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Pouldouran

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Pouldouran
Pouldouran
Pouldouran et le Bizien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Statut Commune déléguée
Maire délégué
Mandat
Renaud Merlé
2020-2026
Code postal 22450
Code commune 22253
Démographie
Gentilé Pouldourannais, Pouldourannaise
Population 159 hab. (2016 en évolution de −3,64 % par rapport à 2010)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 55″ nord, 3° 11′ 52″ ouest
Altitude m
Min. 0 m
Max. 50 m
Superficie 1,02 km2
Élections
Départementales Tréguier
Historique
Fusion
Intégrée à La Roche-Jaudy
Localisation
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Pouldouran
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Pouldouran
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Pouldouran
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Pouldouran

Pouldouran [pulduʁɑ̃] est une ancienne commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Elle est depuis le commune déléguée de la commune de La Roche-Jaudy.

En 2017, la commune a obtenu le Label « Communes du Patrimoine Rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager.

Géographie

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Le bourg de Pouldouran se trouve au fond de la ria du Ruisseau du Moulin de Bizien, annexe de la ria du Jaudy ; son noyau ancien comprenait un manoir, ue moulin et la chapelle tréviale des seigneurs de Pouldouran, aujourd'hui disparus[1].

Son port, un simple hâvre de fond de ria et accessible seulement à marée haute par des bateaux à très faible tirant d'eau, eut pourtant un certain trafic en raison des difficultés des liaisons par voie de terre : des expéditions d'ardoises sont par exemple mentionnées en 1636 et le cabotage y était actif. Une aquarelle de Louis-Marie Faudacq représente l'échouage d’un grand sloop dans le petit port à la fin du XIXe siècle[2].

Panneau d'entrée d'agglomération.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Poldoran vers 1330, treff de Plodoran en 1427, Pouldouran en 1437, Pouldoran en 1461, Ploudoran en 1463, Pouldouran en 1481[3].

Pouldouran vient du breton poul mare, étendue d'eau ») et de Douran loutre »)[4], correspondant breton de l'irlandais dobhran[5]

« Bien qu'on ait signalé une chapelle disparue dédiée à Saint Ouran ou Douran, il ne semble pas qu'on puisse reconnaître au lieu cet éponyme. Si l'on se fonde sur un lieu-dit Parc-Sandouren, à Berhet, la forme Douran résulterait, en effet, d'une fausse coupe du breton Sand Ouran. À peu de distance au nord-est, sur le territoire de Pleumeur-Gautier, existe une chapelle dédiée à Saint-Aaron, dite aussi Saint-Ouron ou -Douron[3] ».

La fréquence des toponymes de lieux-dits commençant par "Convenant .." dans la commune rappelle l'importance de la pratique des domaines congéables par le passé dans la région.

Moyen-Âge et Temps modernes

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Pouldoran est issu du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Pleudaniel.

En 1427 Pouldouran est un minihy de la paroisse de Hengoat et est qualifiée de trève de cette paroisse en 1599. François de Pouldouran en était le seigneur en 1585[6].

Le XIXe siècle

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Plan cadastral de la commune de Pouldouran datant de 1835 (tableau d'assemblage).

La paroisse de Pouldouran, qui était une succursale de celle de Troguéry depuis la Révolution française en est détachée par l'ordonnance du pour devenir une succursale de la paroisse de Hengoat[6].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pouldouran en 1853 :

« Pouldouran (sous l'invocation de saint Bergat[Note 1] ; commune formée de l'ancienne trève de Hengoat ; aujourd'hui succursale binant de celle de Troguéry. (..) Principaux villages : Convenant-Stéphan, Kermouelc'h, Convenant-Cousin, Convenant-Champart, Kervouinen, Ty an Dossen, Ty-an-Dossen-Nevoué, Convenant Coat-Aval, Kercaradec, , Convenant-Dabern, la Ville-Neuve, Ty Moc'h, Ty-Bergat, Convenant an-Rojou. Superficie totale 102 ha, dont (..) terres labourables 80 ha, prés et pâturages 3 ha, vergers et jardins 2 ha (..). Moulin de Duot, à eau. L'église de Pouldouran est peu remarquable ; on la croit du commencement du XVIIe siècle. Ce qui conforte cette opinion, c'est la date 1635 qu'on y remarque, accolée aux noms de François-Nicolas Lops, recteur et de François Audren, chapelain. Pouldouran est situé sur un petit cours d'eau qui va se jeter dans la Rivière de Tréguier, un peu avant cette ville. La marée remonte jusqu'au moulin qui est au-dessous du bourg, et la chaussée, qui à cet endroit retient les eaux, forme pour les habitants, une promenade d'été fort agréable. On ne voit en cette commune qu'une ruine, regardée comme ancien fief, c'est celui de Poul-an-Coadon. Mais la grande métairie de Pouldouran a dû aussi être un manoir, à en juger du moins par l'élégance de ses cheminées rondes. (..). On parle le breton[7]. »

