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Edward Norton : “‘Fight Club’ et ‘OK Computer’ étaient liés”

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Edward Norton en interview !
Capture d'écran YouTube

Plongez dans notre entretien avec l’acteur, producteur et réalisateur, qui a dévoilé Brooklyn Affairs en décembre 2019

Le film-noir Brooklyn Affairs, deuxième film en tant que réalisateur d’Edward Norton – dans lequel il partage l’affiche avec Bruce Willis et Alec Baldwin – est sorti en décembre 2019. A cette occasion, Rolling Stone rencontrait le bonhomme ; il nous a parlé de son dernier projet, de sa collaboration avec Thom Yorke, de Fight Club ou encore… de Tarantino ! Interview à revoir dans son intégralité ici, pour fêter comme il se doit les 51 ans de l’acteur, producteur et réalisateur :

La critique de Brooklyn Affairs est également disponible sur le site de Rolling Stone. En voici un extrait, signé Xavier Bonnet :

Déjà qu’il doit prouver à tout à chacun à commencer par ses collègues que l’on peut être un excellent détective tout en souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette, voilà que son mentor-patron et accessoirement la seule personne au monde qui a bien voulu croire en lui vient de se faire zigouiller quasiment devant ses yeux ! L’enquête qu’il va alors mener pour en avoir le cœur net ne sera pas de tout repos, y compris dans les clubs de jazz de Harlem dont les envolées et les mélodies ne font qu’entretenir sa pathologie. C’est précisément le contexte et l’environnement qu’a choisi Norton pour sa seconde réalisation…

Jessica Saval

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U2 : The Edge – l’interview Rolling Stone

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the edge u2 interview
Kevin Mazur / Getty Images

The Edge nous parle de How to Dismantle an Atmoic Bomb, de l’enregistrement de nouveaux morceaux et de la possibilité d’une prochaine tournée pour U2.

8 août 1961 : naissance de The Edge, guitariste de U2

Bonjour The Edge. Où êtes-vous actuellement ?

Je suis à Dublin. Je reviens d’une session d’enregistrement, on fait des démos et on enregistre des morceaux. Il n’y avait que Bono et moi, mais c’était très amusant.

Parlons de How to Dismantle an Atomic Bomb. Je me souviens que Bono cherchait à faire un disque de guitare, et qu’il avait écouté les Who, les Clash et les Buzzcocks pour s’en inspirer. Était-ce aussi votre objectif ?

Tout à fait. Nous avons senti que c’était le moment d’explorer nos premières inspirations. Le premier éclair de la vie créative de U2 est apparu lorsque nous jouions des chansons très simples ensemble dans une même pièce. Les limites qui en découlent constituent un défi intéressant, car il faut se contenter de ces instruments, et la dynamique devient un élément extrêmement important du processus créatif.

Comment vous y êtes-vous pris concrètement ?

Nous avons eu recours à une tradition développée avec Daniel Lanois, que nous appelons la Power Hour. Peu importe ce que nous faisions, une ou deux fois par semaine, on se retrouvait tous et on improvisait. Souvent, on en ressortait avec deux ou trois idées de morceaux.
Pour que ça marche, il faut répondre en temps réel à ce que font les autres membres du groupe, et eux doivent répondre à ce que vous faites. Ça peut donner des résultats très surprenants. Quand on voit cette collection de chansons, il est évident qu’il s’agit d’un U2 légèrement déséquilibré, mais d’une manière très positive.

Vous avez commencé avec le producteur Chris Thomas, qui a produit l’un des plus grands disques de guitare de tous les temps avec Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols. Mais après plusieurs mois, vous avez changé de direction avec Steve Lillywhite. Qu’est-ce qui a conduit à ce changement ?

Nous avons fait de grands progrès avec Chris. Mais lorsque nous avons réécouté les premiers mixages, nous avons réalisé que là où nous essayions de pousser le chaos plus loin, l’instinct de Chris était de le contenir, et c’est lui qui l’emportait. Certains morceaux sonnaient trop polis pour nous. Alors, sans vraiment prendre de décision ferme, nous nous sommes dit que nous allions essayer quelques sessions avec Steve pour voir si cela nous emmenait ailleurs.

Assez rapidement, nous avions un processus plus organique, que nous avons développé au fil des ans avec Steve. Il savait très bien de quoi nous étions capables et quelles étaient nos faiblesses, et il était capable de tirer le meilleur de nous-mêmes sans s’imposer de limites.

Steve travaille avec vous depuis le tout début. Il vous connaît bien tous les quatre.

