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Quaregnon

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Quaregnon
Quaregnon
La maison communale (1938).
Blason de Quaregnon
Héraldique
Image illustrative de l’article Quaregnon
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Mons
Bourgmestre Damien Jenart (PS)
Majorité PS
Sièges
PS
CITOYEN
UCQW
25
18
4
3
Section Code postal
Quaregnon
Wasmuel
7390
7390
Code INS 53065
Zone téléphonique 065
Démographie
Gentilé Quaregnonais(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
19 022 (2025)
48,02 %
51,98 %
1 697 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,69 %
59,21 %
20,1 %
Étrangers 14,77 % ()
Taux de chômage 24,94 % (2022)
Revenu annuel moyen 15 306 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 26′ nord, 3° 52′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
11,21 km2 (2023)
40,06 %
27,64 %
32,3 %
Localisation
Localisation de Quaregnon
Situation de la commune dans l’arrondissement de Mons et la province de Hainaut
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Quaregnon
Géolocalisation sur la carte : Belgique
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Quaregnon
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
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Quaregnon
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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Quaregnon
Liens
Site officiel www.quaregnon.be

Quaregnon (prononcé /kaʁɲɔ̃/ ; en borain Cwargnon) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

C'est à Quaregnon que fut adoptée en mars 1894 la charte fondatrice du socialisme belge[1].

Alexandre-Guillaume Chotin mentionne une appellation « in villa Quaterlesia » retrouvée dans un diplôme de l'an 965. Il cite les formes Quaternio (1018), Quaregio (1110 et 1119), Quareum (1168), Quaregnon (1186), Quarinon (1195) et Quargnon (1262). Chotin extrait de ces formes la racine quater, qu'il interprète comme une « mauvaise lecture ou écriture » du latin quarrera signifiant carrière et fait ainsi de Quaregnon « le lieu de la pierraie »[2].

Sans présenter ses sources, Jean-Jacques Jespers propose une autre étymologie : il rapproche Quaregnon du latin quadrus (carré) : « terre de forme carrée ». Il ajoute une autre possibilité, du latin quattuor (quatre) : « [terre] divisée en quatre partie »[3].

Vers 686, un oratoire, dédié à saint Quentin, fut élevé à cet endroit, par les soins de saint Ghislain et surtout de sainte Waudru, à qui appartenait le village. Le nom pourrait signifier « carrière », « pierraie ». Il viendrait du celtique, cara keyr, « pierre » et serait l'analogue de Carrare, (ville du marbre blanc), de Carnac, Carignan, etc.

Les plus anciennes formes, dans lequel entre le nombre latin quater ou quatuor : « quatre », semblent plus prometteuses.

Quaterlesia signifierait les « quatre lieux » (loca, lesia). Quaregio semble une contraction du latin quatuor regiones, les « quatre régions ou endroits, hameaux ». Quaternio est bas-latin et signifie un « assemblage de quatre choses », que ce soient des hameaux, des villages ou des ruisseaux.

Or, Quaregnon, au Moyen Âge, était divisé en quatre parties :

  • au Sud : sous la Ville ou Moriauville, actuellement Marionville, la villa de Moreau, Morel ou de Marion, diminutif de Marie, hameau appelé aussi Mauvinage Malvinage (XVIe siècle), le lieu du winage, sorte d'octroi d'un nommé Malus ou bien le mouvais winage ;
  • au Centre : Assonchleville (Aisunvillo 1179) qui signifie la villa du milieu ou la villa d'Aisunus ;
  • vers le Nord : Montleville (Summo villa et Summavilla (1199-1240), la ville du dessus, de la hauteur, dont on a fait Mons ville, (Ce nom n'apparaît dans aucun document ancien ou moderne) ;
  • à l'extrême Sud : les communes ou pâturages communs où s'établit le village de Pâturages (Colfontaine). Un titre cité vers cet endroit Altiville (1408) qui serait peut-être la traduction du latin alto villa, altissima villa, la haute villa, située à l'endroit le plus élevé.

Quatre cours d’eau traversent Quaregnon :

  • le rieu de Wasmes ou de la Radde eau, l’eau qui court vite ;
  • le rieu du Cœur ;
  • le Richon, rieu de Quaregnonchiel (1199) ou du Flénu (Mons), vers Jemappes (Mons) ;
  • enfin, la Haine, dans laquelle les trois premiers se jettent.

Quaregnon pourrait signifier « les quatre cours d'eau ».

Par les noms de plusieurs lieux, Quaregnon suscite la curiosité : le Bruille ou Brule (Brulium 1199) ou le bois marécageux (latin brolium, italien broglia) ; le champ du « Castillon » rappelle un petit château ; la « Courbelette », endroit où une rue, un ruisseau font une courbe ; le « Campiau » vers Flénu (Mons), petit champ, où eut lieu le dernier acte de la bataille de Jemappes en 1792 ; Pont au Bourdeau (1407) ; la Croix SaintEtton (1407) ; le Château le Diable, ruines peut-être de l'ancien oratoire de Saint-Quentin, élevé à la fin du VIIe siècle ; champ de Baroncouture ; l'Esquigne et l'Eskielette (1379), champs qui donnèrent leurs noms à deux très anciens charbonnages.

