close
Aller au contenu

Nivelles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nivelles
(nl) Nijvel
Nivelles
Vue du centre-ville.
Blason de Nivelles
Héraldique
Image illustrative de l’article Nivelles
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Arrondissement Nivelles
Bourgmestre Bernard De Ro (Les Engagés)
Majorité LE - PS - Ecolo
Sièges
Ecolo
Les Engagés
MCN
LB
PluS pour Nivelles
29
3
7
2
11
6
Section Code postal
Nivelles
Monstreux
Baulers
Bornival
Thines
1400
1400
1401
1404
1402
Code INS 25072
Zone téléphonique 067
Démographie
Gentilé Nivellois(e) (ou Aclots)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
29 429 (2025)
47,56 %
52,44 %
483,77 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
18,11 %
59,24 %
22,64 %
Étrangers 9,8 % ()
Taux de chômage 13,15 % (2022)
Revenu annuel moyen 22 916 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 35,86′ nord, 4° 19,42′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
60,83 km2 (2023)
72,43 %
8,32 %
19,25 %
Localisation
Localisation de Nivelles
Situation de la ville au sein de la province du Brabant wallon
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Nivelles
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique
Nivelles
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Voir sur la carte administrative de la Région wallonne
Nivelles
Géolocalisation sur la carte : Brabant wallon
Voir sur la carte administrative du Brabant wallon
Nivelles
Liens
Site officiel nivelles.be

Nivelles (en néerlandais Nijvel, en wallon Nivele) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon, chef-lieu de l'arrondissement administratif et judiciaire de Nivelles.

Nivelles est la capitale du Roman Païs de Brabant. Le , elle comptait 29 830 habitants[1], appelés Nivellois ou parfois Aclots[Note 1],[2].

Sa latitude est de 50 ° 35' N, pour une longitude de 4 ° 19' E et une altitude de 65 à 167 mètres. Une superficie de 6 060 hectares lui confère une densité de 478 habitants au kilomètre carré. Elle est située en aval par rapport aux campagnes environnantes.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Composition

[modifier | modifier le code]

La commune de Nivelles est constituée, depuis la fusion des communes, des anciennes communes de Nivelles, Baulers, Monstreux, Bornival et Thines[3].

Sections de la commune

[modifier | modifier le code]
#NomSuperf.
(km²)[4]
Habitants
(2025)[4]
Habitants
par km²
Code INS
1Nivelles34,8526.39275725072A
2Baulers10,801.78616525072B
3Thines7,445847825072C
4Monstreux3,1532310225072D
5Bornival4,593447525072E

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Géographie physique

[modifier | modifier le code]

Nivelles se présente comme une entité du Brabant wallon inscrite dans le plateau brabançon, dont elle épouse les ondulations régulières. La ville occupe une position légèrement en aval par rapport aux campagnes environnantes, ce qui lui confère un relief doux mais perceptible, marqué par une alternance de crêtes et de dépressions. Son altitude varie entre 65 et 167 mètres, avec une moyenne avoisinant 132 mètres, témoignant d’un paysage sans brusques ruptures mais animé de légers dénivelés qui structurent l’espace urbain et rural[5],[6].

Située à 50°35′ N et 4°19′ E, la ville s’inscrit dans une zone de sols limoneux typiques du centre de la Belgique, favorables à l’agriculture et façonnés par une longue histoire de mise en culture. Le territoire communal, d’une superficie d’environ 60 km2, s’étend sur un ensemble de plateaux faiblement inclinés où les altitudes les plus basses se rencontrent dans les vallons humides, tandis que les hauteurs atteignent jusqu’à 171 mètres dans les secteurs périphériques[5],[6].

Nivelles est la ville marraine de la frégate belge Léopold Ier.

La désagrégation de l'eurite donne du kaolin, une argile blanche friable et réfractaire. Celle-ci est une matière première utilisée pour la fabrication de la faïence, de la porcelaine, et du papier.

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

L’hydrographie de Nivelles, en Brabant wallon, s’organise autour d’un réseau de petits cours d’eau appartenant au bassin de la Senne, dont les vallées ont façonné le relief local. La ville est traversée principalement par le Thines, ruisseau qui prend naissance au sud de l’entité et s’écoule vers le nord en direction de Baulers avant de rejoindre la Senne. Son cours, étroit et sinueux, a longtemps alimenté des zones humides et des prairies inondables, aujourd’hui partiellement urbanisées.

À l’est, le Ry de Fenffe et le Ry des Gouttes drainent les plateaux agricoles, convergeant vers des vallons encaissés qui marquent la transition entre les quartiers périphériques et les espaces ruraux. À l’ouest, le Ruisseau du Sépulcre, identifié comme élément hydrographique notable dans les inventaires locaux , s’inscrit dans un ensemble de petits affluents qui rejoignent le Thines après avoir traversé des zones boisées et des parcs urbains.

L’ensemble de ces cours d’eau, modestes mais réguliers, structure un maillage hydrographique typique du Brabant wallon, où les ruisseaux jouent un rôle essentiel dans l’écoulement des eaux pluviales, la biodiversité locale et la configuration historique des implantations humaines.

Démographie

[modifier | modifier le code]

Démographie: Avant la fusion des communes

[modifier | modifier le code]
  • Source (avant 1830): Charles-Yvan Elisseche[7].
  • Source (après 1830): DGS recensements population.

Démographie : commune fusionnée

[modifier | modifier le code]

En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier

Les origines

[modifier | modifier le code]

Préhistoire

[modifier | modifier le code]

Au Paléolithique (environ 35 000 ans av. J.-C.), on trouve déjà dans la région des matériaux lithiques.

Au Mésolithique (8 000 ans av. J.-C.), la région est alors recouverte de forêts. La présence de chasseurs est attestée par la découverte de matériel à tendance tardénoisienne(quoi ?).

Au Néolithique, on trouve la présence d'agriculteurs sans doute des peuples originaires du Danube. L'Homme se sédentarise au sein de villages aux maisons de bois et de torchis.

À l'Âge du bronze et du fer : les fouilles de Thines et de Baudémont montrent que la population reste principalement agricole.

Époque romaine

[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine : la conquête par les armées de César n'apporte pas de changement, la région est toujours vouée à l'agriculture. Il faut attendre la fin du Ier siècle pour une réelle romanisation. Tant dans les grands domaines comme le complexe de la Tournette que dans les petites métairies comme celle de la Vieille Cour à Thines, l'influence de Rome et les bienfaits de techniques nouvelles se font alors sentir : céramique, métallurgie, construction en dur et produits de luxe... La région est favorisée par la proximité de la grande chaussée Bavay-Cologne.

Vers 275, l'invasion barbare traverse le pays et modifie l'aspect des campagnes qui seront désertées. La plupart des villae (ou fermes) sont détruites par incendie.

Au milieu du VIIe siècle, le territoire de la ville actuelle de Nivelles se situe au cœur de l'Austrasie franque. Les maires du palais de la dynastie des Mérovingiens deviennent peu à peu propriétaires de vastes domaines agricoles sur lesquels ils règnent en maîtres. Ainsi, le maire du palais, Pépin de Landen, possède une immense villa de quelque 7 800 hectares sur le territoire de l'actuelle ville de Nivelles et des villages environnants. Il meurt en 640, laissant une veuve, Itte Idoberge (ou Itte de Nivelles), originaire d'Aquitaine, et quatre enfants : Grimoald Ier Ier, Begge d'Andenne, Bavon de Gand et Gertrude de Nivelles.

