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Paschal Grousset

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Paschal Grousset
Portrait photographique de Georges-Mathurin Legé.
Fonctions
Député de la Seine
-
Rédacteur en chef
La Marseillaise
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Jean François Paschal GroussetVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Docteur Flavius, André Laurie, Philippe Daryl, Léopold Virey, Tiburce Moray, Tiburce MordayVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Rédacteur à
Conjoint
Marie Joséphine Élodie Lavolle (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Lieux de détention
signature de Paschal Grousset
Signature.
Sépulture au Père-Lachaise.

Paschal Grousset, né le à Corte et mort le à Saint-Mandé, est un journaliste, homme politique et écrivain français.

Également connu sous les pseudonymes « Docteur Blavius[1], André Laurie, Philippe Daryl, Léopold Virey et Tiburce Moray[2] », il a une formation variée et une vie très mouvementée. Il participe notamment à la Commune de Paris, avant de devenir député sous la Troisième République.

Fils de Jean Alexandre Grousset, ancien élève de l’École normale supérieure, professeur de mathématiques au collège Paoli et de Marie Catherine Benedetti, Grousset a vécu, un temps, à Grisolles, d'où est originaire sa famille[3]. Il commence ses études au collège de Montauban, dont son père a été principal de 1859 à 1868[4], qu’il termine au lycée Charlemagne de Paris, avec le diplôme de bachelier[5].

Il étudie ensuite la médecine durant 4 ans, est reçu au concours d’externe des hôpitaux, en 1865, mais abandonne les cours de l’école, pour donner des articles scientifiques à l’Époque, lors de la fondation, la même année, de ce journal par Ernest Feydeau[1], puis à l’Étendard. La vivacité et la correction du style que par la valeur irréprochable du fond, de ses articles scientifiques l’ayant fait remarquer, lorsque l’Époque est revendu, le , pour 100 000 francs, à la suite de vicissitudes financières qui devaient amener sa transformation, à l’ancien tailleur de Napoléon III, le Figaro recueille avec empressement son rédacteur scientifique. Comme il avait fait la connaissance de Victor Noir à l’Époque, il fait celle d’Henri Rochefort au Figaro, où il signe ses articles du pseudonyme de « Philippe Daryl »[2].

En 1868, il se tourne, sous l’influence d’Henri Rochefort, vers la politique. Opposant résolu au régime impérial[a], il commence à publier divers écrits anti-bonapartistes, comme Ia Régence de Décembrostein, les Origines d’une dynastie, le Rêve d’un irréconciliable, etc. Lorsque, en 1869, Rochefort, devenu député de Paris, fonde La Marseillaise, il entre à la rédaction de ce journal, dont il sera l’un des plus actifs collaborateurs, et où ses articles contre le régime de l’Empire lui acquièrent une notoriété certaine lorsqu’une circonstance déplorable le mette tout à coup en pleine évidence[6].

L'affaire Victor Noir

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Lorsque son journal la Marseillaise, qui mène alors une campagne d’opposition systématique au régime, s’immisce dans une « affaire corse » entre l’organe du parti républicain de l’ile, la Revanche, dont Gresset était le correspondant parisien, qui a écrit des mots insultants contre la mémoire de Napoléon Ier auxquels le cousin de Napoléon III, Pierre-Napoléon Bonaparte, a répondu dans l’Avenir de la Corse, Grousset, s’estimant diffamé dans un article signé par Pierre-Napoléon, lui envoie ses collaborateurs Victor Noir et Ulric de Fonvielle pour convenir d’une réparation par les armes, mais la rencontre de Noir et de Bonaparte tourne mal, et Noir est assassiné.

À la suite de l’énorme manifestation du , lors des funérailles de Noir, il est condamné à six mois d’emprisonnement, 2 000 francs d’amende pour le délit de presse, et 500 francs de contravention pour offenses envers l’empereur et la famille impériale, et pour provocations à la désobéissance et au crime, le . Arrêté le , il est incarcéré à Sainte-Pélagie. Extrait de sa cellule, comme témoin, au procès du meurtrier de Noir, il déclare au président du tribunal, qui lui demandait s’il était parent, allié ou attaché au service de l’accusé : « La princesse Lætitia a eu trop d’amants pour que je me prétende sûr de ne pas être son parent », ce qui lui vaut d’être ramené de suite en prison, sans avoir témoigné[7].