Géographie

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Quaregnon est située dans la province de Hainaut en Wallonie, la commune est située dans le Borinage et elle fait partie de l'arrondissement de Mons.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Quaregnon
Saint-Ghislain
Boussu Quaregnon Mons
Frameries Colfontaine

Sections de commune

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#NomSuperf.
(km²)[4].
Habitants
(2025)[4].
Habitants
par km²
Code INS
1Quaregnon9,1915.7151.71153065A
2Wasmuel2,023.3071.63556065B

Géographie physique

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La géographie physique de Quaregnon s’inscrit dans le paysage caractéristique du Borinage, une sous‑région du Hainaut façonnée par un relief doux, des sols limoneux et un réseau hydrographique modeste mais structurant. La commune repose sur un plateau faiblement ondulé dont l’altitude varie généralement entre 30 et 80 mètres, formant un ensemble de pentes légères issues de l’érosion ancienne des formations sédimentaires du bassin houiller. Les données altimétriques régionales montrent une topographie peu contrastée, dominée par des replats et des versants très modérés, typiques des zones périphériques du sillon minier wallon[5].

Le sous‑sol appartient au bassin houiller du Couchant de Mons, constitué de schistes, grès et veines de charbon profondément enfouis, dont la présence a influencé la morphologie locale par l’apparition de légers affaissements miniers et de micro‑reliefs anthropisés. Les sols sont majoritairement des limons loessiques déposés durant les périodes froides du Quaternaire, reposant sur des formations sablo‑argileuses. Les planchettes de la Carte des Sols de Belgique indiquent une prédominance de sols limoneux bien drainés, parfois hydromorphes dans les zones plus basses, avec une valeur agricole variable selon la profondeur du limon et la présence d’horizons argileux sous‑jacents[6].

L’hydrographie est discrète mais structurée autour de petits ruisseaux appartenant au bassin de l’Escaut. Ces cours d’eau, souvent rectifiés ou canalisés au fil du temps, s’insèrent dans de faibles vallons qui contribuent à modeler le paysage. Les données hydrographiques régionales recensées dans les thématiques INSPIRE confirment la présence de ces éléments linéaires, associés à quelques zones humides résiduelles et à un réseau de fossés drainants typique des communes densément urbanisées du Hainaut[7].

Le paysage actuel résulte d’une combinaison de facteurs naturels et d’une forte empreinte humaine. Les terrils, bien que situés principalement dans les communes voisines, influencent l’horizon visuel et témoignent de la transformation du relief originel. Les photographies aériennes et données LiDAR disponibles via le Géoportail de la Wallonie montrent une occupation du sol très urbanisée, entrecoupée de poches végétalisées, de parcs et de friches, où subsistent les traces du parcellaire ancien et des infrastructures minières[8].

Démographie

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Démographie: Avant la fusion des communes

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  • Source: DGS recensements population

Démographie : Commune fusionnée

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En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[9]
Les armoiries de Quaregnon.

Ce grand village populeux du Borinage a plus d’une particularité. Son histoire ne présente pas de faits saillants. Quaregnon était autrefois la propriété du chapitre de Sainte-Waudru. Le comte de Hainaut, à titre d’abbé, avait le tiers des droits seigneuriaux. L’abbaye de Saint-Ghislain possédait la collation de la cure et jouissait de la dîme conjointement avec le curé. On y trouvait la seigneurie de le Vol, dite de Lambrechies et le fief de Briancon. Cette commune obtint une charte-loi au XIVe siècle. La mairie héréditaire de Quaregnon est mentionnée au XIIIe siècle. Elle appartenait au commencement du XIVe siècle la famille de Carnières[10], qui la vendit au chapitre de Sainte-Waudru en 1321. Celui-ci l’engagea à plusieurs reprises.

Gilles ou Gillion de Carnières, écuyer, seigneur de Carnières en 1308, fils de Gossuin. Il était possesseur de la mairie de Quaregnon, en 1309. En mars 1330, il ne l'était plus car le Comte de Hainaut, Guillaume achète à ses héritiers la mairie de Quaregnon.

En 1894, Émile Vandervelde, homme politique belge, propose le texte idéologique de base du Parti Ouvrier Belge (P.O.B.), la Charte de Quaregnon. Le le 24e RI - Régiment d'Infanterie- et le 18e RAC -Régiment d'Artillerie de Campagne- de l'armée impériale allemande passèrent par les armes 66 civils et détruisirent 137 maisons lors des atrocités allemandes commises au début de l'invasion[11]. Plusieurs familles de mineurs trouvèrent refuge sur le Plateau matheysin, au sud de Grenoble (France). Cette région du Dauphiné, réputée pour ses mines d'anthracite (fermées en 1997), accueillit beaucoup de Belges, notamment à La Mure[réf. nécessaire].

