coen Brothers: 'We get you invested, then shake the floor' », sur The Daily Telegraph, (consulté le )
- ↑ (en) David Handelman, « Joel & Ethan Coen: The Brothers From Another Planet », sur Rolling Stone, (consulté le )
- ↑ Robbie Collin, « The Coen Brothers: 'We get you invested, then shake the floor' », The Daily Telegraph, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Levine 2000, p. 5.
- ↑ King 2014, p. 42.
- ↑ (en) Claude Brodesser-Akner, « From Their Childhood Friend, How to Better Know a Coen Brother », sur New York, (consulté le )
- ↑ Levine 2000, p. 6.
- ↑ (en) « The Coen Brothers: 11 Things You Never Knew About The Filmmaking Duo – Screen Rant », sur Screen Rant,
- ↑ (en) Agence France-Presse, « Coen brothers prove two heads are better than one » [archive du ], (consulté le )
- ↑ (en) Ethan Jesse Coen, « Page for Ethan Coen's senior thesis » [archive du ], (consulté le )
- ↑ (en) Christopher Orr, « 30 Years of Coens: Blood Simple », The Atlantic,
- ↑ (en) « Festival de Cannes: Fargo », Festival de Cannes, festival-cannes.com (consulté le )
- ↑ (en) « 'English Patient' Dominates Oscars With Nine, Including Best Picture », The New York Times (consulté le )
- ↑ (en) Michelle Kung, « "The Big Lebowski" + Shakespeare = "Two Gentlemen of Lebowski" – WSJ », sur Wall Street Journal,
- ↑ (en) « No Country for Old Men (2007) », Rotten Tomatoes, (consulté le )
- ↑ (en) « The 80th Academy Awards (2008) », The Academy of Motion Pictures Arts and Sciences (AMPAS),
- ↑ Marie Haynes, « Les plus grands films des frères Coen », sur Gala.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) « Gros succès au Box Office »
- ↑ (en) Joe Otterson, « Coen Brothers’ TV Series Ballad of Buster Scruggs Lands at Netflix », sur Variety.com, .
- ↑ (en) « The Gates of Eden », sur archive.nytimes.com (consulté le )
- ↑ (en) « Atlantic Theater Company », Atlantic Theater Company (consulté le )
- ↑ (en) Charles Isherwood, « Each Family, Tortured in Its Own Way » [archive du ]
, sur The New York Times, (consulté le ) - ↑ (en) Mike Jr. Fleming, « Denzel Washington, Frances McDormand, Joel Coen Teaming For 'Macbeth' Movie »,
- ↑ (en) « Ethan Coen is 'giving movies a rest.' His focus for now: 'A Play Is a Poem' in L.A. », sur Los Angeles Times,
- ↑ (en) « 'Jerry Lee Lewis: Trouble In Mind': Cannes Review », sur Screendaily.com
- ↑ (en) Justin Kroll, « Ethan Coen Sets Next Feature With Focus And Working Title », sur Deadline, (consulté le )
- ↑ (en-US) Matt Grobar, « Margaret Qualley To Reteam With Ethan Coen On 'Honey Don't!'; Aubrey Plaza & Chris Evans Also Set For Focus Features Comedy », sur Deadline, (consulté le )
- ↑ (en-US) Chris Azzopardi, « How Tricia Cooke's lesbian sensibility infuses 'Drive-Away Dolls,' co-created with her husband Ethan Coen », sur QSaltLake Magazine, (consulté le )
- ↑ (en) Tamera Jones, « Ethan Coen Says 'Drive-Away Dolls' Has Something A Coen Brothers Movie Never Had », sur Collider, (consulté le )
- ↑ (en) « MSN », sur www.msn.com (consulté le )
- 1 2 (en) Joshua Encinias, « Drive-Away Dolls: How Ethan Coen and Tricia Cooke's Long Marriage Shaped Their Lesbian Road-Trip Movie », sur MovieMaker (consulté le )
- ↑ (en) James Verini, « The United States of Coen », sur Los Angeles Times, (consulté le )
- ↑ (en) Jake Coyle, « Ethan Coen and Tricia Cooke give sexploitation cinema a queer spin in 'Drive-Away Dolls' », The Associated Press, (consulté le )
- ↑ (en) Naomi Fry, « Ethan Coen and Tricia Cooke's Queer Caper »
, sur The New Yorker, (consulté le ) - ↑ (en) Ian Nathan, « The Complete Coens », Empire, , p. 173
- ↑ Véronique Cauhapé, « Mostra de Venise : « The Ballad of Buster Scruggs », western des frères Coen », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) Lynnea Chapman King, The Coen Brothers Encyclopedia, Lanham, Rowman & Littlefield, (ISBN 9780810885769)
- (en) Josh Levine, The Coen Brothers: The Story of Two American Filmmakers, ECW Press, (ISBN 9781550224245)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Réalisateur américain
- Scénariste américain de cinéma
- Producteur américain de cinéma
- Oscar du meilleur réalisateur
- Oscar du meilleur scénario original
- Oscar du meilleur scénario adapté
- Golden Globe du meilleur scénario
- British Academy Film Award de la meilleure réalisation
- Prix de la mise en scène au Festival de Cannes
- Coquille d'argent de la meilleure réalisation
- Critics' Choice Movie Award de la meilleure réalisation
- Satellite Award de la meilleure réalisation
- Prix du meilleur scénario de la Mostra de Venise
- Commandeur des Arts et des Lettres
- Réalisateur lauréat de la Palme d'or
- Lauréat du prix Dan-David
- Présidence du jury du Festival de Cannes
- Étudiant de l'université de Princeton
- Étudiant du Bard College
- Naissance à Saint Louis Park
- Naissance en septembre 1957