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Jean Tulard

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Jean Tulard
Jean Tulard en 2014.
Fonctions
Président de l'Académie des sciences morales et politiques
Académie des sciences morales et politiques
Président
Institut Napoléon
-
Président
Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
-
Directeur d'études
École pratique des hautes études
-
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Jean-Claude Fernand TulardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Mère
Hélène Bouissy (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France (-)
Académie des sciences morales et politiques ()
Comité pour l'histoire préfectorale (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

Jean Tulard, né le à Paris, est un universitaire et historien français[1]. Considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de Napoléon Ier et de l'époque napoléonienne (Directoire, Consulat et Premier Empire), il est surnommé par ses pairs « le maître des études napoléoniennes »[2],[3].

Il s'est également beaucoup intéressé à l'histoire du cinéma. Il est devenu professeur à la Sorbonne et à Sciences Po ainsi que membre de l'Institut[4],[5],[6]. Il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis 1994.

Jean Tulard est le fils d'André Tulard, ancien sous-directeur de la police générale à la Préfecture de Police de Paris de 1940 à 1943, connu pour avoir créé sur ordre du gouvernement de Vichy un ensemble de fichiers des Juifs de l'ancien département de la Seine dont l'un servira à organiser la rafle du Vélodrome d'Hiver.

Sa mère est professeur d'anglais, puis conservatrice des archives du Musée de la préfecture de police[7],[8]

Jean Tulard passe ses premières années à Paris, puis, après quelques mois passés chez ses grands-parents paternels à Neuvy-sur-Loire en 1939, il est envoyé par ses parents, lors de l'avancée militaire allemande en 1940, à Albi chez ses grands-parents maternels où il reste jusqu'à la Libération[9] et se passionne pour le cinéma[10]. Il retourne vivre à Paris en octobre 1944[11].

Marié à Marie-Josée Fagnot, Jean Tulard a trois enfants : Jacques, Pierre et Florence[1].

En entre en classe de sixième au Lycée Montaigne et y reste jusqu'en troisième, puis intègre le lycée Louis-le-Grand où il obtient le prix d'excellence[12].

Jean Tulard se destine d'abord à étudier à la faculté de droit et à devenir magistrat, mais un problème d'inscription le fait changer de voie[6]. Il étudie à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm[13], sans toutefois en être diplômé, et, formé notamment par Marcel Dunan, il est reçu major à l'agrégation d'histoire (juillet 1958)[14].

Après son service militaire effectué à Montélimar, Coblence et en Algérie où il est mobilisé de juillet 1960 à avril 1961[15], il entre comme pensionnaire à la Fondation Thiers, de 1961 à 1964, avant d'être attaché de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), puis directeur d'études à l'École pratique des hautes études en 1965.

En 1967, Michel Fleury crée une nouvelle direction d'études consacrée aux études napoléoniennesà l'École pratique des hautes études où Jean Tulard est élu. Il conservera cette chaire trente-cinq ans, parallèlement à son enseignement à Paris-IV et à Sciences-Po[6].

Professeur spécialiste de Napoléon

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Ayant leurs entrées à la préfecture de Police de Paris et à ses archives, ses parents l'encouragent à préparer une thèse de doctorat ès lettres sur l'histoire de l'administration à Paris. Ce sera : Paris et son administration, 1800-1830 en 1976, sous la direction de Michel Fleury.

Jean Tulard a profondément renouvelé l'histoire napoléonienne. À rebours de l'approche de l'école des Annales qui privilégie le temps long aux dépens de l'« histoire-bataille », Jean Tulard intègre de nouveaux champs d'étude : l'histoire de l'administration, les élites « notables » nées de la Révolution française, la propagande napoléonienne et les résistances à l'Empire… Son premier ouvrage porte sur la légende noire de Napoléon, L'Anti-Napoléon, la légende noire de l'Empereur, réédité en 2013 par Folio-Histoire). Dans sa biographie de Napoléon, en 1977, il porte un regard critique sur le Consulat et le Premier Empire.

Il est nommé, en 1981, professeur à l'Université Paris-Sorbonne et à l'Institut d'études politiques.

Institut Napoléon, Cinémathèque française, Académie des sciences morales et politiques

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Jean Tulard a été président de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, de 1973 à 1977.

De 1974 à 1999, il préside l'Institut Napoléon[16], puis en est président d'honneur.

Il est membre du conseil d'administration de la Cinémathèque française depuis 2004[4],[17] et du comité pour l'histoire préfectorale (2012-2018).

Il préside depuis 2012 le conseil scientifique du Figaro Histoire[18].

Il est membre du centre vendéen de recherches historiques[16].