Héraldique

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La commune possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 26 novembre 1981. Elles montrent deux écus chacun symbolisant l'histoire d'un des villages de la commune. L'écu avec quatre lions, représente Quaregnon qui était une possession des Comtes de Hainaut. Ces armoiries sont donc celles du Hainaut. L'autre écu représente Wasmuel et montre les armoiries du Chapitre de Sainte Waudru de l'Abbaye bénédictine de Saint-Ghislain à laquelle appartenait historiquement la plus grande partie du village.
Blasonnement : Deux écus géminés, le premier écartelé 1 et 4 d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, aux 2 et 3 d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, le second, parti au 1 de sinople à la croix d'argent, au 2, d'or à trois chevrons de sable[12].
  • Délibération communale :
  • Arrêté de l'exécutif de la communauté :



Politique et administration

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Conseil et collège communal 2024-2030

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Collège communal
BourgmestreDamien JenartPS
1er ÉchevinCalogero FortunatoPS
2e ÉchevinBlaise HismansPS
3e ÉchevineChristelle DemoustiezPS
4e ÉchevinOlivier HarmegniesPS
5e ÉchevineElena MillitariPS
Président du CPASFrançois-Michel VrayPS

Liste des bourgmestres de 1830 à aujourd'hui

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  • Pierre Philibert Marie Bonne Buisseret, de 1830 à 1831.
  • Modeste Albert Derbaix, de 1831 à 1843.
  • Henri Joseph Delecosse, de 1843 à 1848.
  • Quentin Nicolas Plumat, de 1848 à 1855.
  • Ferdinand Daubresse, de 1855 à 1858.
  • Ambroise Modeste Derbaix, de 1858 à 1879.
  • Félicien Malengreau, de 1881 à 1886.
  • Alphonse Dupuis, de 1886 à 1890.
  • Félicien Malengreau, de 1890 à 1895.
  • Henri Roger, bourgmestre faisant fonction, de 1896 à 1903, (POB).
  • Anthime Alexandre Malengreau, de 1903 à 1912.
  • Charles Dupuis, de 1912 à 1921, (Parti Catholique).
  • Florian Pierard, de 1921 à 1924.
  • Oscar Doublet, de 1924 à 1934, (POB).
  • Georges Plumat, de 1934 à 1957, (POB-PSB).
  • Alfred Bonjean, de 1957 à 1976, (PSB).
  • Edgard Hismans, de 1977 à 1995, (PSB-PS).
    • André Col, de 1988 à 1992, faisant fonction, (PS).
  • André Col, de 1995 à 2000 (PS).
  • Guy Roland, de 2001 à 2012, (PS).
  • Jean-Pierre Lepine, de 2012 à 2021, (PS).
  • Damien Jenart, de 2021 à aujourd'hui, (PS).

Patrimoine et culture

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Patrimoine architectural

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Patrimoine immobilier classé

La tour Saint-Quentin

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La tour de l'ancienne église Saint-Quentin et mémorial aux victimes de la guerre 1914-1918.

La tour Saint‑Quentin de Quaregnon, aujourd’hui isolée au centre de la Grand‑Place, constitue le dernier vestige de l’ancienne église paroissiale médiévale et l’un des repères patrimoniaux majeurs du Borinage. Édifiée en moellons de grès hennuyer, elle présente une stratification architecturale qui témoigne de plusieurs siècles d’occupation religieuse. Les premières mentions d’une église en pierre dédiée à Saint‑Quentin remontent au début du XIe siècle, mais la tour actuelle intègre des parties datées des XIIIe et XVIe siècles, ce qui en fait un témoin rare de l’évolution du gothique régional. Elle est construite sur un plan carré et s’élève en quatre niveaux séparés par des cordons‑larmiers. Son dernier étage est percé d’ouïes jumelées en arcs aigus, surmontées d’une corniche moulurée reposant sur de petits corbeaux, qui portait autrefois une flèche aujourd’hui disparue. De puissants contreforts talutés renforcent l’ensemble, rappelant la fonction de clocher‑porche qu’elle occupait dans l’église médiévale[13]. L’église romane primitive, à nef unique, fut progressivement agrandie entre les XIe et XVe siècles, puis largement reconstruite au XVe siècle pour adopter un plan plus vaste avec deux collatéraux et un chœur à pans coupés. La tour occidentale, intégrée à ce nouvel édifice gothique, devint l’élément le plus monumental du complexe religieux. Au XVIIIe siècle, l’ensemble médiéval fut démoli pour laisser place à une nouvelle église, mais la tour fut conservée et intégrée à la construction de briques. Les affaissements miniers du début du XXe siècle fragilisèrent cependant le bâtiment : le clocher, la nef sud et les voûtes furent démontés en 1909, puis les restes de la nef détruits en 1922, ne laissant subsister que la tour consolidée[14].

L'ancienne église Saint-Quentin qui reste que la tour et l'ancienne maison communale.

Classée comme monument le , la tour Saint‑Quentin a fait l’objet de restaurations en 1986 et a été au centre d’importantes fouilles archéologiques lors de la rénovation de la Grand‑Place en 2008‑2009. Ces investigations ont confirmé la continuité exceptionnelle de l’occupation religieuse du site depuis le haut Moyen Âge et ont permis de restituer dans le pavage de la place le tracé de l’église du XVe siècle, offrant une lecture in situ de l’évolution du monument[15].