En 1862 Joachim Gaultier du Mottay écrit que Pouldouran possède une école mixte ayant 48 élèves, que « son territoire est excellent, bien cultivé et productif, couvert d'arbres forestiers et fruitiers, consistant à peu près en un seul vallon occupé par le ruisseau le Bizien, dans lequel la mer remonte jusqu'au bourg. Un petit embarcadère existe en cette commune, il sert aux habitants à décharger les engrais de mer et les varechs dont ils font le commerce. Pouldouran fut ravagé par le choléra en 1849 »[8].

La première pierre de l'église Saint-Bergat actuelle est posée le et l'église fut consacrée le . La foudre tomba sur le clocher dans la nuit du 4 au et à nouveau en [9].

Dans la nuit du 13 au des portraits du duc d'Orléans[Note 2], entourés de liserés tricolores et portant l'inscription : « Vive le duc d'Orléans ! » furent apposés en grand nombre sur les murs de Tréguier, de La Roche-Derrien et des communes avoisinantes, dont Pouldouran ; la population a fait un très bon accueil à cette manifestation de propagande royaliste, écrit le journal Le Courrier de l'Aude[10].

Le XXe siècle

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La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Pouldouran.

Le monument aux morts de Pouldouran porte les noms de 20 soldats et marins morts pour la Francedurant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 3 sont morts en mer (Joseph Menguy lors du naufrage du cuirassé Bouvet dans les Dardanelles le  ; Pierre Ollivier lors du naufrage du croiseur-cuirassé Amiral-Charner le  ; Eugène Feuntren dans le naufrage de la goélette terre-neuvienne Couronne le au large des Îles Scilly) ; Yves Le Tacon, sergent au 54e régiment d'infanterie coloniale, est mort en Turquie lors de la bataille de Sedd-Ul-Bahr le  ; Auguste Le Guern, marin de commerce à bord du Earl of Forfar est mort, victime civile, le à Arkhangelsk (Russie) ; 2 sont morts en Grèce (Joseph Léon, marsouin, mort des suites de ses blessures le et Pierre Lamezec le , donc après l'armistice, victime d'un assassinat, à Salonique) ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, aucune précision de lieu et date de décès n'étant toutefois fournie pour deux d'entre eux[11].

L'Entre-deux-guerres

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La Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Pouldouran porte les noms de 6 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes 4 sont mortes en mer (Raymond Porpé, mort dans le naufrage du cargo Arijon torpillé par l'U-boot 43 au large de La Rochelle le  ; Louis Joliff le lors du naufrage du dragueur auxiliaire (ancien chalutier) Denis-Papin coulé par la Luftwaffe à Dunkerque ; Yves Le Roux, main à bord du cuirassé Bretagne le lors de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir ; François Fortune, mort dans le naufrage du sous-marin Sibylle devant Casablanca le lors de l'Opération Torch) ; Yves Guillou, marsouin, est mort de maladie le à Brest ; Yves Le Buzulier, résistant FFI, est mort le à Landévant lors des combats de la Poche de Lorient[11].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Deux soldats originaires de Pouldouran (Paul Le Berre et François Picard) sont morts pour la France durant la guerre d'Indochine[11].

Le XXIe siècle

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La recherche d'un druide pour pallier le manque de médecins

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Six communes du Pays rochois (La Roche-Derrien, Pommerit-Jaudy, Langoat, Hengoat, Pouldouran et Troguéry) annoncent en avoir recruté un druide pour pallier le manque de médecins. C'était évidemment un canular, une fausse information destinée à obtenir un battage médiatique ; ce fut efficace, la commune nouvelle de La Roche-Jaudy accueillant à oartir de 2020 quatre médecins dans son cabinet médical[12].