Il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis le , élu à la section histoire et géographie au fauteuil de Roland Mousnier. Il est président de cette académie en 2005[16],[19].

Conseiller historique

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Il a été consultant historique du téléfilm Valmy, réalisé par Jean Chérasse et Abel Gance et diffusé en 1967. D'une durée de 208 minutes, cette œuvre est divisée en trois parties :

  • 1. Chute de la royauté
  • 2. Chronique de l'été 1792
  • 3. Bataille et naissance de la République

En 1989, il est « conseiller historique » du film La Révolution française, réalisé par Robert Enrico et Richard T. Heffron[16], dans une coproduction française, italienne, allemande, canadienne et britannique. Ce film, selon ses versions, dure de 180 à 360 minutes.

Jean Tulard est membre du Comité de parrainage de l'Institut régional du cinéma et de l'audiovisuel de Corse présidé par le réalisateur Magà Ettori depuis 2009.

Prix littéraire

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Jean Tulard est membre du jury du prix des Hussards, créé par Christian Millau[20].

Il a préfacé, en 2000, l'un des deux catalogues de la vente des « Mémoires de l'époque napoléonienne » du baron Charles d'Huart, bibliophile et romancier belge.

Publications

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  • 1962 : Histoire de la Crète.
  • 1964 : L'Anti-Napoléon, la légende noire de l'Empereur.
  • 1964 : La Préfecture de Police sous la monarchie de Juillet.
  • 1965 : Alexander von Humboldt, L'Amérique espagnole en 1800 (édition critique).
  • 1968 : Première édition critique des Œuvres littéraires et écrits militaires de Napoléon, 3 volumes.
  • 1970 : Nouvelle Histoire de Paris : le Consulat et l'Empire.
  • 1971 : Bibliographie critique des Mémoires sur le Consulat et l'Empire.
  • 1971 : Le Mythe de Napoléon.
  • 1973 : Atlas administratif de l'Empire français.
  • 1973 : Lettres inédites de Cambacérès à Napoléon (édition critique).
  • 1976 : Paris et son administration (1800-1830).
  • 1978 : La Vie quotidienne des Français sous Napoléon.
  • 1978 : Napoléon ou le mythe du sauveur - voir sa fiche.
  • 1979 : Napoléon et la noblesse d'Empire.
  • 1981 : Napoléon à Sainte-Hélène.
  • 1982 : Dictionnaire du cinéma. Tome I : Les Réalisateurs (réédition 1996-1997).
  • 1982 : Le Grand Empire - rééd. 2009.
  • 1983 : Murat.
  • 1985 : Dictionnaire du cinéma. Tome II : Acteurs, producteurs, scénaristes, techniciens (réédition 1996-1997).
  • 1985 : les Révolutions.
  • 1985 : Joseph Fiévée, conseiller secret de Napoléon.
  • 1987 : Histoire et dictionnaire de la Révolution française 1789-1799 (en collaboration)- voir sa fiche.
  • 1988 : Dictionnaire Napoléon (sous la direction de J. T.).
  • 1989 : Nouvelle Histoire de Paris : la Révolution.
  • 1990 : La Contre-Révolution (sous la direction de J. T.). (ISBN 2-262-00609-1)
  • 1990 : Guide des films (sous la direction de J. T.). (ISBN 2-221-90054-5)
  • 1990 : Almanach de Paris (sous la direction de J. T.). (ISBN 2-85229-702-7)
  • 1990 : Les Écoles historiques (en collaboration). (ISBN 2-13-042835-5)
  • 1991 : Le Directoire et le Consulat. (ISBN 2-13-043980-2)
  • 1991 : Le Métier d'historien (en collaboration). (ISBN 2-13-044024-X)
  • 1991 : Jean Tulard (dir.), Alfred Fierro (collaborateur) et Jean-Marc Leri (collaborateur), L'histoire de Napoléon par la peinture, Paris, Belfond, , 317 p. (ISBN 2-7144-2693-X, BNF 35419262), prix Paul-Marmottan 1991.
  • 1992 : Napoléon II (17e prix Fondation Pierre-Lafue 1993). (ISBN 2-213-02966-0)
  • 1993 : Procès-verbal de la cérémonie du sacre et du couronnement de Napoléon signé par Louis-Philippe de Ségur. (Présentation et notes) (ISBN 2-11-081287-7)
  • 1993 : Napoléon : jeudi 12 octobre 1809, le jour où Napoléon faillit être assassiné.