Entre 647 et 650, l'évêque de Maastricht, Amand, lui aussi originaire d'Aquitaine, persuade Itte de fonder un monastère double, c'est-à-dire une communauté d'hommes et de femmes qui trouve un abri dans les murs de la villa de Pépin. Gertrude, la fille de Itte, devient la première abbesse de l'abbaye de Nivelles. Le premier oratoire, dont on a découvert les restes sous la collégiale, était dédié à saint Pierre. C'est là que l'on enterre les membres de la communauté (l'abbesse sainte Gertrude en 659, Ermentrude, vers l'an 1000, petite-fille du roi des Francs Hugues Capet). Le second oratoire, dédié à saint Paul, est réservé à la communauté masculine. Quant à l'oratoire dédié à Notre-Dame, il est réservé à la communauté féminine.

Gertrude meurt en 659 et est enterrée dans la chapelle funéraire dédiée à saint Pierre. La présence de cette tombe abbatiale va conditionner toute l'évolution architecturale de l'église : l'afflux des pèlerins entraîne des adaptations et des agrandissements continuels. Le prestigieux édifice roman, consacré en 1046 par l'évêque de Liège Wazon en présence de l'empereur Henri II du Saint-Empire, n'est que l'ultime étape de cette évolution.

La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, vue depuis la fontaine-perron.

Quant à l'abbaye, fondée par des membres de la famille des maires du palais, elle devient abbaye impériale par l'accession au trône de leurs descendants.

Le XIe siècle constitue l'apogée de l'abbaye. Le domaine étend ses possessions en Frise, en Zélande, dans la vallée de la Moselle et jusqu'au Rhin. À Nivelles, une ville se forme autour du noyau que constitue l'abbaye : un vicus (agglomération marchande) sous Charles II le Chauve (IXe siècle), un burgus vel villa (XIe siècle), un oppidum (XIIe siècle - avant 1182) avec un rempart long de près de deux kilomètres, percé de sept portes et flanqué de onze tours.

Au XIIIe siècle, la ville est sous la protection des ducs de Brabant.

L'axe commercial principal de la région est à l'origine un axe nord-sud s'étendant jusqu'en Angleterre. Il se déplace sur l'axe est-ouest, soit la voie Cologne-Bruges. La ville atteint alors, en un très court délai, un niveau de prospérité tel qu'elle ne pourra pas le maintenir, se voyant supplantée par les autres communes du Brabant.

À Nivelles, les véritables représentants de l'autorité communale sont les jurés, les rentiers et les maîtres des métiers qui apparaissent au XIVe siècle ; ils s'occupent tant des finances que des fortifications et des travaux publics. Les échevins auront de l'importance plus tard.

En 1262, le soulèvement de la « commune » de Nivelles les habitants affrontent l'autorité abbatiale, jusqu'en 1265 ; chartes et traités conclus avec d'autres villes ainsi que le sceau communal créés pour la circonstance sont finalement détruits.

Le règne de la duchesse Jeanne de Brabant marque la période de la plus grande puissance de la commune nivelloise. Les concessions qu'elle obtient, tant de la souveraine du Brabant que des abbesses, assurent le renforcement définitif de ses libertés.

Époque moderne

[modifier | modifier le code]

Période espagnole (1555-1713)

[modifier | modifier le code]

En 1578, la ville est assiégée et prise par les troupes espagnoles de Charles de Mansfeld. En 1647, l'émeute provoquée par les fabricants de fil, suivis aussitôt par leurs ouvriers, va inciter un grand nombre d'artisans à gagner les régions de Cambrai et de Valenciennes, exil qui va coûter très cher aux activités économiques de la ville. Les guerres transforment les Pays-Bas espagnols en un immense champ de bataille et Nivelles n'échappe pas aux occupations militaires successives.

Période autrichienne (1713-1795)

[modifier | modifier le code]

Le régime autrichien apporte des réformes d'ordre administratif, ecclésiastique, institutionnel et judiciaire. Ainsi, le règlement de 1778 supprime le corps des jurés et restitue aux échevins leurs prérogatives. Le nouveau magistrat ne résiste cependant pas aux réformes voulues par Joseph II ainsi qu'à la tourmente révolutionnaire. Le réseau des voies de communication routière s'améliore. Durant la révolution brabançonne, le parti de Henri van der Noot triomphe à Nivelles où l'on s'efforce d'anéantir toutes les réformes introduites par Joseph II.

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

Période française (1795-1815)

[modifier | modifier le code]

La période française se traduit par la rupture définitive avec l'Ancien Régime et la naissance d'une démocratie moderne. Les remparts sont détruits par les Français entre 1810 et 1812, ne laissant subsister que des fragments du mur d'enceinte et la Tour Simone (ou tour du Diable), encore visitable de nos jours.

Belgique indépendante

[modifier | modifier le code]
La collégiale Sainte-Gertrude avec l'ancienne flèche détruite en 1940. Carte postale du début du XXe siècle.

À la révolution belge de 1830, la ville de Nivelles est l'une des premières à envoyer à Bruxelles un groupe de patriotes, qui se distingue par leur ardeur au combat.

La révolution industrielle, caractérisée notamment par l'avènement de la mécanisation, va faire de Nivelles un pôle industriel appréciable à travers la montée en régime de la Société anonyme la Métallurgique, future La Brugeoise et Nivelles, spécialisée dans la chaudronnerie en général, la construction métallique et surtout le matériel de chemin de fer, dont des locomotives électriques encore en service de nos jours. L'année 1988 lui sera cependant fatale pour d'obscures raisons communautaires, malgré l'intérêt porté par la firme Bombardier.

Nivelles est reliée au rail depuis 1854 (ligne 141, de Manage à Court-Saint-Étienne via Genappe) et, en 1874, après plusieurs tractations, la ligne directe de Bruxelles à Luttre est mise en service, avec elle ouvre la gare de l'Est, actuelle gare de Nivelles. La ligne 141 et la gare de Nivelles-Nord ont fermé aux voyageurs dans les années 1950 et disparu dans les décennies suivantes.

En début de XXe siècle, Nivelles est une ville de province calme avec de petits moyens. La Première Guerre mondiale va porter un premier coup aux efforts consentis, mais pas de manière vraiment durable.

La nuit du 3 au 4 février 1920, un incendie à l'école normale de Nivelles tue cinq élèves et un maître. Le directeur, M. Victor Deprez, meurt de chagrin quelques jours plus tard[8]. Une tombe commune est érigée au cimetière de Nivelles tandis qu'une plaque commémorative figure à l'entrée de l'école normale (Haute École P-H. Spaak).

La Seconde Guerre mondiale va marquer de façon indélébile tant la ville elle-même que sa population. Le , tout est détruit par l'aviation allemande dans un rayon de 300 m, à quelques rares exceptions près, autour d'une collégiale dont il ne reste plus que les murs.

La politique économique des années 1950-1960 voit la reprise des Papeteries Delcroix par le grand papetier Wiggins Teape et la création d'un parc industriel non-polluant qui va aller d'extension en extension, un des premiers en Belgique sur le modèle américain[Lequel ?].