Lors de la guerre de 1870, il s’engage. Au moment de la Commune de Paris, il rentre en politique. Aux élections municipales du 26 mars 1871, il est élu membre du Conseil de la Commune par le 18e arrondissement, puis est désigné comme délégué aux Relations extérieures ; il n’a guère de succès à ce poste, et Henri Rochefort dit de lui : « Il avait plus d’extérieur que de relations »[8]. Son engagement politique et son travail dans le journalisme le conduisent à s’occuper des problèmes relatifs à l’enseignement. Il est également membre de la commission exécutive. Il vote pour la création du Comité de Salut public.

La foule tentant d’empêcher l’arrestation de Paschal Grousset en juin 1871, par Frédéric Lix.

Après l'écrasement de la Commune, il est arrêté et condamné à la déportation en Nouvelle-Calédonie où il arrive en 1872. Il s’en échappe en 1874 en compagnie d'Henri Rochefort, Olivier Pain, Achille Ballière et François Jourde. L’épisode est le sujet du tableau d’Édouard Manet, l'Évasion de Rochefort.

Il rejoint l'Australie puis se réfugie en Angleterre où il enseigne. Il rentre en France lors de l’amnistie de 1880[4].

La députation

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En 1893, il devient député socialiste indépendant du 12e arrondissement de Paris [9], fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort. En tant que député de la Seine, il vote en 1905 la loi de séparation des Églises et de l'État. Il met en place plusieurs mesures en faveur des plus démunis, comme l'électrification de musées et librairies parisiens ainsi que leur ouverture en soirée, afin d'offrir un accès à la culture aux classes populaires. Bien que profondément socialiste dans ses convictions, Grousset n'est pas pour autant internationaliste, son engagement à gauche s'inscrivant avant tout dans une perspective patriotique.

Malade et sous traitement, il épouse « in extremis » Marie Joséphine Élodie Lavolle, le 23 juillet 1908, à la mairie du 5e arrondissement de Paris. À l’issue de ses obsèques, à la maison mortuaire, 34, chaussée de l'Étang, à Saint-Mandé, il a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

Littérature

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André Laurie

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Écrivain pour la jeunesse, sous le nom de plume d'André Laurie[2], il débute en proposant à l'éditeur Hetzel deux ébauches de romans qui, remaniés par Jules Verne, donneront : Les Cinq Cents Millions de la Bégum et L'Étoile du Sud[b]. Vient ensuite, en 1885, L'Épave du Cynthia, roman qui est cette fois-ci cosigné par Verne. On sait aujourd'hui que ce roman a été entièrement écrit par Grousset.

Il va s'affirmer grâce à la série des Vies de collège dans tous les pays et à ses Romans d'aventure toujours édités chez Hetzel, en particulier : L'Héritier de Robinson (1884), Le Capitaine Trafalgar (1886), Les Exilés de la Terre (1887), De New York à Brest en sept heures (1889), Le Secret du mage (1890), Le Rubis du grand Lama (1892), Atlantis (1895), Le Maître de l'abîme (1905) et Spiridon le muet (1909) qui lui vaut le prix Nocturne 2009. On lui doit également une traduction de l'Île au trésor de Robert Louis Stevenson.

Philipe Daryl

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Il a aussi signé, sous le pseudonyme de Philippe Daryl, le roman Wassili Samarin (1886) qui, en réalité, a été écrit par son ami Robert Caze. Ce roman était paru auparavant en feuilleton dans le Temps du au , sous le pseudonyme de Tiburce Moray[2].

Tiburce Moray et Robert Caze

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Il semble en l’occurrence qu’il ait utilisé ici son ami Robert Caze pour écrire ce roman, d’après Charles-Joseph Gigandet dans les Actes de la société jurassienne d'émulation de 1916, p. 59-61 : « Wassili Samarin, signé Tiburce Moray, paraissant dans Le Temps, vers 1884, si je me rappelle bien. Je me mis par hasard à parcourir ce feuilleton et fus très intrigué en voyant que l'action se passait à Berne et à Porrentruy en reconnaissant l'exactitude des descriptions. Quelque temps après, étant allé voir Robert Caze dans son appartement de la rue Rodier, je lui fis part de la chose. Pour toute réponse, il tira, du meuble où s'entassaient ses manuscrits et ses plans de romans, un gros cahier rempli de sa claire, régulière, élégante écriture. C'était Wassili Samarin ! Pourquoi Philippe Daryl a omis ensuite de faire mention de son collaborateur dans le volume paru chez Hetzel ? Je l'ignore. »