  • 1993 : Itinéraire de Napoléon au jour le jour (en collaboration).
  • 1994 : La Petite Histoire de France (en collaboration).
  • 1994 : Le Marché de l'histoire (en collaboration). (ISBN 2-13-046169-7)
  • 1995 : La France de la Révolution et de l'Empire. (ISBN 2-13-054191-7)
  • 1995 : Dictionnaire du Second Empire (sous la direction de J. T.). (ISBN 2-213-59281-0)
  • 1995 : Histoire et dictionnaire du Consulat et de l'Empire (en collaboration) - voir sa fiche. (ISBN 978-2-221-11421-6)
  • 1995 : La Morale de l'histoire (en collaboration).
  • 1996 : Mémoires de Talleyrand (présentation et notes). (ISBN 2-7433-0172-4)
  • 1996 : Le Temps des passions : espérances, tragédies et mythes sous la Révolution et l'Empire (en collaboration).
  • 1997 : Napoléon : le pouvoir, la nation, la légende.
  • 1997 : Jeanne d'Arc, Napoléon, le paradoxe du biographe (en collaboration).
  • 1998 : Joseph Fouché. (ISBN 2-213-59991-2)
  • 1999 : Le 18-Brumaire. Comment terminer une révolution. (ISBN 2-262-01221-0)
  • 2004 : Il a collaboré au Dictionnaire biographique des membres du Conseil d'État (1799-2002), avec Roland Drago, Jean Imbert, membres de l'Institut, et François Monnier, etc., Librairie Arthème Fayard, (ISBN 2-213-60693-5)
  • 2005 : Dictionnaire du roman policier, 1841-2005 : auteurs, personnages, œuvres, thèmes, collections, éditeurs (Fayard). (ISBN 2-213-62590-5)
  • 2005 : Histoire et dictionnaire de la Police, Robert Laffont. Avec Michel Aubouin et Arnaud Teyssier.
  • 2005 : Les Thermidoriens (Fayard). (ISBN 978-2-213-62012-1)
  • 2006 : Napoléon - Les grands moments d'un destin. (ISBN 978-2-8185-0308-9)
  • 2008 : Les Pieds Nickelés de Forton (Armand Colin), coll. « Une œuvre, une histoire » (ISBN 978-2-200-35055-0).
  • 2009 : Dictionnaire amoureux du cinéma (ISBN 978-2-259-20831-4)
  • 2009 : Alexandre Dumas (PUF), (ISBN 978-2-35764-005-4).
  • 2011 : Talleyrand ou la douceur de vivre, Bibliothèque des Introuvables, Paris (ISBN 978-2-84575-343-3).
  • 2012 : Détective de l'histoire, Éditions Écritures
  • 2012 : Dictionnaire amoureux de Napoléon, Plon
  • 2012 : La Berline de Napoléon Albin Michel
  • 2012 : Le Pouvoir du Mal, les méchants dans l'Histoire Éditions SPM
  • 2012 : Napoléon chef de guerre, Tallandier (ISBN 978-2847349924).
  • 2013 : Quand Laurel rencontra Hardy, éditions SPM, Paris, (ISBN 978-2-917232-15-6).
  • 2014 : La Police parisienne - Entre deux révolutions (1830-1848), éditions du CNRS, collection Biblis, Paris, 194 pages, (ISBN 978-2-271-07994-7).
  • 2014 : Napoléon et quarante millions de sujets - La centralisation et le Premier Empire (avec Marie-José Tulard), Tallandier, (ISBN 979-1021001473).
  • 2015 : Le Monde selon Napoléon, Tallandier
  • 2016 : Rossini sous Napoléon, éditions SPM, (ISBN 978-2-917-232-49-1).
  • 2016 : Les historiens de Napoléon, éditions SPM, (ISBN 978-2-917-232-36-1).
  • 2017 : Le Monde du crime sous Napoléon, La Librairie Vuibert (ISBN 978-2-311-10202-4).
  • 2018 : Le Nouveau Guide des films (tome V), dir., Bouquins, 928 p.
  • 2019 : Tyrans, assassins et conspirateurs éditions SPM, (ISBN 978-2-917-232-94-1).
  • 2019 : De Napoléon et quelques autres sujets, Tallandier, (ISBN 979-10-210-3798-4).
  • 2019 : Le Musée du crime - Chroniques du 36 quai des Orfèvres (avec Hélène Tulard), Maisonneuve et Larose (nouvelles éditions), Hémisphères (éditions), (ISBN 9-782377-010387).
  • 2020 : L'Europe au temps de Napoléon (dir.), Cerf.
  • 2021 : Marengo ou l'étrange victoire de Bonaparte, Buchet/Chastel,
  • 2021 : Talleyrand. De la douceur de vivre à la légende noire, éditions SPM, (ISBN 978-2-37999-074-8).
  • 2023 : L'Empire de l'argent. S'enrichir sous Napoléon, Tallandier, (ISBN 979-10-210-5821-7).
  • 2024 : Napoléon à table, éditions SPM, (ISBN 978-2-37999-119-6).
  • 2025 : Napoléon. Vérités et légendes, Perrin, (ISBN 978-2-262-10661-4).