En septembre 1984, l'inauguration de la collégiale restaurée marque une étape du renouveau de la cité des Aclots.

Héraldique

[modifier | modifier le code]
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 16 février 1847 et à nouveau le 9 mars 1979. Le blasonnement est identique aux deux attributions. Elles sont une combinaison entre une crosse rappelant l'influence de l'Abbaye de Nivelles et un petit bouclier des armoiries du Brabant. La ville s'est vu octroyer ses armoiries officiellement le 1er mai 1532 par l'Empereur Charles Quint. Ces armoiries montraient une croix rouge pour rappeler l'abbaye et déjà le bouclier du Brabant. Elles ont été utilisées jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. On ignore pourquoi la croix a été remplacée par une crosse en 1847.
Blasonnement : D'argent à une crosse abbatiale de gueules posée en pal, sur le tout de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules.
Source du blasonnement : Heraldy of the World[9].



Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Conseil et collège communal 2024-2030

[modifier | modifier le code]
Collège communal
BourgmestreBernard De RoLes Engagés
1er ÉchevineAxelle ValemboisLes Engagés
2e ÉchevineVictoire ScoreyPluS pour Nivelles
3e ÉchevinPascal RigotEcolo
4e ÉchevinCharles GourdinLes Engagés
5e ÉchevineCéline ScokaertPluS pour Nivelles
Président du CPASRobert VertenueilPS - PluS pour Nivelles

Liste des bourgmestres

[modifier | modifier le code]
  • Jean-Baptiste Dangonau (1770-1854), maire de 1811 à 1830.
  • Géry Boucquéau, 1er bourgmestre de 1831 à 1832.
  • Louis Dept, de 1832 à 1848.
  • François Bette, de 1848 à 1850.
  • Florent Castelain[10] (1844-1886), de 1850 à 1857.
  • Albert Paradis, de 1857 à 1872.
  • Jules de Burlet (1844-1897), du 22 août 1872 au 2 mars 1891.
  • Jean-Joseph Carly (28/03/1824-19/12/1901),
    • 1er Échevin de 1872 à 1891.
    • Bourgmestre du 23 mars 1891 au 16 décembre 1895.
  • Émile de Lalieux de La Rocq (1862-1918), du 16 décembre 1895 au 7 septembre 1918 :
    • Arrêté par les Allemands le 3 avril 1915, puis déporté en Allemagne le 20 juillet 1915 et mort en Suisse.
    • Charles Vanpée, faisant fonction du 4 avril 1915 au 25 juin 1916.
    • Ferdinand Delcroix, faisant fonction du 26 juin 1916 aux élections de 1919.
  • Pierre de Burlet (1876-1938), des élections de 1919 au 20 août 1921.
  • Jules Mathieu (1887-1943), du 21 août 1921 à 1926.
  • Ferdinand Delcroix, de 1927 à 1933.
  • Jules Mathieu, de 1933 au 14 avril 1937.
  • Léon Jeuniaux[11] (1887-1946)[12], du 14 avril 1937 au 5 février 1946.
  • Henri Tombeur :
    • Faisant fonction du 5 février 1946 au 21 janvier 1947.
    • Faisant fonction du 21 janvier 1947 à 1952.
  • Ernest Benoît, de 1953 au 22 août 1962.
  • Jules Bary[13] (1912-1977) :
    • Faisant fonction du 22 août 1962 au 25 septembre 1962.
    • du 26 septembre 1962 au 28 mars 1969.
  • Désiré Guillaume (né à Jemeppe-sur-Sambre le 20 décembre 1901 et mort le 26 janvier 1988 :
    • Faisant fonction du 28 mars 1969 au 9 juin 1969.
    • du 10 juin 1969 au 31 décembre 1972[14].
  • Alfred Scokaert (né à Frameries le 9 avril 1921 et mort le 21 août 2001), de 1973 à 1976.
  • Marcel Plasman (né à Braine-l'Alleud le 23 décembre 1924 - mort à Nivelles le 28 juillet 2020), de 1977 au 2/05/1983.
  • Lucien Glibert[15] (né à Baulers le 13 avril 1920 et mort le 9 juillet 2004), du 2/05/1983 au 9 mars 1989, libéral.
  • Marcel Plasman (né à Braine-l'Alleud le 23 décembre 1924 - mort à Nivelles le 28 juillet 2020), du 9 mars 1989 au 2 janvier 1995, (social-chrétien - Liste Nivelles-Nouvelle).
  • Maurice Dehu (né à Charleroi le 27 avril 1952-),
    • 1er Échevin du 9 mars 1989 au 3 janvier 1995.
    • Bourgmestre du 3 janvier 1995 au 11 octobre 2006.
  • Pierre Huart (né à Nivelles le 12 mars 1962-), (libéral - Liste MR-UNi en 2006 - Liste du Bourgmestre en 2012 et 2018).
    • Bourgmestre du 11 octobre 2006 au 2 décembre 2024[16].
  • Bernard De Ro (Les Engagés)
    • Bourgmestre du 2 décembre 2024 à aujourd'hui.

La ville de Nivelles est jumelée avec :

Le palais de Justice, (XIXe siècle).

Nivelles est le siège du l'arrondissement judiciaire du Brabant wallon.

On compte 4 lieux de justice à Nivelles:

  • Le palais de justice situé Place Albert 1er, 17 qui abrite le greffe correctionnel, le Parquet et le barreau du Brabant wallon. S'y tiennent les audiences correctionnelles du Tribunal de première instance. Depuis le début de la pandémie COVID-19, certaines audiences civiles se tiennent également au palais.
  • L'annexe de la rue de Soignies, qui abrite le greffe civil. S'y tiennent les audiences civiles du Tribunal de première instance, largement délocalisées vers d'autres palais depuis le début de la pandémie COVID-19.
  • Le Palais 2, situé rue Clarisse 115. Inauguré en novembre 2001[18]. Il abrite le Tribunal de l'entreprise du Brabant wallon[19], le Tribunal du Travail du Brabant wallon[20], la justice de Paix du canton de Nivelles[21], le Tribunal de Police du Brabant wallon - division Nivelles[22] et la salle de la cour d'Assises du Brabant wallon. Les audiences de ces juridictions se tiennent au palais 2. Depuis le début de la pandémie COVID-19, certaines audiences civiles du Tribunal de première instance du Brabant wallon s'y tiennent également.
  • La section jeunesse/protectionnelle du Tribunal de première instance du Brabant wallon est établie avenue Jean Monnet, 12 sur le site Les Portes de l'Europe.

Les services de secours à Nivelles s’organisent autour d’un dispositif intégré associant la Zone de Secours du Brabant wallon, la police locale Nivelles‑Genappe, les secours médicaux du 112, ainsi que la planification d’urgence communale. La ville est l’un des pôles opérationnels majeurs de la province, accueillant une caserne de pompiers et le dispatching opérationnel de la zone, ce qui en fait un centre stratégique pour la coordination des interventions[23].