Virgile Rossel est plus explicite dans la Semaine littéraire du  : « En attendant, il […] s'attelait de nouveau à son interminable roman, Dimitri Koulcheff, – qui parut plus tard en feuilleton dans le Temps, – puis en volume, sous une autre signature que la sienne et sous un titre différent (Wassili Samarin). Remanié, ou non ? Je l'ignore. »

L'éducation physique

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Philippe Daryl, l'observateur du sport

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Ses articles sur le sport et l'éducation, publiés dans le Temps, sous le pseudonyme de Philippe Daryl, ainsi que son ouvrage La Renaissance physique (1888), proposent une vision communarde des pratiques physiques opposée à la vision « versaillaise » des pratiques sportives. Il souhaite valoriser les plus faibles et les plus en difficulté ainsi que le plus grand nombre de pratiquants contrairement au modèle sportif qui valorise le champion et le plus petit nombre.

Bien qu'il cherche davantage à promouvoir les jeux français que les sports anglais, qu'il discrédite dans plusieurs de ses articles, il écrit un tome de l’Encyclopédie des sports (1892) consacré aux jeux de balles et de ballons et est l'un des principaux artisans de l'introduction du football en France[12].

Il s'est aussi intéressé au canotage et au sport tout nouveau pour l'époque du yachting à voile, dont le grand champion et promoteur était le peintre Gustave Caillebotte. Il écrit divers articles dans la revue le Yacht, publie un livre qui constitue en 1890 un point sur l'« état de l'art » dans ce domaine[13]. Il se livre même à un exercice de « yachting fiction » en envisageant ce que pourrait être un voilier de course de la jauge « un tonneau » du CVP (une création de Caillebotte) en 1990, cent ans plus tard. Même si dans cet exercice, il se montre moins prophétique que Jules Verne[c], il pressent néanmoins le rôle futur des nouveaux matériaux légers : son voilier du futur a une coque et des espars en « ixium », un métal fictif dont les caractéristiques, légèreté, résistance et flexibilité, sont à très peu près celles des composites en fibre de carbone, utilisés sur les actuels voiliers de haute performance.

La Ligue nationale d'éducation physique contre les idées reçues

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En , il crée la Ligue nationale d'éducation physique qui, globalement, rejette la compétition sportive en la considérant comme politiquement et moralement néfaste. Il s'oppose ainsi frontalement à Jules Simon qui a créé en juin de la même année un Comité pour la propagation des exercices physiques. En effet, si Grousset est favorable à la pratique des sports en tant qu'hygiène de vie, il rejette toute idée de compétition, au profit d'un idéal de fraternisation et d'éducation populaire. Cela le place, à tous les égards (tant en politique qu'au niveau de l'idéal sportif), totalement à l'opposé d'un Pierre de Coubertin[14]. Grousset et Coubertin se détestent réciproquement. Coubertin écrit dans une correspondance avec Philippe Tissié : Ce « Monsieur Paschal Grousset qui est un homme que je méprise et avec lequel je ne veux point avoir de rapports »[15].

La rue de la ville de Grisolles a été nommée d’après lui[7]. Il existe également une cour Paschal Grousset au Mans et une allée Paschal Grousset à Amiens.

Publications

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Collaboration aux journaux et aux revues

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  • 1867, La Gazette de Paris
  • 1867 à 1869, Le Figaro
  • 1867 1869, L'Étendard
  • 1869 à 1870 et 1877, La Marseillaise
  • 1869 à 1870 et 1880, Le Rappel
  • 1870, Le Peuple
  • 1870, La Marseillaise
  • 1871, La Bouche de fer
  • 1871, L'Affranchi, journal des hommes libres
  • 1871, La Nouvelle République
  • 1879 à 1880, Le Mot d'Ordre
  • 1879 à 1905, Magasin d'éducation et de récréation
  • 1880, La Justice
  • 1880, La Lanterne
  • 1892, La Bouche de fer, politique et littéraire, nouvelle série
  • 1895, La Revue illustrée
  • 1902 à 1907, Le Globe-Trotter