Exactement. Un bon exemple de ce qu’a apporté ce changement de producteur est “Vertigo”. Nous avions une version de cette chanson appelée “Native Son”, qui était terminée. C’était une bonne chanson, un magnifique morceau de rock & roll. Mais Steve trouvait qu’on pouvait probablement faire mieux. C’est ce que nous avons fait, un jour où Bono n’était pas là. Adam, Larry et moi avons fait trois prises, et nous avons choisi l’une d’entre elles.

Quand Bono a commencé à chanter dessus, il s’est aperçu que la chanson était devenue autre chose. Nous avons donc continué à creuser, il a trouvé de nouvelles idées mélodiques, et nous avons quitté le sérieux pour quelque chose de beaucoup plus enjoué. Avec un angle complètement différent, c’est devenu une bien meilleure chanson au final, plus complexe. Comme je l’ai dit, c’est le genre de chaos qui manquait.

Andy Greene

Retrouvez l’intégralité de cet entretien avec The Edge de U2 dans notre hebdo n°177. Découvrez nos formules d’abonnement.

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Dave Stewart (Eurythmics) : un homme en mission

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Dave Stewart Eurythmics
BOBBY KLEIN

Avec son nouveau spectacle, “Eurythmics Songbook: Sweet Dreams 40th Anniversary Tour”, le musicien, producteur et songwriter prendra la route, accompagné d’un groupe féminin, pour célébrer les 40 ans d’un album au succès planétaire.

31 juillet 1985 : « There Must Be An Angel, (Playing With My Heart) » d’Eurythmics est n°1 au Royaume-Uni

L’idée de développer “Eurythmics Songbook: Sweet Dreams 40th Anniversary Tour” et de l’emmener en tournée est née du concert unique donné au Royal Festival Hall de Londres, en 2019, accompagné de musiciennes et de chanteuses, dont Rahn, Vanessa Amorosi et sa fille, Kaya Stewart. “J’adore interpréter ces chansons, raconte Dave Stewart, enthousiaste. Ce sera un show démentiel, époustouflant, rempli de chansons mémorables.”

Ce spectacle original, qui reprend les plus grandes chansons du groupe, a reçu la bénédiction d’Annie Lennox, laquelle, de son côté, a arrêté de faire des tournées après le dernier concert, en novembre 2022, lors de l’intronisation d’Eurythmics au Rock and Roll Hall of Fame, où ils avaient interprété “Would I Lie to You ?”, “Missionary Man” et “Sweet Dreams (Are Made of This)”. “Annie m’a annoncé qu’elle ne partirait plus en tournée, ce que je comprends tout à fait”, regrette le songwriter et producteur, dont la carrière sur quarante ans est tout simplement sidérante. Car après avoir lancé son propre groupe, les Spiritual Cowboys, en 1990, pour renouer avec un rock puriste et énergique, et sorti une douzaine d’albums en solo, tous remarquables, signé une quinzaine de bandes originales de films, monté un super-groupe avec Mick Jagger, a produit Dylan, Ringo Starr, Nina Hagen, Joss Stone, Bryan Ferry ou Aretha Franklin. “J’ai adoré ce travail, s’amuse-t-il. Travailler avec des gens que j’ai toujours admirés était un rêve éveillé.”

Mais il fallait célébrer comme il se doit Sweet Dreams (Are Made of This), sorti en 1983, un jalon de la pop qui fête cette année son quarantième anniversaire. Cet album phare et marquant – en tête des ventes pendant deux ans –, assorti d’un clip baroque à souhait, a satellisé Eurythmics en pleine ère MTV. D’où cette tournée inespérée – on n’a plus vu le duo en France depuis une trentaine d’années et un concert ahurissant à Bercy. Et Dave Stewart, à 70 ans, continue d’avoir le goût de la scène : “Je ne dis pas que je fais ce métier uniquement pour les concerts, mais la scène, pour moi, est essentielle, explique-t-il. Et je suis très heureux de jouer avec cet incroyable groupe de musiciennes et de chanteuses, avec lesquelles j’ai déjà joué à de nombreuses reprises”, ajoute-t-il à propos de son groupe exclusivement féminin, avant de les présenter une par une, et notamment une jeune vocaliste qui lui est très proche. “J’ai choisi de m’entourer de musiciennes exceptionnelles et le groupe est dirigé par la brillante claviériste Hannah Koppenburg et… ma fille, Kaya, qui chantait ‘There Must Be An Angel’ sur les genoux d’Annie à 5 ans et qui, depuis l’âge de 14 ans, a donné des centaines de concerts en solo.”