La Zone de Secours du Brabant wallon, instituée en 2015, regroupe 27 communes et dispose de cinq casernes, dont celle de Nivelles. Depuis 2024, toutes sont dotées de personnel professionnel disponible 24h/24. Les missions couvrent la lutte contre l’incendie, l’aide médicale urgente qui représente environ trois quarts des interventions, la désincarcération, le dégagement de la voie publique, la gestion des risques technologiques, la destruction de nids de guêpes, la prise en charge de pollutions chimiques ou hydrocarbures, ainsi que les opérations liées aux inondations, incluant pompage, colmatage et interventions de plongeurs. La zone dispose d’une centaine de véhicules, dont autopompes multifonctionnelles, engins aériens, véhicules NRBC, GRIMP, plongeurs et camions‑citernes[24],[23].

La police locale Nivelles‑Genappe, installée chaussée de Charleroi, assure la sécurité publique, la police de la route, l’assistance aux victimes et le maintien de l’ordre. Son Service d’Assistance Policière aux Victimes (SAPV), créé en 2002, accompagne les victimes de violences, accidents, homicides, vols ou situations traumatisantes. Il offre soutien émotionnel, information sur les démarches judiciaires, orientation vers les services médico‑psycho‑sociaux, et peut intervenir pour organiser un refuge ou accompagner des familles lors d’hommages[25].

Les secours médicaux relèvent du système national 112, mobilisant ambulances agréées et équipes SMUR selon la gravité des situations. Leur action est intégrée aux protocoles de coordination entre pompiers, police et services sanitaires, notamment lors d’accidents majeurs, catastrophes naturelles ou incidents industriels. Cette coordination est renforcée par la présence à Nivelles du dispatching opérationnel de la zone, chargé de la répartition des moyens[23].

La planification d’urgence communale complète ce dispositif. Le plan d’urgence est déclenché par le bourgmestre lorsque les conséquences d’un sinistre dépassent les capacités ordinaires. Il organise une coordination multidisciplinaire entre pompiers, police, secours médicaux, services psychosociaux et logistique. Le plan comprend l’inventaire des risques, les moyens mobilisables, les procédures d’alerte, les modes de communication et les modalités d’information de la population. Il s’inscrit dans le cadre de l’arrêté royal du , qui définit les responsabilités des autorités aux niveaux communal, provincial et fédéral[26].

Patrimoine et culture

[modifier | modifier le code]

Monuments et curiosités

[modifier | modifier le code]
La collégiale Sainte-Gertrude.
  • La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, de style roman, porte le nom de sainte Gertrude (la sainte patronne des Aclots) et son célèbre Jean de Nivelles, jacquemart qui sonne les heures accroché à la tourelle sud et qui date du XVe siècle.
  • L'église des récollets du XVIe siècle.
  • Le couvent des Récollets de Nivelles.
  • La Tourette de Nivelles.
    Le musée d'archéologie, d'art et d'histoire. Installé dans une maison du XVIIIe siècle, ce musée présente d'intéressantes collections d'art régional et complète admirablement la visite de la collégiale. On y admire en particulier quatre statues d'apôtres en calcaire provenant du jubé gothique de cette dernière, une somptueuse tapisserie de Bruxelles (XVIe siècle) et une belle collection de « bozzetti » (projets en terre cuite) baroques du sculpteur Laurent Delvaux (1696-1778), dont les trois allégories pour la façade en hémicycle des appartements de Charles-Alexandre de Lorraine à Bruxelles. Au deuxième étage, on découvre les salles d'archéologie s'échelonnant de la préhistoire à la civilisation de la Gaule romaine.
  • Le Vaux-hall, centre culturel qu'on a longtemps appelé focsal, où l'on peut trouver outre la salle de spectacle, une bibliothèque publique.
  • Nivelles a possédé également un circuit automobile, le circuit de Nivelles-Baulers qui a notamment accueilli des courses de Formule 1 dans le cadre du Grand Prix automobile de Belgique en 1972 et 1974. Celui-ci a depuis perdu son affectation pour être transformé en zone industrielle.
  • La statue de Jean Tinctoris (1435-1511).
  • Le séminaire dicocésain créé par François Buisseret, évêque de Namur en 1605[27], situé rue Al'Gaille, transformé en 1844 pour accueillir l'école normale et détruite par l'incendie du 3 février 1920.

Traditions et folklore

[modifier | modifier le code]
Le char à l'aube (début du tour Sainte-Gertrude).
  • Le Tour Sainte-Gertrude[28] : a lieu à la Saint-Michel (29 septembre) quand ce jour tombe un dimanche ou le dimanche qui suit quand la Saint-Michel tombe en semaine. Il trouve ses origines au XIIIe siècle et atteint son apogée au XVe siècle. Aujourd'hui, il attire encore de mille à deux mille pèlerins. Long de 17 km, il suit un trajet qui passe à certains moments à travers champs. Ce trajet retrace le parcours qu'effectuait régulièrement sainte Gertrude pour aller rendre visite aux pauvres et aux malades des alentours de l'abbaye de Nivelles afin de les aider. Le char du XVe siècle portant la châsse de la sainte est tiré par six chevaux de trait brabançons. Au retour, la rentrée s'effectue en compagnie des géants nivellois (Argayon) et de leur ménagerie, des chanoinesses en costumes du XVIIe siècle, des mouvements de jeunesse de l'entité, du clergé, des autorités communales et de personnages déguisés en habits d'époque. Pour l'occasion, la ville se transforme en cité médiévale le long de la collégiale. En 2020 il s'agira de la 744e édition de cette procession qui est reprise parmi les chefs-d’œuvre du Patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  • Le carnaval de Nivelles : a lieu le dimanche des Brandons. Le carnaval commence déjà le samedi avec le carnaval des enfants et, après le grand cortège carnavalesque du dimanche, il continue le lundi soir avec le carnaval Aclot, pour se terminer le mardi avec le Raclot.
  • La foire agricole qui a lieu le lundi de Pentecôte.
  • La grande braderie de l'Ascension.
  • La fête des Géants de Baulers depuis quelques années.

Pèlerinage de Compostelle

[modifier | modifier le code]

Nivelles est une étape wallonne sur la Via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis en France. L'étape notable précédente est Genappe ; la suivante est Seneffe ou Le Rœulx. C'est un point de jonction avec les pèlerins venant de Bruxelles[29].

Gastronomie

[modifier | modifier le code]

Les spécialités culinaires locales sont la « double » et la célèbre « tarte al djote », défendues par la Confrérîye dèl Târte al Djote qui remet chaque année des labels de qualité aux artisans méritants.
La ville produit aussi ses propres bières :

  • l'Archiduc : bière ambrée ancestrale, produite dès 1888 par la brasserie Duvieusart. Cette brasserie est, à cette époque, l'une des nombreuses que comptait la ville de Nivelles. Elle sera la dernière à cesser ses activités, en 1955, à la suite d'un incendie. L'Archiduc a depuis été relancée par la Confrérie de Jean de Nivelles qui a reçu de la famille Duvieusart la recette d'origine ;
  • la Djan d'Nivèle : bière blonde également défendue par la Confrérie de Jean de Nivelles ;
  • la Gertrude ;
  • l'Aclote ;
  • bières fabriquées à Nivelles par la brasserie Belgo Sapiens (http://belgosapiens.be/?page_id=439&lang=fr) :
    • la Cheval Godet (triple et double),
    • la colonel Arch,
    • la P'tit Granit,
    • la Blanche de Thines,
    • la Polarius ;
  • les bières Saint-Jean (Baulers) :
    • la 1400.