Paschal Grousset, la politique et l'exil

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  • Strasbourg, Boulogne, Présidence, Coup d'État, Empire, non publié, 1868.
  • Castagnary, P. Grousset, Ranc, F. Sarcey, Bilan de l'année 1868, politique, littéraire, dramatique, artistique et scientifique, 1868.
  • Le Rêve d'un irréconciliable, Paris, Madre, 1869.
  • La Régence de Décembostein, vaudeville politique en cinq actes, Paris, Madre, 1869.
  • Les Origines d'une dynastie, le coup d'État de brumaire an VIII, Paris, A. Le Chevalier, 1869.
  • Les Grands Procès politique, La conspiration du général Malet d'après les documents authentique, Paris, A. Le Chevalier, 1869.
  • Le 26 octobre, Paris, Madre, 1869.
  • Avec François Jourde, « Quatre mille Français en Océanie », Le courrier de l'Europe, 1874.
  • Avec François Jourde, Les Condamnés politiques en Nouvelle-Calédonie, récit de deux évadés, Genève, Ziegler, 1876.
  • L’Affaire Dreyfus et ses ressorts secrets : précis historique, Paris, Godet et Cie, , 240 p., fig. ; gr. in-8º (OCLC 1449063759, lire en ligne sur Gallica).
  • L'Affaire Dreyfus, le mot de l'énigme : lettre au procureur général près la cour de cassation, Paris, P.-V. Stock, , 76 p., in-16 (OCLC 84447150, lire en ligne sur Gallica).
  • « Les Leçons du 18 mars » ; « Discours sur la tombe de Verdure », dans Achille Ballière, La Déportation de 1871 : Souvenir d'un évadé de Nouméa, Paris, G. Charpentier, , 432 p. (OCLC 1415567891).

Philippe Daryl, d'ailleurs et du sport

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  • Divers.
    • Récits de Grande-Bretagne et d'Irlande, in Le Temps, Non publié en volume, 1877.
    • The picture amateur's handbook and dictionary of painters, London, Crosby Lockwood and Co. 1877.
    • « Le Land Warrant, d'après Edward Eggleston », Le Temps, Non publié en volume, 1880.
    • (en) A dictionary of painters and handbook for picture amateurs, London, Weales rudimentary series, 1883.
    • « L’Aveu de Lilian » (roman), Le Temps, non publié en volume, 1883.
    • Préface de Gordon C.G., Lettres de Gordon à sa sœur, écrites du Soudan, Paris, Hetzel, 1884.
    • Préface de Monin E., La santé par l'exercice et les agents physiques, Paris, Doin, 1889.
    • Le Yacht, Paris, May et Mottéroz, (lire en ligne).
    • Préface de Ville L., La lutte française, Paris, Librairie Mondaine, 1891
    • Histoire de deux enfants de Londres Aventure nautique Les bavardages de Fanny, Paris, Colin, 1891
  • La Vie partout
    • La Vie publique en Angleterre, Paris, Hetzel, 1884
    • Signe Meltroë, mœurs berlinoises, Paris, Hetzel, 1884 (roman).
    • En yacht, Paris, Hetzel, 1885
    • Le monde chinois, Paris, Hetzel, 1885
    • Wassili Samarin, Paris, Hetzel, 1886 (roman)
    • La petite Lambton. scènes de la vie parisienne, Paris, Hetzel, 1886 (roman)
    • A Londres, notes d'un correspondant français, Paris, Hetzel, 1887
    • Les Anglais en Irlande, Paris, Hetzel, 1888
    • Renaissance physique, Paris, Hetzel, 1888
  • Direction de publication de l'Encyclopédie des Sports
    • L'Équitation moderne, Paris, May et Mottéroz, 1892
    • La Vélocipédie pour tous, Paris, May et Mottéroz, 1892
    • Les Jeux de balle et de ballon, football, paume, law-tennis, Paris, May et Mottéroz, 1894
    • Le Sport de l'aviron, Paris, May et Mottéroz, 1895