En 2015, une troisième série de travaux sert à déplacer le monument aux morts vers le cimetière de l’Espinette[16], où un socle en béton est préparé pour le recevoir[17]. Ces travaux sont finalement effectués en 2016. Chaque plaque est déplacée avec précaution à cause du poids très élevé de chaque pièce : la première plaque pèse quatre tonnes tandis que les autres plaques pèsent, en moyenne, sept tonnes. Endommagé par le temps, ce monument présentait un risque pour les passants et pour les visiteurs : ces travaux étaient donc nécessaires. Au cours de la même année, la commune de Quaregnon envisage d’autres travaux dont le but est de réhabiliter la tour Saint Quentin et de la transformer en nouvelle Maison du Tourisme. Pour ce faire, une demande de subsides est afin de concrétiser ce projet[17].

L'église Saint-Quentin

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L'église Saint-Quentin.

La première pierre fut posée le , l'église fut ouverte au culte le et consacrée le [18].

L'hôtel de ville

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La pose de la première pierre a eu lieu le , la construction du gros œuvre durerons un peu moins de seize mois et la réception provisoire eut le [19]. L'inauguration du nouvel édifice avait eu lieu le en présence du ministre Delattre et la prise de l'édifice par le conseille communale eut lieu en 1938[19].

L'église Notre-Dame de Lourdes

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La première pierre fut posée le et la consécration a eu lieu le [20] par la générosité des fidèles lors de leurs visite à la grotte[21].

L'église Saint-Joseph de Quaregnon-Rivage

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Construite vers 1880[22].

Le temple protestant

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Érigé en 1896 comme en témoigne une pierre en chassée dans le haut du fronton[22].

Le terril de la Croix

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Une croix en béton érigée en 1939 sur le terril du charbonnage Saint-Placide en souvenir des mineurs morts[23].

Quaregnon se distingue aussi par une vie culturelle dynamique. La Maison Culturelle de Quaregnon propose une programmation variée mêlant arts vivants, expositions et événements populaires. Parmi les manifestations emblématiques figurent la Cavalcade, tradition festive profondément ancrée dans la région, ainsi que divers festivals, dont un festival de piano, qui témoignent de la diversité des pratiques culturelles locales[24].

La cavalcade
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La Cavalcade de Quaregnon est une fête populaire pascale emblématique du Borinage, organisée chaque année dans la commune de Quaregnon, en Wallonie. Elle trouve son origine en 1925, lorsqu’un comité de commerçants de la Grand‑Place lance un premier cortège de mi‑carême, modeste mais immédiatement couronné de succès. Dès 1926, sous l’impulsion du bourgmestre Oscar Doublet, l’événement est intégré aux festivités communales et déplacé au dimanche de Pâques, afin de se distinguer des cortèges concurrents des communes voisines. Le cortège de cette époque réunit déjà une trentaine de sociétés, dont deux groupes de Gilles, et se signale par un départ tonitruant annoncé par cinq coups de canon, avant de parcourir les rues principales de la commune et de se conclure par un vaste rondeau et un lâcher de pigeons[25].

Au fil des décennies, la Cavalcade s’enrichit de concours musicaux, de concerts ambulants, de feux d’artifice et d’un système de primes destiné à attirer les meilleures sociétés folkloriques. Elle devient également un vecteur de solidarité : les bénéfices servent tour à tour à soutenir un dispensaire antituberculeux, les familles de victimes d’accidents miniers ou encore les chômeurs frappés par la crise économique. Cette dimension sociale contribue à ancrer durablement la fête dans l’identité locale[25].

Aujourd’hui, la Cavalcade demeure un rendez‑vous majeur du calendrier festif borain. Elle met en scène un cortège varié composé de Gilles, de groupes folkloriques, de fanfares, de majorettes, de sociétés locales et parfois d’animaux, selon les éditions. Le rondeau des Gilles reste l’un des moments les plus attendus, perpétuant une tradition centenaire. Certaines éditions récentes ont été marquées par des évolutions notables, comme le retour de la ducasse sur la Grand‑Place après près de vingt ans d’absence, une réorganisation du parcours ou l’apparition de nouveaux groupes locaux tels que les Queen’ettes ou le club canin « Mon Chien Mon Ami »[26].

L’année 2024 a constitué un jalon symbolique avec la célébration du centenaire de la Cavalcade, accompagnée d’un spectacle son et lumière retraçant l’histoire de la commune et de sa célèbre Charte de 1894. Cette mise en scène, projetée sur l’hôtel de ville et la tour Saint‑Quentin, a souligné le rôle de la Cavalcade comme élément du patrimoine culturel et social de Quaregnon[27].

Enseignement

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L’enseignement à Quaregnon se caractérise par un réseau dense d’écoles communales, libres et spécialisées, structuré autour d’un ensemble cohérent d’implantations couvrant l’ensemble du territoire communal. Les établissements fondamentaux communaux sont organisés en quatre groupes scolaires totalisant sept implantations, qui mettent en avant des valeurs éducatives fortes telles que le respect, la solidarité, l’autonomie, la créativité et la responsabilité. Ils offrent des fournitures gratuites, le prêt des manuels, un accès aux langues (anglais ou néerlandais), un large choix de cours philosophiques, ainsi qu’un accompagnement psycho‑médico‑social intégré. Les écoles communales participent régulièrement à des projets culturels, sportifs et citoyens, comme Je lis dans ma commune, les Tambours pour la Paix, les rallyes mathématiques ou encore le Conseil communal des Enfants[28].