Lieux publics

[modifier | modifier le code]

Le parc de la Dodaine, principal espace vert de Nivelles, s’organise autour d’un vaste ensemble paysager articulé entre plans d’eau, pelouses et allées arborées. Situé au sud-est du centre urbain, il constitue un parc citadin ouvert en permanence et apprécié pour sa combinaison de zones de détente, d’infrastructures sportives et de promenades. Le cœur du site est structuré par un étang allongé bordé de saules et de massifs végétaux, élément qui confère au parc son caractère pittoresque et favorise une biodiversité locale typique des milieux humides. Autour de ce plan d’eau se déploient des chemins sinueux, des espaces de repos et des aménagements floraux qui témoignent d’une conception paysagère orientée vers la promenade et l’agrément. Le parc accueille également des installations sportives, notamment celles du complexe de la Dodaine, ce qui en fait un lieu polyvalent mêlant loisirs actifs et détente. Sa localisation, son accessibilité et son ouverture continue en font un espace structurant de la vie nivelloise, à la fois lieu de passage, de rencontre et de respiration au sein du tissu urbain[30].

Le cimetière communal de Nivelles, situé au Faubourg de Charleroi, s’inscrit dans la topographie urbaine comme un espace funéraire structuré et ancien, organisé en divisions régulières et marqué par la présence de sépultures civiles et militaires. Il se présente comme un cimetière typique du Brabant wallon, mêlant tombes familiales, concessions perpétuelles et zones plus récentes, tout en conservant une sobriété architecturale propre aux cimetières communaux belges. Son implantation, en vis-à-vis de l’ancien poste de police, témoigne d’un choix d’urbanisme périphérique mais accessible, renforcé par une signalisation claire et une entrée monumentale qui ouvre sur une allée centrale bordée de plantations[31].

L’histoire du lieu est particulièrement marquée par les inhumations militaires liées aux deux conflits mondiaux. Le cimetière compte 24 sépultures du Commonwealth datant des mois suivant l’Armistice de 1918, réparties en un groupe homogène à gauche de l’allée principale, à environ 80 mètres de l’entrée. Trois tombes de soldats britanniques de la Seconde Guerre mondiale y sont également disséminées, témoignant de la continuité mémorielle du site. Ces sépultures, entretenues selon les standards du Commonwealth War Graves Commission, confèrent au cimetière une dimension internationale et historique, rappelant le rôle de Nivelles dans la logistique militaire de l’après-guerre[32],[31].

Le cimetière Saint‑Pierre, souvent associé au couvent des Récollets dans l’historiographie locale, conserve par ailleurs une trace mémorielle liée à la bataille de Waterloo : une plaque commémorative évoque les soldats décédés en 1815 dans l’hôpital militaire installé au couvent voisin. Bien que les sépultures de cette époque soient rares, cette présence inscrit le cimetière dans une chronologie funéraire plus longue, reliant les conflits du XIXe siècle à ceux du XXe siècle[33].

L’organisation contemporaine du cimetière répond aux normes communales : horaires différenciés selon les saisons, fermeture hebdomadaire le mercredi, et gestion répartie entre plusieurs cimetières du territoire nivellois (Thines, Bornival, Monstreux, Baulers). Cette structuration témoigne d’une politique funéraire étendue, où le cimetière du Faubourg de Charleroi occupe le rôle principal pour la ville[34].

Enseignement

[modifier | modifier le code]
L'école normale (IESP), rue Émile Vandervelde.

La ville possède de nombreuses écoles primaires et sept écoles secondaires.

Parmi les écoles primaires :

  • L'athénée royal section primaire Bléval et Tumerelle.
  • L'école fondamentale de l'institut de l'Enfant-Jésus.
  • L'école fondamentale de l'institut du Sacré-Cœur.
  • L'école fondamentale du Béguinage.
  • L'école communale André Hecq.
  • L'école communale de Bornival.
  • L'école communale de la Maillebotte.
  • L'école Saint-Michel.
  • L'école Sainte-Thérèse.

Parmi les écoles secondaires :

  • L'athénée royal de Nivelles (ARN).
  • Le collège Sainte-Gertrude.
  • L'institut de l'Enfant-Jésus.
  • L'institut du Sacré-Cœur.
  • L'institut provincial d'enseignement technique (IPET).
  • L'institut provincial des arts et métiers (IPAM).
  • L'école provinciale des métiers (EPM).

Pour les études supérieures, on y retrouve :

En outre, il existe aussi un institut provincial de promotion sociale et de formation continuée (IPFC).

La ville fonde principalement son économie sur :

  • sa zone industrielle, dont le site de Dynali Helicopter Company ;
  • son centre commercial, complètement rénové et agrandi en 2012 ;
  • ses restaurants, brasseries et commerces, ces derniers étant situés dans le centre et au sud de la ville.

On y trouve aussi le siège du Meno Group.

L’économie de Nivelles se caractérise par une combinaison singulière entre un centre urbain commerçant dynamique et un réseau de parcs d’activités parmi les plus structurants du Brabant wallon. La ville s’appuie sur une localisation stratégique au croisement de l’E19, de l’E42 et de l’A54, ce qui en fait un pôle logistique et entrepreneurial recherché. Son centre historique, organisé autour de la Grand-Place et d’un piétonnier dense en commerces spécialisés et généralistes, constitue un moteur commercial majeur, complété par le centre commercial « Shopping Nivelles », considéré comme une référence régionale en matière de retail[35].

En périphérie, Nivelles concentre plusieurs zones d’activités économiques de grande ampleur. Le parc d’activités de Nivelles Sud, étendu sur plus de 205 hectares (avec 45 hectares supplémentaires en extension), affiche un taux d’occupation proche de 100 % et accueille plus de 360 entreprises représentant près de 5 000 emplois. Il bénéficie d’infrastructures complètes réseau optique, gaz, eau, électricité et d’une accessibilité optimale vers Bruxelles, Charleroi et Namur[36]. Au nord, le parc d’affaires « Les Portes de l’Europe », installé sur l’ancien circuit automobile, illustre une reconversion réussie : 87 entreprises y sont implantées, dans un cadre pensé pour concilier développement économique et préservation de la biodiversité. La deuxième phase d’équipement, menée avec des acteurs environnementaux, témoigne de cette volonté d’intégration écologique[37].

L’expansion du zoning de Nivelles Nord constitue un autre axe stratégique. La révision du plan de secteur adoptée en 2025 prévoit une extension de 31,8 hectares, destinée à accueillir de nouvelles entreprises et à générer entre 600 et 650 emplois supplémentaires. Cette décision répond à la saturation des terrains disponibles dans le Brabant wallon et s’inscrit dans une logique d’aménagement durable, intégrant zones naturelles, agricoles et espaces verts pour préserver le paysage rural tout en renforçant l’attractivité économique du territoire[38].