André Laurie, le romancier

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  • du collège et de l'aventure
    • La vie de collège en Angleterre, Paris, Hetzel, 1881
    • Mémoires d'un collégien / Un lycée de département, Paris, Hetzel, 1882
    • Une année de collège à Paris, Paris, Hetzel, 1883 (suite de Mémoires d'un collégien)
    • Histoire d'un Écolier Hanovrien, Paris, Hetzel, 1884
    • L'héritier de Robinson, Paris, Hetzel, 1884
    • Tito le florentin, Paris, Hetzel, 1885
    • À Laurie, Jules Verne L'Épave du Cynthia, Paris, Hetzel, 1885
    • Capitaine Trafalgar, Paris, Hetzel, 1886
    • Autour d'un lycée japonais, Paris, Hetzel, 1886 (illustré de 26 dessins du Japon de Félix Régamey)
    • Le bachelier de Séville, Paris, Hetzel, 1887
    • Les Exilés de la terre / Sêléné Company Limited, Paris, Hetzel, 1888, composé de :
      • Le nain de Rhadamèh, Paris, Hetzel, 1888.
      • Les naufragés de l'espace, Paris, Hetzel, 1888
    • Mémoires d'un Collégien russe, Paris, Hetzel, 1889
    • De New-York à Brest en sept heures, Paris, Hetzel, 1889
    • Le secret du mage, Paris, Hetzel, 1889
    • Axel Ebersen, le gradué d'Upsala, Paris, Hetzel, 1891
    • Le Rubis du Grand Lama, Paris, Hetzel, 1892
    • Un Roman dans la Planète Mars, 1895
    • Atlantis, Paris, Hetzel, 1895
    • L'écolier d'Athènes, Paris, Hetzel, 1896
    • Gérard et Colette, Paris, Hetzel, 1897
    • L'oncle de Chicago, mœurs scolaire en Amérique, Paris, Hetzel, 1898
    • Le Filon de Gérard, Paris, Hetzel, 1900
    • Colette en Rhodésie, Paris, Hetzel, 1901
    • À travers l'université de l'Orient. Le tours du monde d'un bachelier, Paris, Hetzel, 1901
    • Le secret du volcan in Le Globe-Trotter, 1902-1903
    • L'escholier de la Sorbonne, Paris, Hetzel, 1903
    • Le toit du monde, aventure sur l'Himalaya, in Le Globe-Trotter, 1902-1904
    • Le Géant de l'Azur, Paris, Hetzel, 1904
    • Le maître de l'abîme, Paris, Hetzel, 1905
    • Un semestre en Suisse, Paris, Hetzel, 1905
    • L'obus invisible, in Le Globe-Trotter, 1905
    • Paris à Tombouctou, Hetzel non publié, 1905
    • Spiridon le Muet, in Le Globe-Trotter, 1906-1907 ; Rouff, 1908 ; éditions Des Barbares..., 2008
  • le traducteur
    • cap. Mayne Reid, Le Chef au bracelet d'or, Paris, Hetzel, 1880
    • cap. Mayne Reid, La Terre-de-Feu, dernière œuvre de Mayne Reid, Paris, Hetzel, 1885
    • R. L. Stevenson, L'Île au trésor, Paris, Hetzel, 1885
    • R. Haggard, La découverte des mines de Salomon, Paris, Hetzel, 1888
    • cap. Mayne Reid, Aventures de chasse et de voyage, Paris, Hetzel, 1893
  • Signé Jules Verne, les œuvres d'A. Laurie vendu à Hetzel

Pseudonymes, encore

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  • Léopold Virey
    • Madame de Léojac, Paris, Bureau du Figaro, 1869
  • Tiburce Morey
    • Un ménage royal, Paris, Degorce-Cadot, 1882
    • Wassili Samarin, in Le Temps, 1882-1883, non publié en volume sous ce pseudonyme
  • Le Rocambole no 51, André Laurie, été 2010.
  • Piero Gondolo della Riva. De qui est Franceville ?, Revue Jules Verne 7, 1999, p. 43-47.
  • Bernard Noël, Dictionnaire de la Commune, Flammarion, collection Champs, 1978.
  • Xavier Noël, Philippe Daryl (André Laurie), Revue Jules Verne no 37, Centre international Jules Verne, 2013, p. 85-105.
  • André Laurie, Le Géant de l'Azur, réédition de ce roman pour la jeunesse par les Éditions des Lumières, 2024[16].

Notes et références

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  1. Non sans quiproquo, beaucoup le considérant à ses débuts comme bonapartiste, car né en Corse.
  2. Selon Simone Vierne, il aurait « abandonné », de la même, manière sous le poids de l'endettement une de ses œuvres à Jules Sandeau, Madeleine[10], qui est extrêmement douteuse, puisque l'ouvrage en question est paru, en 1848[11], alors que Grousset avait alors eu 4 ans.
  3. La « jauge Caillebotte » fut éphémère.