Le paysage scolaire local comprend également un ensemble d’écoles libres et indépendantes, parmi lesquelles l’École fondamentale Notre‑Dame, l’École Sainte‑Bernadette ou encore l’École du Docteur Isaac, toutes bien implantées dans les quartiers de la commune et bénéficiant d’une reconnaissance locale, comme en témoignent les annuaires spécialisés. Ces établissements couvrent l’enseignement maternel et primaire, parfois avec des orientations pédagogiques propres, et constituent un complément important à l’offre communale[29]. L’enseignement secondaire est principalement représenté par l’Institut Communal d’Enseignement Secondaire – Lycée Jeanne Dufrasne, situé sur la Grand‑Place. Cet établissement propose un éventail de filières générales, techniques et professionnelles, et joue un rôle central dans la formation des adolescents du Borinage. Il est rattaché à la Fédération Wallonie‑Bruxelles et dispose d’une structure administrative complète, intégrée aux services éducatifs de la commune[30].

Quaregnon accueille également une école de promotion sociale, située rue Alphonse Brenez, qui propose des formations pour adultes dans des domaines variés, contribuant à la formation continue et à la reconversion professionnelle dans une région marquée par l’héritage industriel[31]. Enfin, l’offre éducative est complétée par l’Académie de Musique, des Arts de la Parole et de la Danse, institution culturelle et pédagogique importante qui assure un enseignement artistique reconnu et participe activement à la vie culturelle locale[29].

L’ensemble de ces structures forme un système éducatif complet, allant de la maternelle à la formation pour adultes, et témoigne d’une volonté municipale de maintenir un enseignement accessible, diversifié et ancré dans la vie sociale de Quaregnon.

L’économie de Quaregnon, commune du Borinage en province de Hainaut, s’inscrit dans l’héritage industriel de la région tout en se recomposant autour d’activités tertiaires et de petites entreprises locales. Historiquement marquée par l’exploitation charbonnière, la commune a vu son tissu économique se transformer après la disparition des charbonnages, laissant place à un paysage dominé par les services, le commerce de proximité et quelques zones d’activités légères. Les données démographiques récentes indiquent une population d’environ 19 022 habitants au , avec une densité élevée de 1 697 habitants/km2, ce qui reflète un territoire fortement urbanisé et typique des anciennes communes minières du Hainaut[32].

Le marché du travail local reste marqué par les difficultés socio-économiques propres au bassin borain : les indicateurs régionaux montrent un taux de chômage structurellement élevé, phénomène courant dans les communes post-industrielles du Hainaut central. Les données générales du bassin EFE Hainaut Centre auquel appartient Quaregnon confirment une dynamique économique encore fragile, avec une forte dépendance aux pôles d’emploi voisins tels que Mons ou Saint-Ghislain[32].

L’activité économique actuelle repose principalement sur un réseau de commerces locaux, de services publics et de petites entreprises, soutenus par l’administration communale qui centralise les démarches liées au commerce, à l’emploi et aux marchés hebdomadaires. Les services municipaux, situés rue du Village, structurent une partie de la vie économique en facilitant l’installation d’activités et en organisant les marchés qui constituent un élément traditionnel du commerce local[32].

Les analyses territoriales produites par Hainaut Développement soulignent que Quaregnon s’insère dans un environnement urbain dense, avec une population vieillissante et une proportion notable de ménages à revenus modestes, ce qui influence la nature de la consommation locale et la structure commerciale. Les documents statistiques indiquent également une évolution démographique relativement stable, mais marquée par un vieillissement progressif et une mobilité résidentielle modérée, éléments qui conditionnent les besoins en services et en infrastructures économiques[33].

Enfin, les données issues du portail WalStat confirment que l’activité économique de Quaregnon s’inscrit dans les tendances régionales : importance du secteur non marchand, poids significatif des services à la population, et faible présence d’activités industrielles lourdes. Le territoire reste ainsi représentatif des communes du Borinage ayant amorcé une transition post-industrielle sans reconversion massive, mais avec un tissu économique local résilient et orienté vers la proximité[34].

Les transports à Quaregnon, commune du Borinage en Wallonie, s’organisent autour d’un réseau ferroviaire historique, d’une offre de mobilité communale en pleine restructuration et d’une politique locale visant à renforcer les modes actifs et l’intermodalité. La gare de Quaregnon, mise en service en 1865, constitue l’axe structurant de la mobilité. Située sur la ligne 97 reliant Mons à Quiévrain, elle est exploitée par la SNCB et accueille des trains InterCity, Omnibus et de pointe. Son bâtiment actuel, construit en 1978, remplace une gare plus ancienne du XIXe siècle et se caractérise par une architecture fonctionnelle en brique et panneaux vitrés .

Autour de cette infrastructure ferroviaire, la commune développe un Plan Communal de Mobilité (PCM), initié en 2020 en partenariat avec la Région wallonne. Ce plan vise à organiser les déplacements sur les dix prochaines années, en améliorant l’accessibilité, en structurant les réseaux piétons, cyclables et routiers, et en encourageant une mobilité durable. Il s’inscrit dans la continuité du Plan Intercommunal de Mobilité du Borinage de 2009 et repose sur un diagnostic détaillé des besoins locaux, notamment en matière de mobilité scolaire, de sécurité routière et de connexion entre quartiers[35].