Enfin, Nivelles développe de nouveaux projets tels que le Panier Vert Green Business Park, un ensemble de plus de sept hectares dédié aux TPE-PME, aux bâtiments « built to suit » et aux bureaux. Sa localisation au carrefour des grands axes en fait un site particulièrement prisé : 85 % des espaces destinés aux petites entreprises étaient déjà vendus avant le début des travaux, signe d’une demande soutenue. Le projet inclut également des aménagements de mobilité douce, comme l’élargissement du RAVeL et la réhabilitation du chemin du Berger, renforçant l’intégration du site dans le tissu urbain[39].

L’économie nivelloise apparaît ainsi comme un modèle d’équilibre entre commerce de proximité, zones d’activités performantes, reconversion de friches industrielles et développement durable. Elle se distingue par une croissance continue, une attractivité régionale forte et une capacité à accueillir des entreprises de toutes tailles dans un environnement maîtrisé et évolutif.

Le commerce à Nivelles se caractérise par un tissu urbain dense, mêlant enseignes traditionnelles, commerces de proximité et pôles commerciaux structurants. La ville, située dans le Brabant wallon, s’organise autour d’un centre historique où se concentrent boutiques indépendantes, services et établissements de restauration, formant un noyau économique animé et accessible. Les rues commerçantes autour de la collégiale Sainte-Gertrude accueillent une diversité d’activités allant de l’habillement à l’alimentation spécialisée, contribuant à une dynamique locale soutenue par une clientèle à la fois nivelloise et régionale.

Le centre commercial Shopping Nivelles, situé le long de la chaussée de Mons à Nivelles, constitue l’un des pôles commerciaux majeurs du Brabant wallon. Inauguré en 1975, il a connu une rénovation et une extension d’envergure en 2012, portant sa superficie à 28 600 m2 et à plus de 100 boutiques et restaurants, ce qui en fait un complexe de taille moyenne mais particulièrement dense et diversifié[40],[41]. L’ensemble est organisé sur un seul niveau, favorisant une circulation fluide et une lisibilité immédiate des enseignes, parmi lesquelles se trouvent des magasins de mode, de beauté, d’accessoires, de sport, ainsi qu’un supermarché Delhaize présent depuis l’ouverture du site[40].

Le centre se distingue par une offre de services étendue : parkings gratuits (plus de 1 300 à 1 500 places selon les sources, réparties entre extérieur et souterrain), bornes de recharge pour véhicules électriques, espaces « Play & Relax » pour les enfants, point relais pour colis, photomaton, fontaine à eau et même des lockers IKEA, une première en Wallonie[40]. L’espace « The Point » centralise plusieurs services pratiques, dont la vente de cartes-cadeaux valables dans la quasi-totalité des enseignes du centre.

La modernisation récente, menée à l’occasion du cinquantième anniversaire en 2025, a renforcé l’identité du site : optimisation de la signalisation, augmentation des places réservées aux familles et aux personnes à mobilité réduite, rénovation complète de l’entrée côté Delhaize et revalorisation des terrasses et de l’esplanade extérieure pour améliorer le confort des visiteurs[40]. Le centre commercial bénéficie par ailleurs de certifications environnementales BREEAM, attestant d’une gestion durable du bâtiment et de ses installations, avec un score « Very Good » pour la construction et « Excellent » pour la gérance Wereldhave Belgium. Shopping Nivelles[40].

Accessible directement depuis la sortie Nivelles‑Sud de l’autoroute E19 Bruxelles–Paris, il est également desservi par plusieurs lignes de bus (71, 72, 74, 77) et se situe à une quinzaine de minutes à pied du centre-ville, ce qui renforce son rôle de pôle régional fréquenté par une clientèle dépassant largement les limites communales[41],[40]. L’ensemble forme un espace commercial moderne, complet et conçu pour une expérience de visite confortable, combinant diversité des enseignes, services pratiques et accessibilité optimale.

La prison de Nivelles est un établissement pénitentiaire belge mis en service en 1908, conçu à l’origine comme maison d’arrêt et maison de peines. Son architecture, inspirée des prisons autrichiennes du début du XXe siècle, adopte la forme d’une croix latine, ce qui en faisait à l’époque l’un des établissements les plus modernes du pays, notamment grâce à l’éclairage électrique déjà présent lors de son achèvement en 1904[42]. Au fil des décennies, l’infrastructure s’est enrichie d’ateliers de travail et d’une salle de sports, mais les bâtiments ne répondant plus aux normes dans les années 1980, une rénovation complète fut entreprise. Celle-ci aboutit en 1998 à la réouverture d’un complexe transformé : le cellulaire, auparavant comparable à un « T » inversé, fut étendu par deux nouvelles ailes lui donnant l’apparence d’un « E » renversé. La capacité d’accueil atteignit progressivement 192 détenus, avec des travaux de sécurisation incluant un système périmétrique de détection par radar et des plaques de tôle renforçant l’arrière du préau[42].

Destinée exclusivement aux hommes, la prison de Nivelles combine les fonctions de maison d’arrêt et de maison d’exécution des peines, accueillant ainsi tant des prévenus que des condamnés. Elle se distingue par une culture institutionnelle dite « orientée clients », héritée de son histoire : l’établissement recevait autrefois principalement des délinquants en col blanc, ce qui a favorisé l’instauration d’un régime libéral fondé sur l’autodiscipline, le travail et la vie communautaire diurne. Malgré l’évolution de la population carcérale, aujourd’hui composée de détenus aux profils variés et parfois auteurs de faits violents, ce régime a perduré et contribue à un climat de respect mutuel entre personnel et détenus. Une aile est spécifiquement réservée aux détenus travailleurs, où s’applique un régime plus communautaire, apprécié tant par les agents que par les personnes incarcérées, comme en témoigne le faible nombre de demandes de transfert ou de mutation[42].

Établissement typique d’une prison de ville, la prison de Nivelles dispose toujours de 192 places, dont environ un tiers destiné à la maison d’arrêt. Sa structure cellulaire s’organise autour d’un centre de contrôle et de plusieurs ailes, témoignant de l’évolution progressive du système pénitentiaire belge, dont elle constitue un exemple représentatif[42].

Services de santé

[modifier | modifier le code]

Les services de santé à Nivelles s’organisent autour d’un réseau dense d’infrastructures hospitalières, de centres médicaux pluridisciplinaires et de structures de soins primaires qui assurent une couverture sanitaire complète pour la population locale et le bassin de vie environnant. L’élément central de ce dispositif est le CHU HELORA – Hôpital de Nivelles, établissement hospitalier général ouvert 24h/24, situé rue Samiette, qui propose des services d’urgences, de consultations spécialisées et d’hospitalisation, constituant le pôle de référence pour les soins aigus dans la ville[43]. Autour de cet hôpital gravitent plusieurs centres médicaux privés ou associatifs, tels que le Centre Médical Nivelles sur le boulevard de la Résistance, qui regroupe diverses disciplines de médecine ambulatoire et bénéficie d’une forte fréquentation locale[44], ou encore Esmasium, centre pluridisciplinaire offrant des consultations étendues en soirée, ce qui renforce l’accessibilité des soins non urgents[45]. Les structures associatives jouent également un rôle notable, notamment Espace Santé Nivelles, organisme à but non lucratif proposant un large éventail de services paramédicaux et de prévention, et qui constitue l’un des pôles les plus fréquentés de la ville[46]. À ces dispositifs s’ajoutent des maisons médicales telles que la Maison de Santé Globale, qui s’inscrivent dans une logique de soins intégrés centrés sur le patient, ainsi que des cabinets de médecine générale comme Ilot Santé, assurant la continuité des soins primaires et le suivi de proximité[47],[48]. L’ensemble de ces services, répartis sur le territoire nivellois, témoigne d’une offre de santé structurée, diversifiée et accessible, articulant soins hospitaliers, médecine de première ligne, prévention et accompagnement pluridisciplinaire.