Références

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  1. 1 2 « Grousset, Paschal », dans Jules Trousset, Nouveau dictionnaire encyclopédique universel illustré : répertoire des connaissances humaines, t. 6, SUPPL., Paris, Librairie illustrée, , 713 p., 7 vol. : fig., cartes en coul. aux t. V et VI ; in-f° (lire en ligne sur Gallica), p. 568-9.
  2. 1 2 3 4 « Né à Ajaccio… », Les Annales politiques et littéraires, Paris, vol. 27, t. 52, no 1347, , p. 365 (ISSN 2420-2053, lire en ligne sur Gallica).
  3. « Paschal Grousset », La Dépêche, Toulouse, vol. 40, no 14891, , p. 6 (ISSN 2100-0573, lire en ligne sur Gallica).
  4. 1 2 « Paschal Grousset », La Croix de Tarn-et-Garonne, Montauban, vol. 17, no 870, , p. 3 (ISSN 2125-267X, lire en ligne sur Gallica).
  5. L’Affaire d'Auteuil : mort de Victor Noir, Paris, Arthème Fayard, , 136 p., in-8º (OCLC 1176902353, lire en ligne sur Gallica), p. 66.
  6. « Allier », La Démocratie du Cher, Bourges, vol. 4, no 207, , p. 3 (ISSN 0982-085X, lire en ligne sur Gallica).
  7. 1 2 Jean-Claude Fabre, « "Un mémoire de lettres de M. Xavier Noël sur Paschal Grousset" : (1844-1909) », Bulletin de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, Montauban, t. 108, , p. 83-96 (ISSN 1153-2661, lire en ligne sur Gallica).
  8. François-Xavier Testu, Le Bouquin des Méchancetés, Paris, Robert Laffont, , 1153 p., in-16 (ISBN 978-2-22112-950-0, OCLC 902616111).
  9. « Grousset (Paschal) », dans Paul Augé, Larousse du XIXe siècle en six volumes, t. 3, Paris, Larousse, , 1216 p., 6 vol. : ill., pl., cartes ; in-4º (lire en ligne sur Gallica), p. 893.
  10. Simone Vierne, « L’Authenticité de quelques œuvres de Jules Verne », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 73, no 3, , p. 454 (note n°14) (lire en ligne).
  11. Gustave Vattier, Galerie des Académiciens : Portraits littéraires et artistiques, vol. 3, Amyot, (lire en ligne), « M. Jules Sandeau », p. 58 (note de bas de page).
  12. « Paschal Grousset, Philippe Tissié et les lendits », sur FranceOlympique.com (consulté le ).
  13. Philippe Daryl, Le Yacht : histoire de la navigation maritime de plaisance, Paris : Ancienne Maison Quantin, Libraries-Imprimeries Reunies, (lire en ligne).
  14. Mystique de « gauche » et mystique de « droite », en éducation physique en France sous la Troisième République par Gleyse Jacques, Dominique Jorand, Céline Garcia et le Centre de recherches sur la formation, l’éducation et l’enseignement Université Montpellier 3, Stadion 2001, samedi 2 novembre 2002
  15. Jean Durry, « Tissié et Coubertin » [PDF], sur archive.wikiwix.com (consulté le ), p. 78.
  16. André Laurie, Le Géant de l'Azur, Paris, Éditions des Lumières, , 292 p. (ISBN 2487102039).

Bibliographie

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  • Alain Braut et al, Colloque pour le centenaire de Paschal Grousset, Actes du colloque, éditions Des barbares, 2009.
  • Pierre-Alban Lebecq, Paschal Grousset et la Ligue Nationale de l'Éducation Physique, L'Harmattan, coll. « Espaces et Temps du Sport », , 292 p.
  • Pierre-Alban Lebecq, « Une œuvre politique éclairée par la science. Paschal Grousset (1844-1909) et l'éducation physique », Sciences sociales et sport, no 5, , p. 87-117 (lire en ligne).
  • Pierre-Alban Lebecq, Paschal Grousset. Sport et Education Physique a la Française. 1888-1909, Riveneuve, 2013.
  • Pierre-Alban Lebecq, Paschal Grousset. Éducation et littérature pour la jeunesse, REIMS Cedex, Presses Universitaires Reims, , 344 p. (ISBN 978-2-37496-115-6)
  • Xavier Noël, Paschal Grousset. De la Commune de Paris à la Chambre des députés, de Jules Verne à l'olympisme, Les Impressions Nouvelles, 2010, 408 pages, nombreuses illustrations. (ISBN 978-2-87449-087-3)

Documentaire

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  • Jean-Luc Robert et Jean-Michel Gerber, Paschal Grousset explorateur du futur (3/6 de la série Les aventuriers de la République), la chaine Histoire, 2004.

Notices biographiques

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Liens externes

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