Belkacem Bahlouli

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Dream Theater : interview de John Petrucci

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john petrucci dream theater
©Rayon Richards

A l’approche de la tournée française de Dream Theater, Rolling Stone s’est entretenu avec John Petrucci, guitariste et membre fondateur du groupe, qui ne cache pas son enthousiasme de remonter sur les planches. Il évoque également A View From The Top Of The World, dernier album en date des Américains.

12 juillet 1967 : Naissance de John Petrucci, guitariste de Dream Theater

Quatre concerts de Dream Theater sont prévus ce printemps, comment te sens-tu ?

Nous avons hâte ! Nous venons de finir notre tournée américaine, qui s’est vraiment bien passée. Le public et la scène nous avaient tellement manqués. En plus de cela, les nouveaux morceaux sont très bien accueillis. Cela paraît irréel de partir en Europe dans peu de temps. Et cela fait plaisir d’avoir autant de concerts en France, nous y avons joué depuis le début de notre carrière et le public s’est étendu depuis notre première fois. Je suis content de pouvoir visiter d’autres villes, j’avais pu le faire quand je suis venu pour le G3 [tournée de guitaristes qui a eu lieu en 2018, avec Joe Satriani et Uli Jon Roth].

Contrairement à ce à quoi vous nous aviez habitués dernièrement, le concert ne durera pas trois heures.

Nous avons voulu essayer quelque chose de différent cette fois, et amener Devin Townsend en invité spécial. Je suis très content que nous puissions tourner avec lui, c’est un guitariste et un chanteur très talentueux. Il y a quelques années, il a été instructeur lors de mon stage d’été Guitar Universe à New York et nous avons adoré passer du temps ensemble. Ce sera une bonne soirée, les gens ne vont pas s’ennuyer.

Vous venez pour présenter A View From The Top of The World, qui a une approche différente de son prédécesseur. Comment s’est passé son processus créatif ?

Quand nous sommes entrés en studio, à l’automne 2021, il y avait toujours la pandémie, nous n’en voyions pas encore la fin. Nous ne voulions pas attendre, donc nous avons écrit ensemble sans rien nous imposer. Le premier morceau sorti fut “The Alien” et il a donné la direction du reste de l’album. Nous avons délibérément laissé la pandémie de côté et nous sommes concentrés sur ce moment que nous passions ensemble, de manière à ce que cette ambiance négative ne nous influence pas. Nous avons la chance d’adorer jouer ensemble, notre passion est toujours aussi intense qu’au début.

Mathieu David

Retrouvez cette interview en entier dans Rolling Stone Hebdo n°79, disponible ici

Billetterie pour les prochains concerts de Dream Theater

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Pet Shop Boys : la renaissance

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PET SHOP BOYS
©Alasdair McLellan

Quarante ans après “West End Girls”, Pet Shop Boys connaissent un regain de popularité et publient un album brillant : Nonetheless.

10 juillet 1954 : naissance de Neil Tennant, moitié du duo Pet Shop Boys

Félicitations pour votre nouvel album. Comment avez-vous réussi à garder votre inspiration aussi longtemps ?

Neil : On essaie de ne pas trop y réfléchir, au cas où ça disparaîtrait. Mais l’écriture de chansons, c’est notre truc, vraiment. C’est toujours quelque chose que nous faisons pour le plaisir, pas forcément pour écrire un album.

Chris : Nous étions confinés et pour trouver quelque chose à faire, il suffisait d’écrire. Juste pour le plaisir. Je ne savais pas que nous avions commencé à écrire un album, jusqu’à ce que Neil envoie un jour une playlist de tout ce que nous avions fait, dans l’ordre, et dise : “Eh bien, voilà. Nous avons le prochain album.” J’ai été assez surpris.

Neil : Nous n’avons jamais perdu le contact avec ce sens enfantin du jeu. Pendant le confinement, il n’y avait littéralement rien d’autre à faire, à part se promener l’après-midi, préparer le dîner… Alors nous écrivions des chansons. C’était excitant de recevoir un e-mail de Chris avec un nouveau morceau.

Vous attendiez-vous à une telle longévité ? Dans les années 80, vous vous moquiez des rock stars qui pensaient en ces termes.

Neil : C’est toujours le cas. Nous n’avons jamais pensé à la longévité. Nous avons juste l’impression de l’avoir atteinte.

Chris : Nous avons toujours pensé que la pop jetable était en fait celle qui durait.

Neil : C’est ce que nous disons depuis les années 80. Mais c’est vrai aussi pour la pop des années soixante. Ce sont souvent les choses importantes qui ne vieillissent pas forcément très bien. Les choses qui cherchent consciemment à faire une déclaration importante. C’est ce qui orchestre la vie des gens et ce dont ils se souviennent.