Mobilité et transport

[modifier | modifier le code]

Nivelles possède une gare SNCB et est desservie par plusieurs lignes du TEC Brabant wallon.

L'ancienne gare de Nivelles.

La gare de Nivelles (anciennement Nivelles-Est) est une gare importante de la ligne 124 reliant Charleroi à Bruxelles. Elle est destinée à devenir une gare terminus du réseau express régional bruxellois (ligne S1) en cours de construction.

Actuellement[Quand ?], des trains InterCity (IC) partent de Nivelles toutes les demi-heures (toutes les heures le week-end) vers le nord, à destination de Bruxelles, Anvers et sa province, ainsi que vers le sud, à destination de Charleroi. Il existe également des trains omnibus (S1) qui relient toutes les demi-heures (toutes les heures les dimanches) Nivelles à Bruxelles, continuant vers Anvers. De nombreux trains d'heures de pointe (P) ont également pour arrêt la gare de Nivelles, certains allant jusque Châtelet, Tamines et Jemeppe-sur-Sambre.

Mobilité douce

[modifier | modifier le code]

Nivelles est traversé par un RAVeL, le RAVeL 141. Ce RAVeL est situé sur l'ancienne ligne de chemin de fer qui reliait Manage à Ottignies. Il est actuellement en RAVeL entre Genappe - Nivelles - Arquennes et en Pré-RAVeL entre Arquennes et Seneffe.

Le tourisme à Nivelles s’organise autour d’un patrimoine religieux exceptionnel, d’un centre historique compact et d’une offre culturelle qui valorise l’identité brabançonne. La ville attire principalement des visiteurs intéressés par l’architecture médiévale, les traditions locales et les promenades urbaines. L’élément central est la collégiale Sainte-Gertrude, vaste édifice roman dont la silhouette domine la cité et constitue le principal pôle d’attraction. Autour d’elle, le tissu urbain conserve un tracé ancien, ponctué de places, de ruelles et de bâtiments civils qui témoignent de l’évolution de Nivelles du Moyen Âge à l’époque moderne. Le tourisme repose également sur une série de manifestations populaires, dont les plus connues sont les cortèges folkloriques et les événements liés au calendrier religieux, qui renforcent l’image d’une ville attachée à ses traditions.

Les visiteurs trouvent à Nivelles une offre structurée grâce à l’Office du Tourisme, situé rue de Saintes, qui fournit informations, brochures et circuits thématiques[49]. L’institution joue un rôle central dans la mise en valeur du patrimoine local, notamment par des parcours guidés autour de la collégiale, du quartier du marché et des vestiges anciens. Le tourisme s’appuie aussi sur la présence de commerces et de restaurants dans le centre, qui permettent de prolonger la visite par une expérience gastronomique typiquement brabançonne. Les environs immédiats offrent des possibilités de promenades, notamment vers les campagnes du Brabant wallon, ce qui élargit l’attrait de la ville au-delà de son centre historique.

La fréquentation touristique reste essentiellement régionale, avec une majorité de visiteurs provenant du Brabant wallon et des provinces voisines. L’offre est donc pensée pour un public de proximité, privilégiant les activités culturelles, les visites patrimoniales et les événements saisonniers. Nivelles se distingue par une identité touristique fondée sur la valorisation de son héritage religieux et folklorique, la convivialité de son centre-ville et la facilité d’accès depuis Bruxelles et Charleroi.

Sports et vie associative

[modifier | modifier le code]
  • Le Royal Pingouin Hockey Club Nivellois, un club de hockey sur gazon.
  • Le Royal Cercle Sportif Nivellois (RCSN), Club de football.
  • Le Stade Nivellois, Club de rugby.
  • LA LICORNE, Club d'escrime.
  • Le Royal Smashing Club Nivellois[50], Club de tennis.
  • L'Argayon, Club de tennis.
  • Le Cercle Athlétique du Brabant Wallon (CABW).
  • Le Royal Nivelles Basket Ball (RNBB).
  • Le Kin Ball club de Nivelles.
  • La Francis Lorand Academy, un club d'aiki-jujitsu, un art martial japonais complet.
  • Le Shi Zen Dojo, école d'aïkido (membre de l'AFA et de l'Aïkikaï Hombu Dojo de Tokyo).
  • Le Badminton Club Nivellois.

Infrastructures sportives

[modifier | modifier le code]
  • Piscine de la Dodaine.
  • Le Gymnasium.
  • Salle omnisports.

Vie associative

[modifier | modifier le code]

La vie associative à Nivelles se caractérise par une densité remarquable d’organisations couvrant les domaines sociaux, culturels, sportifs et communautaires, témoignant d’un tissu local particulièrement actif. Les associations sociales occupent une place centrale, notamment Les Quatre Vents, centre d’accueil pour personnes sans-abri situé rue des Choraux, qui assure une présence continue et propose un accompagnement de première ligne[51]. À leurs côtés, ReForm Brabant wallon mobilise des bénévoles autour de projets d’entraide et de réinsertion, illustrant l’importance du volontariat dans la dynamique nivelloise[52]. Le secteur de la santé communautaire est représenté par Espace Santé Nivelles, organisme à but non lucratif qui propose un large éventail de services de prévention et de soutien, confirmant l’ancrage local des initiatives de bien-être et d’accompagnement[46].

La dimension communautaire se manifeste également à travers des structures telles que Ouvre Boîtes, centre dédié aux activités collectives et à la cohésion sociale, qui accueille ateliers, rencontres et projets participatifs . Les associations engagées dans la promotion de l’égalité et de l’émancipation, comme Vie Féminine, contribuent à structurer un espace de réflexion et d’action autour des droits des femmes et de l’éducation populaire. La Maison de la Laïcité, installée rue des Brasseurs, joue un rôle culturel et citoyen en organisant conférences, expositions et activités de sensibilisation, renforçant la dimension intellectuelle et philosophique de la vie associative locale[53].

Le sport constitue un autre pilier structurant, illustré par des clubs dynamiques tels qu’Eliteclub-Spécifique, qui propose des entraînements spécialisés et contribue à la vitalité sportive de la ville[54]. Enfin, la vie associative s’articule aussi autour du commerce et de l’animation urbaine grâce à Nivelles Commerces ASBL, organisation qui fédère les acteurs économiques, soutient les initiatives locales et participe à l’organisation d’événements destinés à dynamiser le centre-ville.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de naissance

[modifier | modifier le code]
François Baguet 1801-1867. Professeur et pédagogue.

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Aclot serait strictement réservé aux natifs intra-enceinte des anciens remparts de la ville. Il est d’usage pour désigner le dialecte nivellois.
  2. Élu correspondant de l’Académie royale de Bruxelles (Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques), le 14 décembre 1841 ; membre, le 6 mai 1850.
  3. Dont sont issus les de Montpellier d'Annevoie et les de Montpellier de Vedrin. Source: La Famille de MONTPELLIER sur le site de l'OGHB.

