21 Leonis Minoris
| Ascension droite | 10h 07m 25,762 37s[2] |
|---|---|
| Déclinaison | +35° 14′ 40,905 1″[2] |
| Constellation | Petit Lion |
| Magnitude apparente | 4,49[3] |
Localisation dans la constellation : Petit Lion | |
| Stade évolutif | séquence principale[4] |
|---|---|
| Type spectral | A7V(n)[5] |
| Indice U-B | +0,08[6] |
| Indice B-V | +0,18[6] |
| Indice R-I | +0,07[6] |
| Variabilité | δ Sct[3] |
| Vitesse radiale | −13,86 ± 0,26 km/s[2] |
|---|---|
| Mouvement propre |
μα = +52,403 mas/a[2] μδ = +0,509 mas/a[2] |
| Parallaxe | 36,321 8 ± 0,142 7 mas[2] |
| Distance | 27,532 ± 0,108 pc (∼89,8 al)[7] |
| Magnitude absolue | +2,43[8] |
| Masse | 1,75 M☉[9] |
|---|---|
| Rayon | 1,75 R☉[9] |
| Gravité de surface (log g) | 4,07[5] |
| Luminosité | 9,91 L☉[9] |
| Température | 7 839 K[5] |
| Métallicité | [Fe/H] = +0,03 ± 0,08[9] |
| Rotation | 155 km/s[10] |
| Âge | 750 Ma[9] |
Désignations
21 Leonis Minoris (en abrégé 21 LMi) est une étoile de la constellation boréale du Petit Lion. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 4,49[3]. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Gaia, l'étoile est distante d'environ ∼ 90 a.l. (∼ 27,6 pc) de la Terre. Elle s'en rapproche à une vitesse radiale de −14 km/s[2]. Elle est répertoriée par Eggen (1998) comme un membre du « superamas » de Sirius[8].
21 Leonis Minoris est une étoile blanche de la séquence principale de type spectral A7V(n)[5]. Elle tourne assez rapidement sur elle-même, montrant une vitesse de rotation projetée de 155 km/s[10]. Elle est répertoriée comme un standard pour les étoiles à rotation rapide pour le type spectral A7V, en parallèle d'un autre standard pour les étoiles à rotation lente qui est 2 Hydrae[11]. 21 Leonis Minoris est une étoile variable de type Delta Scuti, dont la luminosité ne varie qu'avec une amplitude de huit millimagnitudes autour de 4,49[3]. On estime que l'étoile est 1,75 fois plus massive que le Soleil[9] et qu'elle est âgée de 750 millions d'années[9]. Son rayon est 1,75 fois plus grand que le rayon solaire[9], elle est 9,9 fois plus lumineuse que le Soleil[9] et sa température de surface est de 7 839 K[5].
21 Leonis Minoris présente un excès d'émission dans l'infrarouge, ce qui suggère la présence d'un disque de débris en orbite[10]. Les données indiquent une température de corps noir de 60 K ainsi qu'un rayon orbital de 62 ua[9].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 21 Leonis Minoris » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « MAST: Barbara A. Mikulski Archive for Space Telescopes », Space Telescope Science Institute (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
- 1 2 3 4 (en) « VSX : Detail for NSV 4736 », sur The International Variable Star Index, AAVSO (consulté le ).
- ↑ (en) J. Zorec et F. Royer, « Rotational velocities of A-type stars. IV. Evolution of rotational velocities », Astronomy & Astrophysics, vol. 537, , article no A120 (DOI 10.1051/0004-6361/201117691, Bibcode 2012A&A...537A.120Z, arXiv 1201.2052).
- 1 2 3 4 5 (en) R. O. Gray et al., « Contributions to the Nearby Stars (NStars) Project: Spectroscopy of Stars Earlier than M0 within 40 Parsecs: The Northern Sample. I. », The Astronomical Journal, vol. 126, no 4, , p. 2048-2059 (DOI 10.1086/378365
, Bibcode 2003AJ....126.2048G, arXiv astro-ph/0308182). - 1 2 3 (en) D. Hoffleit et W. H. Jr. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H, lire en ligne).
- 1 2 (en) * 21 LMi -- delta Sct Variable sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- 1 2 (en) Olin J. Eggen, « The Sirius Supercluster and Missing Mass near the Sun », The Astronomical Journal, vol. 116, no 2, , p. 782–788 (DOI 10.1086/300465
, Bibcode 1998AJ....116..782E). - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) András Gáspár, George H Rieke et Nicholas Ballering, « The Correlation between Metallicity and Debris Disk Mass », The Astrophysical Journal, vol. 826, no 2, , p. 171 (DOI 10.3847/0004-637X/826/2/171
, Bibcode 2016ApJ...826..171G, arXiv 1604.07403, lire en ligne). - 1 2 3 (en) G. H. Rieke et al., « Decay of Planetary Debris Disks », The Astrophysical Journal, vol. 620, no 2, , p. 1010 (DOI 10.1086/426937
, Bibcode 2005ApJ...620.1010R). - ↑ (en) R. O. Gray et R. F. Garrison, « The Late A-Type Stars: Refined MK Classification, Confrontation with Stroemgren Photometry, and the Effects of Rotation », The Astrophysical Journal Supplement, vol. 70, , p. 623 (DOI 10.1086/191349
, Bibcode 1989ApJS...70..623G).
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) 21 Leonis Minoris sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.