Les gens pensaient que “West End Girls” était une chanson “facile”, et c’est toujours un classique après quarante ans.

Neil : Quand nous avons commencé cet album, nous avons réalisé que cela faisait quarante ans que “West End Girls” était sorti. Quand nous l’avons enregistrée à New York, certains nous considéraient comme faisant partie de la scène dance new-yorkaise, et c’est ce que nous avons ressenti nous-mêmes. Nous étions aux studios Unique. À côté, [le producteur de disco] Bobby O. Arthur Baker enregistrait Planet Patrol. Cet été-là, j’étais à New York pour lancer le magazine Smash Hits aux États-Unis. J’ai interviewé Madonna, qui se produisait chaque semaine au Roxy, le vendredi soir. Je faisais du breakdance dans les rues. Pour nous, New York était le point de départ.

Rob Sheffield

Retrouvez cet entretien avec Neil Tennant et Chris Lowe de Pet Shop Boys en intégralité dans notre hebdo n°160, disponible via notre boutique en ligne.

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INTERVIEW : Mick Hucknall de Simply Red

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Simply Red Mick Hucknall
Dean Chalkley

À l’approche de ses quarante ans de carrière, Simply Red continue d’avancer artistiquement, modelant sa musique à l’envi, en mélangeant influences rock, pop, soul traditionnelles, sans jamais oublier de regarder le temps présent, tant au niveau de la composition que des textes.

8 juin 1960 : naissance de Mick Hucknall de Simply Red

Comment vous sentez-vous à la sortie de Time ?

Je suis très heureux de ce disque. Je le vois comme une réponse au précédent, Blue Eyed Soul. Ce dernier était un hommage aux artistes afro-américains que j’admire comme James Brown ou Otis Redding. Il était pensé pour la scène, j’avais l’intention d’inclure trois ou quatre morceaux entrainants dans nos concerts. Mais ensuite, le Covid est arrivé et la tournée s’est retrouvée annulée plusieurs fois, et ce pendant deux ans et demi. L’album a en quelque sorte été tué par le Covid. Durant cette période, je me suis retrouvé chez moi, comme tout le monde. J’ai donc pris ma guitare, à la fois pour m’amuser, mais aussi pour m’entraîner et éventuellement m’améliorer.

Est-ce que le titre Time reflète cette période introspective ?

Quand je repense au Covid, c’est comme un saut temporel. Il ne s’écoulait pas de la même manière, c’est comme s’il était figé. En cela, le titre de l’album est adapté. Tout le monde ne l’a pas vécu de la même manière. Je n’imagine pas à quel point cela devait être difficile pour les personnes vivant seules. En revanche, pour ceux et celles vivant en couple, c’était le meilleur moyen de tester la relation ! (rires) De fait beaucoup de gens se sont rendus compte qu’ils préfèrent passer du temps en famille qu’aller au travail cinq jours par semaine. Cela a apporté un changement majeur dans le monde actuel.

Est-ce dans cette optique qu’a été écrit le single “Better With You” ?

Tout à fait ! Le titre « Better With You » parle de lui-même : nous nous sentons mieux lorsque nous sommes ensemble. Dans ce morceau, j’évoque surtout ma première rencontre avec mon épouse. Dans beaucoup de cas, le premier rendez-vous avec quelqu’un ne fonctionne pas si bien. À l’époque, on pouvait se tromper en recopiant le numéro de téléphone de la personne ou on se trompait de lieu de rendez-vous, ce qui pouvait être fatal avant l’arrivée des téléphones portables. Dans notre cas, je pensais l’avoir perdue, avant de me souvenir d’un bar qu’elle fréquentait.

Vous allez bientôt revenir en France. L’un de vos concerts aura lieu aux Arènes de Nîmes, un lieu chargé d’histoire. Avez-vous des souvenirs de dates dans des lieux inhabituels ?

Oui, j’aime beaucoup ce type de cadre. Nous avons joué dans un lieu similaire à Pula, en Croatie. Nous avons aussi joué aux Arènes de Palma de Majorque. J’ai hâte de revenir en France et j’espère que nous allons y gagner en popularité. Je suis d’ailleurs très heureux que nous ne nous limitons pas à Paris lors de cette tournée. C’est un beau pays, j’espère que nous allons y jouer plus souvent. J’aime jouer en Europe, cela me permet de ne pas m’éloigner trop longtemps de chez moi. Tous ces pays sont proches l’un l’autre. Alors qu’il faut trois mois rien que pour tourner aux États-Unis.

Mathieu David

Retrouvez cette interview de Simply Red en intégralité dans Rolling Stone l’Hebdo n°122, disponible via notre boutique en ligne.

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