Références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  2. Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne).
  3. « Culture, tourisme & patrimoine », sur Nivelles (consulté le )
  4. 1 2 https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
  5. 1 2 « Carte topographique Nivelles, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le )
  6. 1 2 (en) « Nivelles topographic map, elevation, terrain », sur Topographic maps (consulté le )
  7. Charles-Yvan Elisseche, Les contrats de mariages dans les greffes scabinaux de la ville de Nivelles (1473-1611) : archivistique et histoire de pratiques administratives, 2021, p. 4. Lire en ligne.
  8. Jean Vandendries, Tragique anniversaire a Nivelles l'incendie se propagea avec une effarante rapidité. Le Soir, 3 février 1995, p. 22.
  9. (en) « Nivelles : Wapen - Armoiries - coat of arms - crest », sur heraldry-wiki.com, Heraldry of the World, (consulté le ).
  10. Notaire à Nivelles (1844-1886). Source: Collection du Notarial Brabant Wallon.
  11. Une rue de Nivelles honore sa mémoire
  12. Source: 100 ans de Socialisme en Brabant Wallon, 1985, p. 233.
  13. Un monument honore sa mémoire à Nivelles au coin des rues du Progrès et de l'Industrie.
  14. M. Chalkin, Deux Allemands ont servi de combustible Le Soir, 2 septembre 2010 p. 19.
  15. Une allée de Baulers honore sa mémoire
  16. Vincent Fifi, « À Nivelles, les Engagés déboulonnent Pierre Huart », sur lavenir.net, (consulté le )
  17. « nivelles.be »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?)
  18. « Nivelles Inauguration officielle Un nouveau palais d'un demi-milliard », sur Le Soir (consulté le )
  19. « Tribunal de l'entreprise du Brabant Wallon | Cours & Tribunaux », sur www.rechtbanken-tribunaux.be (consulté le )
  20. « Tribunal du travail du Brabant Wallon | Cours & Tribunaux », sur www.rechtbanken-tribunaux.be (consulté le )
  21. « Justices de paix du Brabant Wallon | Cours & Tribunaux », sur www.rechtbanken-tribunaux.be (consulté le )
  22. « Tribunal de police du Brabant wallon - division Nivelles | Cours & Tribunaux », sur www.rechtbanken-tribunaux.be (consulté le )
  23. 1 2 3 (nl-BE) « Brabant wallon », sur BB-SPB (consulté le )
  24. « Missions de la zone de secours - Zone de Secours Brabant wallon », sur brabant-wallon.secourspompiers.be (consulté le )
  25. « Le service d’assistance policière aux victimes », sur www.police.be (consulté le )
  26. « Plan d’Urgence & Situation de crise », sur Nivelles (consulté le )
  27. Gilles-Joseph de Boussu. Histoire de la ville de Mons, ancienne et nouvelle, contenant... la chronologie des comtes de Hainau... une ample description de l'établissement des sièges de judicature..., son ancien circuit, son agrandissement; page 238. Éditeur J. N. Varret, 1725 - 472 pages
  28. « Tour Sainte Gertrude », sur Tour Sainte Gertrude (consulté le ).
  29. www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
  30. « Accueil », sur Nivelles (consulté le )
  31. 1 2 (en) « Nivelles (Nijvel) Communal Cemetery », sur Remembering the Fallen (consulté le )
  32. « Nivelles Communal Cemetery dans Nivelles, Brabant Wallon - Cimetière Find a Grave », sur fr.findagrave.com (consulté le )
  33. « Couvent des Récollets et cimetière Saint-Pierre de Nivelles | Connaître la Wallonie », sur connaitrelawallonie.wallonie.be (consulté le )
  34. « Cimetières », sur Nivelles (consulté le )
  35. « Contexte économique », sur Nivelles (consulté le )
  36. « Parc d'activités de Nivelles Sud | in BW Développement Economique », sur economique.inbw.be (consulté le )
  37. Nivelles Entreprises, « Parc d’affaires « Les Portes de l’Europe » : un pôle économique en plein essor », sur NivellesBusinessNews, (consulté le )
  38. SPW, « Extension du parc d'activités économiques de Nivelles Nord : une décision stratégique pour l'avenir du Brabant wallon - François DESQUESNES », sur GW - François DESQUESNES, (consulté le )
  39. « Enorme projet de développement économique au Panier vert à Nivelles | TVcom », sur www.tvcom.be, (consulté le )
  40. 1 2 3 4 5 6 « Shopping Nivelles », sur Wereldhave Belgium (consulté le )
  41. 1 2 « Shopping à Nivelles : meilleures boutiques & remboursement TVA », sur zapptax.com (consulté le )
  42. 1 2 3 4 « Plus d'infos sur la prison de Nivelles | Service public federal Justice », sur justice.belgium.be (consulté le )
  43. « Hôpitaux, polycliniques, centres de prélèvements | CHU HELORA », sur www.helora.be (consulté le )
  44. Centre Médical de Nivelles, « Centre Médical de Nivelles - Soins pluridisciplinaires », sur www.centremedicalnivelles.be (consulté le )
  45. « Centre de santé médical et paramédical - Esmasium Nivelles », (consulté le )
  46. 1 2 « Dance academy, Forme & Bien-être », (consulté le )
  47. « La Maison de Santé Globale – Une maison médicale au forfait au coeur de Nivelles » (consulté le )
  48. « Cabinet de Médecine Générale Ilot Santé », sur ilotsante.be (consulté le )
  49. « Office du Tourisme de Nivelles, Office du Tourisme de la Ville de Nivelles asbl », sur tourisme-nivelles.be (consulté le )
  50. « Tennis Nivelles | Royal Smashing Club Nivellois : tennis, cours, stages, tournois », sur www.smashing.be (consulté le )
  51. « Quatre Vents (Les) asbl », sur asbl-les4vents.be (consulté le )
  52. « Accueil », sur Reform ASBL (consulté le )
  53. « Maison de la Laicité asbl », sur laicite-nivelles.be (consulté le )
  54. « https://eliteclub.be/ » (consulté le )
  55. Annuaire de la noblesse belge de 1890, pp. 163-164.
  56. "Defoin ou les Arts en famille" - Marcel Nihoul, Châtelineau, 2010.

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Jules Tarlier et Alphonse Wauters, Géographie et histoire des communes belges, Ville de Nivelles, Bruxelles, 1862.
  • Jean Vandendries, Gens de robe, Gens de Nivelles... et d'ailleurs, Editions de la Francité, Nivelles, 1994.
  • Georges Willame, La révolution de 1830 à Nivelles, Nivelles, 1895.
  • Martine Osterrieth, Le patrimoine de Nivelles, Institut du Patrimoine wallon, coll. « Carnets du Patrimoine » (no 74), , 60 p. (ISBN 978-2-87522-034-9)
  • Georges Lecocq, Nivelles, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-2-84253-376-2)
  • Georges Lecocq, Nivelles, t. II, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 90-76684-59-6)
  • Georges Lecocq, L'Entité de Nivelles : Baulers, Bornival, Monstreux, Thines, t. III, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-94-9)

Liens externes

[modifier | modifier le code]