Le PCM prévoit également des actions concrètes : création de réseaux cyclables structurants, amélioration des cheminements piétons, développement de mobipôles autour de la gare, et mise en place de solutions d’autopartage afin de renforcer l’intermodalité. Ces mesures visent à offrir des alternatives crédibles à la voiture individuelle et à assurer une transition fluide entre les différents modes de transport, conformément aux recommandations techniques régionales et aux objectifs de mobilité durable[36].

Enfin, la commune engage une politique d’apaisement du trafic, inspirée d’expériences menées dans d’autres villes wallonnes. Cette stratégie consiste à réduire le trafic de transit, reprofiler certaines voiries et instaurer des « quartiers apaisés » afin d’améliorer la sécurité, la qualité de l’air et la convivialité des espaces publics. Ces mesures s’accompagnent d’une révision des plans de circulation et d’un rééquilibrage de l’espace en faveur des modes actifs et des transports publics[37].

La commune est traversée par la E42 et les nationales 51, 541, 545 et 550.

Le tourisme à Quaregnon, commune du Borinage en province de Hainaut, se caractérise par un mélange singulier d’héritage industriel, de patrimoine architectural et de nature préservée. Située au cœur d’un ancien bassin minier, la localité a su transformer ses vestiges charbonniers en espaces verts attractifs, notamment grâce aux terrils devenus de véritables biotopes. La présence d’une partie de la réserve naturelle ornithologique des Marionville, classée Natagora, illustre cette reconversion écologique et attire les amateurs d’observation de la faune[24].

Les visiteurs peuvent également découvrir des traces du passé médiéval et minier, comme le Château du Diable, dont subsistent d’épaisses murailles, ou encore les quartiers populaires tels que Monsville, autrefois haut lieu de sociabilité boraine. Les nombreux sentiers réhabilités permettent d’explorer ces paysages façonnés par l’industrie, tandis que les circuits commentés offrent une lecture approfondie du patrimoine local[24].

La vie culturelle occupe une place importante dans l’identité touristique de Quaregnon. La Maison Culturelle, active depuis 1991, propose une programmation variée allant du théâtre à la bande dessinée, en passant par la musique et les arts visuels. Les festivités traditionnelles, notamment la Cavalcade et le cortège carnavalesque de Pâques, prolongent un folklore vivant et fédérateur. Des événements comme le festival de Piano ou les Rendez-Vous BD enrichissent encore l’offre culturelle[38].

Enfin, la commune conserve des traces significatives de son rôle durant la Première Guerre mondiale, visibles à travers le monument aux morts et diverses plaques commémoratives. Cet ensemble de sites et d’activités fait de Quaregnon une destination où se conjuguent mémoire ouvrière, nature retrouvée et dynamisme culturel, offrant aux visiteurs une immersion dans l’histoire et l’identité du Borinage[24].

Anciennes industries

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Charbonnages

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  • Le sont fondés les Houillères réunies à Quaregnon[39].

Mines de SA Rieu du Cœur.

  • L'Epette puits no 2 , le plus profond du Borinage 1 376 mètres (visible sur la borne) fermé en 1960.

Le site est actuellement occupé par un CarWash. 50° 25′ 37,04″ N, 3° 51′ 56″ E

  • Saint Florent.
  • Saint Placide.

Le , 20 000 personnes assistent à la procession d'inauguration d'une croix de 18 mètres de hauteur et de 16 tonnes de béton sur le terril de la Croix à Quaregnon, en souvenir des mineurs morts au travail.

  • La Boule.
  • Visite aux mineurs.
Primo Carnera au pied de la statue Le mineur de tous les pays lors d'une visite en Belgique, à Quaregnon en 1958.

Sport et vie associative

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Dans la commune, il y a une diversité de clubs de sport où chacun peut se dépenser dans la discipline qu’il souhaite. Il existe différentes implantations dans l’entité que ce soit sur Quaregnon ou Wasmuel.

La commune de Quaregnon, possède un ensemble varié de clubs et d’infrastructures sportives couvrant aussi bien les sports de combat que les disciplines collectives ou la remise en forme. Le Centre sportif Edgard Hismans, implanté rue de l’Égalité, constitue l’un des pôles majeurs : il accueille diverses pratiques en salle et bénéficie d’une fréquentation régulière attestée par plus d’une centaine d’avis en ligne[40]. À proximité, la Salle Omnisports du Clos de la Majolique complète l’offre communale en proposant un espace polyvalent utilisé par plusieurs associations locales pour l’entraînement et les compétitions amateurs[40].

Les sports de combat occupent une place notable dans la vie sportive quaregnonnaise. L’ASBL Kick Boxing Academy Quaregnon, située dans la cité Oscar Doublet, propose un enseignement structuré du kick-boxing et attire un public varié, des débutants aux pratiquants confirmés, comme en témoignent les évaluations positives laissées par ses membres[40]. Le Sder Boxing Club, rue Paul Pastur, se distingue quant à lui par une orientation plus spécifiquement axée sur la boxe anglaise, avec un encadrement apprécié et une activité régulière en soirée[40].