Filmographie

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  • Nos salles obscures (2012), documentaire de 52 min réalisé par Nicolas Lévy-Beff et écrit par Jean-Yves Le Naour- Histoire / Kilaohm Productions[21].

Distinctions

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Décorations

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Notes et références

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  1. 1 2 « Jean Tulard », sur babelio.com.
  2. Étienne Campion et Soazig Quéméner, « De Laurent Joffrin à Éric Zemmour : la galaxie hétéroclite des derniers admirateurs de Napoléon », sur marianne.net, (consulté le )
  3. François-Guillaume Lorrain, « Napoléon : les dernières cartouches de Jean Tulard », sur Le Point, (consulté le )
  4. 1 2 « Jean Tulard : « La BD est devenue un véhicule de la culture historique » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  5. François-Guillaume Lorrain, « Napoléon : les dernières cartouches de Jean Tulard », sur Le Point, (consulté le )
  6. 1 2 3 « Jean Tulard, le métier d'historien », sur lefigaro.fr (consulté le )
  7. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, p.25 :"Mes grands-parents n'ont eu qu'une fille, ma mère. Elle était vouée à l'enseignement : elle devint professeur d'anglais et partit enseigner en Angleterre. Ce métier ne lui convenait guère. Rentrée en France, elle passa le concours d'administrateur à la Préfecture de Police. (...) Elle devint rapidement chef du service du musée et des archives de la Préfecture de Police."
  8. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, p.32 : "C'est ici qu'intervint ma mère. Conservatrice des archives de la Préfecture de police, elle me conseilla d'étudier la création et les débuts de cette institution (=la préfecture de police de Paris)
  9. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, p.26 :"J'ai passé la guerre à Albi chez mes grands-parents maternels après avoir quitté Paris peu avant l'avance allemande, dans l'un des derniers trains qui partaient encore de la capitale."
  10. Bruno De Cessole, « Jean Tulard Projection privée », Valeurs actuelles, (lire en ligne) :
    « La vocation de cinéphile de Jean Tulard est née à l’âge de raison dans une ville de province, sous l’Occupation, époque malheureuse pour la patrie mais faste pour les cinéphiles. « Ce que reflète ce Dictionnaire amoureux du cinéma, c’est l’univers d’un cinéphile né avec l’avènement du parlant et qui découvre le cinéma à l’âge de 7 ans à Albi, en zone libre, pendant la guerre. Et notamment, jusqu’en 1942, les films américains de l’époque, tous les films français de cet âge d’or que fut l’entre-deux-guerres, sans oublier les films italiens du temps du fascisme, surtout des péplums. » C’est alors que le jeune garçon, séchant les vêpres un dimanche sur quatre, s’enflamme pour les Justiciers du Far West, Pacific Express, les Conquérants, les Inconnus dans la maison, le Capitaine Fracasse, Salvator Rosa et la Couronne de fer. »
  11. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, p.36 : "À Paris, quand je suis revenu en octobre 1944, l'épuration battait son plein."
  12. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, p.31
  13. (en-US) « Histoire du Consulat et de l'Empire », sur napoleon.org (consulté le )
  14. « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 | Ressources numériques en histoire de l'éducation », sur rhe.ish-lyon.cnrs.fr (consulté le )
  15. Jean Tulard, entretiens avec Yves Bruley, Détective de l'histoire, éditions Écriture, 2012, pp. 38-43
  16. 1 2 3 4 5 « Jean Tulard », sur fayard.fr.
  17. « création du comité pour l'histoire préfectorale »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), univ-droit.fr,
  18. Jean-Christophe Buisson, « Trois questions à Michel De Jaeghere, directeur de la rédaction du « Figaro Histoire ». », Le Figaro,
  19. 1 2 « Jean Tulard », sur academiesciencesmoralesetpolitiques.fr.
  20. « Jérôme Leroy rejoint le jury du prix des Hussards », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous, samedi 19 / dimanche 20 novembre 2016, p. 38.
  21. Nos salles obscures
  22. « Décret du 2 avril 2010 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur »
  23. « Décret du 17 avril 2003 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur »
  24. Décret du 31 décembre 1993 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur
  25. Décret du 21 mai 2021 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite.
  26. Décret du 14 mai 1998 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite
  27. Arrêté du 15 juin 2001 portant nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres
  28. Arrêté du 24 novembre 1994 portant nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres
  29. Arrêté du 7 janvier 1981 portant nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres

Articles connexes

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Liens externes

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