Les sports collectifs sont représentés notamment par le Basket Club Féminin Quaregnon, actif rue Modeste Derbaix. Ce club, bien implanté dans le tissu associatif local, organise entraînements et compétitions pour différentes catégories d’âge et bénéficie d’une solide réputation au niveau régional, comme l’indiquent les avis recueillis en ligne[40]. Les infrastructures communales permettent également l’accueil d’autres disciplines collectives, bien que certaines équipes utilisent des installations voisines situées à Colfontaine ou Boussu, comme le Centre Sportif du Grand-Hornu, souvent fréquenté par des sportifs quaregnonnais en raison de sa proximité immédiate[40].

La remise en forme et le fitness sont assurés par plusieurs salles, dont Cotex Gym, rue Madame, qui propose un espace d’entraînement moderne et apprécié pour son ambiance conviviale et son matériel récent[40]. Bien que situé dans la commune voisine de Colfontaine, le Modern Club attire également de nombreux habitants de Quaregnon grâce à son offre de remise en forme étendue et ses horaires larges, ce qui en fait un complément notable à l’offre locale[40].

Infrastructures sportives

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Les infrastructures sportives de Quaregnon, commune du Hainaut, forment un ensemble dense et varié destiné à accueillir aussi bien les activités scolaires que les clubs locaux et les pratiques individuelles. Elles sont réparties sur l’ensemble du territoire communal, incluant Quaregnon-centre et l’entité de Wasmuël, et couvrent un large éventail de disciplines.

On y trouve d’abord plusieurs salles polyvalentes et espaces couverts. La Salle Edgard Hismans, située rue de l’Égalité, constitue l’un des pôles majeurs : elle accueille des activités sportives diverses, dispose d’une salle à l’étage et d’une cafétéria, et sert également de lieu pour certaines manifestations communales. L’Espace Léon Delvallée, rue Modeste Derbaix, combine salle de sports et salle des fêtes, ce qui en fait un lieu hybride utilisé tant pour les entraînements que pour les événements culturels. À Wasmuël, le Hall polyvalent de la rue Madame offre une salle de sports et une cafétéria, complétant ainsi l’offre couverte de la commune[41],[42].

Les infrastructures scolaires jouent également un rôle important dans le maillage sportif local. Trois salles de gymnastique sont intégrées aux écoles communales : l’une rue Louis De Brouckère, une autre rue de l’Enseignement à Wasmuël, et une troisième rue Jules Destrée. Ces espaces, bien que liés aux établissements scolaires, sont aussi utilisés par des clubs et associations en dehors des heures de cours[41],[42].

Les installations extérieures comprennent plusieurs terrains de football : le Terrain A situé rue Alphonse Brenez, le Terrain B rue de la Chapelle, ainsi qu’un Terrain C au sein du stade communal. Ces terrains accueillent les clubs locaux et les compétitions régionales. À cela s’ajoutent des terrains de tennis rue Jean Jaurès, dotés d’une cafétéria, ainsi que le site du Q‑Bike, rue Louis Blanqui, dédié aux activités cyclistes[41],[42].

La commune dispose également d’un équipement aquatique moderne : la piscine communale Aqua’regnon, entièrement rénovée et rouverte en 2020. Elle propose un espace aquatique adapté à la natation sportive, à l’apprentissage et au loisir, avec des horaires étendus et des tarifs accessibles. L’infrastructure répond aux normes actuelles de sécurité et de performance énergétique, et accueille tant les écoles que les clubs et les particuliers[43].

Enfin, les espaces de plein air ont été enrichis par la rénovation du Parc des Cascades, rouvert en 2025. Ce parc comprend désormais un terrain multisports, un parcours Vita et d’autres aménagements destinés à encourager la pratique libre et familiale. Ces installations s’inscrivent dans une volonté de créer un lieu de rencontre et d’activité physique accessible à tous[44].

L’ensemble de ces infrastructures est coordonné par les services communaux et l’ASBL Quaregnon Festysports, qui assurent la gestion quotidienne, l’organisation d’événements et la mise à disposition des espaces pour les nombreux clubs actifs sur le territoire. Cette organisation contribue à faire de Quaregnon une commune particulièrement bien dotée en équipements sportifs, favorisant la pratique régulière et la vie associative.

Vie associative

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La vie associative à Quaregnon s’inscrit dans une tradition profondément ancrée dans l’histoire sociale et culturelle du Borinage. Elle se caractérise par un réseau dense d’organisations culturelles, sportives et sociales, structuré autour d’institutions locales qui jouent un rôle central dans la cohésion de la commune.

Au cœur de cette dynamique se trouve la Maison des Associations, héritière de la Maison du Peuple inaugurée en 1921, qui fut longtemps un symbole de sociabilité ouvrière. Ce lieu rassemblait autrefois des salles de réunion, un cinéma, une salle de danse, une boulangerie et même une mutuelle socialiste, illustrant la vitalité des coopératives et sociétés locales du début du XXe siècle. Aujourd’hui, la Maison des Associations constitue un centre de compétences destiné à soutenir les initiatives locales, renforcer les capacités des acteurs associatifs et encourager les projets non marchands. Elle reflète la volonté de la commune de préserver un tissu associatif diversifié, considéré comme un vecteur essentiel de participation citoyenne et de cohésion sociale[45].

La vie culturelle est animée par la Maison Culturelle de Quaregnon, fondée en 1991 et reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle propose une programmation variée allant du théâtre à la musique, en passant par les arts plastiques, la littérature ou encore la photographie. Ses activités s’inscrivent dans un paysage marqué par les terrils des Pyramides Noires, emblèmes du passé minier de la région. La Maison Culturelle accueille également un important vivier associatif et développe des collaborations avec d’autres opérateurs culturels du territoire, renforçant ainsi son rôle de moteur de la vie culturelle locale[46].

Personnages célèbres

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Notes et références

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  1. https://alphas.be/charte-de-quaregnon/
  2. Alexandre-Guillaume Chotin, Études étymologiques et archéologiques sur les noms des villes, bourgs, villages, hameaux, forêts, lacs, rivières et ruisseaux de la Province du Hainaut, Tournai, H. Casterman, , 494 p. (lire en ligne), p. 265-266
  3. Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, Éditions Racine, , 648 p. (ISBN 9782873864095, lire en ligne), p. 492
  4. 1 2 https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
  5. « Cartes et données | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  6. « Planchettes de la Carte des Sols de la Belgique - partim Wallonie | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  7. « Thèmes des données | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  8. « Accueil | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  9. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  10. En 1308, Gossuin de Carnières avec sa mère Ysabeau de Winti ou de Naast, et son fils aîné Gilles de Carnières portent plainte pour des droits de justice et de loi sur des prés en pâturages cis à Saint-Ghislain, Quaregnon, et Wasmuel, Gossuin appose son sceau pour lui et son fils qui n'en a pas.
  11. John Horne et Alan Kramer, 1914 Les atrocités allemandes, Tallandier, , 640 p. (ISBN 2-84734-235-4), p. 481
  12. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, , p. 647-648.
  13. « Lieux historiques - La tour de l’ancienne église Saint-Quentin - Quaregnon », sur www.cirkwi.com, 2025-01-28cet00:21:04+0100 (consulté le )
  14. « La tour Saint Quentin et le monument aux morts », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
  15. « SPW Territoire - Inventaires - Dossier 53065-CLT-0002-01 » [PDF], sur docum1.wallonie.be (consulté le )
  16. « Quaregnon : Le monument aux morts va déménager », sur La chaîne locale de la région Mons… (consulté le ).
  17. 1 2 « Quaregnon : les plaques du monument aux morts sont transférées au cimetière de l'Espinette », sur RTBF Info, (consulté le ).
  18. Thomas et Auquier 1999, p. 20-23.
  19. 1 2 Collectif, Hôtel de ville et Maison communales en Hainaut du moyen-âge à nos jours, Mouscron, Hannonia, , 214 p., p. 186-187
  20. Thomas et Auquier 1999, p. 24.
  21. Depasse 1973, p. 30.
  22. 1 2 Thomas et Auquier 1999, p. 25.
  23. Thomas et Auquier 1999, p. 30.
  24. 1 2 3 4 « Quaregnon : entre héritage et nature préservée », sur VisitMons (consulté le )
  25. 1 2 « La Cavalcade », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
  26. « Quaregnon : une cavalcade marquée par le retour de la ducasse sur la Grand-Place | Tele MB », sur www.telemb.be, (consulté le )
  27. « Quaregnon : Les 100 ans de la cavalcade et 130 ans de la charte de Quaregnon dans un spectacle de Tour des sites organisation | Tele MB », sur www.telemb.be, (consulté le )
  28. « Enseignement maternel et primaire », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
  29. 1 2 (fr-BE) Bottin.be, « 12 écoles à Quaregnon (Hainaut) | 📞 🕓 📍 💬 », sur Bottin.be (consulté le )
  30. « Institut Communal d'Enseignement Secondaire - Lycée Jeanne Dufrasne », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
  31. « École de Promotion Sociale de Quaregnon » (consulté le )
  32. 1 2 3 IWEPS, « WalStat - Détail de l'entité QUAREGNON (Commune) », sur walstat.iweps.be (consulté le )
  33. « Economie — Commune de Quaregnon », sur www.quaregnon.be (consulté le )
  34. « Fiche communale : Quaregnon » [PDF], sur hainaut-developpement.be (consulté le )
  35. « Plan Communal de Mobilité », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
  36. « Fiche Mesure 09 - Stratégie multi-intermodalité » [PDF], sur www.quaregnon.be (consulté le )
  37. « Fiche Mesure 02 - Trafic apaisé » [PDF], sur quaregnon.be (consulté le )
  38. « Quaregnon », sur Vhello - Le réseau points-noeuds en coeur du Hainaut (consulté le )
  39. Houillères réunies à Quaregnon- statuts-
  40. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Commune de Quaregnon », sur www.quaregnon.be (consulté le )
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  42. 1 2 3 « ASBL Festysports », sur Commune de Quaregnon (consulté le )
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  44. « Quaregnon : le Parc des Cascades et ses nouveautés sont ouverts ! | Tele MB », sur www.telemb.be, (consulté le )
  45. 29/04/2019, « Maison des Associations — Commune de Quaregnon », sur maisondesassociations.quaregnon.be (consulté le )
  46. « La Maison Culturelle », sur Commune de Quaregnon (consulté le )

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • André Depasse, Quaregnon en cartes postales anciennes, Zaltbommel, Bibliothèque Européenne, , 76 p.
  • Willy Thomas et André Auquier, Quaregnon-Wasmuel, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-276-7)

Liens externes

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