Héraldique

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Blason de Pouldouran Blason
D'azur aux dix billettes d'or ordonnées 4, 3, 2 et 1, au franc-canton de gueules chargé d'un lion d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793   Yves Hamon   Officier public.
an IX 1808 CharLes Le Tynevez[Note 3]    
1808 1811 Maudez Le Tynevez[Note 4]   Fils de Charles Marie Le Tynevez, maire précédent.
1811 1824 Pierre Le Goff[Note 5]   Cultivateur.
1824 1830 Pierre Riou[Note 6]   Meunier.
1830 1837 Guillaume Jézéquel[Note 7]   Cultivateur.
1840 1860 François Jacob[Note 8]   Cultivateur.
1860 1882 Maudez Jézéquel[Note 9]   Cultivateur. Fils de Guillaume Jézéquel, maire entre 1833 et 1837.
1882 1888 Mathurin Quérou[Note 10]   Maréchal-ferrant et aubergiste.
1888 1895 François Le Du[Note 11]   Commerçant. Rentier.
1895 1900 Armand Le Cozannet[Note 12]   Minotier. Propriétaire. Rentier.
1900 1914 Armand Raoul[Note 13]   Cultivateur.
1914 1916 Guillaume Rannou[13]   Marin retraité.
1916 1919 Eugène Lamezec[Note 14]    
1919 après 1922 Michel Le Cam[Note 15]   Second-maître mécanicien.
         
octobre 1947 mars 1965 Pierre Le Merdy[Note 16]   Cultivateur
mars 1965 mars 1971 Marcel Josse    
mars 1971 mars 1977 Roger Le Gulluche[Note 17] PS Directeur d'école retraité
Maire de Tréguier (1977 → 1989)
mars 1977 mars 1989 Maurice Nédélec[Note 18]   Facteur, maire honoraire[14]
mars 1989 mars 2001 Jean-Jacques Zwingelstein[Note 19]   Ancien directeur d'union coopérative
Président de la CC du Pays Rochois (1993 → 1995)
mars 2001 mars 2014 Fanch Jestin SE Professeur de mathématiques
3e vice-président de la CC du Pays Rochois (2001 → ?)
mars 2014 décembre 2018 Hervé Lintanf ECO Professeur des écoles

Liste des maires délégués

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Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
7 janvier 2019[15] 23 mai 2020 Hervé Lintanf ECO Professeur des écoles
23 mai 2020 en cours Renaud Merlé[16]   Policier portuaire, adjoint au maire

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 159 habitants[Note 20], en évolution de −3,64 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
235282236318340327337373360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335321361369366344342335311
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322286285234239238228210203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
188212162145146160147145165
2015 2016 - - - - - - -
161159-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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  • Anciens routoirs à lin : bassins qui servaient au rouissage du lin. Plusieurs ont été restaurés par une association locale.

Notes et références

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  1. C'est à tort que les auteurs le considèrent comme étant saint Ergat, saint patron de Pouldergat.
  2. Le duc d'Orléans était le prétendant orléaniste au trône de France.
  3. Charles Marie Le Tynevez, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  4. Maudez Le Tynevez, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  5. Pierre Le Goff, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  6. Pierre Riou, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  7. Guillaume Jézéquel, né vers 1795 à Ploëzal, décédé le à Pouldouran.
  8. François Jacob, né le à Pleubian, décédé le à Pouldouran.
  9. Maudez Jézéquel, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  10. Mathurin Quérou, né le à Pouldouran, décédé le à Pouldouran.
  11. François Le Du, né le à Troguéry, décédé le à Brisehan en Hengoat.
  12. Armand Le Cozannet, né le à Hengoat, décédé le à Pouldouran.
  13. Armand Raoul, né le à Pleumeur-Gautier, décédé le au manoir de Pouldouran
  14. Eugène Lamezec, né le à Troguéry, décédé.
  15. Michel Le Cam, né le à Kergus Pellan en Plestin-les-Grèves, décédé le à Pouldouran.
  16. Pierre Le Merdy, né le à Hengoat, décédé le au bourg de Pouldouran.
  17. Roger Le Gulluche, né le à Kermoroc'h, décédé le ä Tréguier.
  18. Maurice Nédélec, né le à Saint-Jean-Kerdaniel, décédé le à Tréguier.
  19. Jean-Jacques Zwingelstein, né à Maisons-Laffitte, décédé à Pouldouran.
  20. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

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  1. « Bourg de Pouldouran (Pouldouran fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  2. « Port de Pouldouran (Pouldouran fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  3. 1 2 infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pouldouran.htm »
  4. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 100, Editions Jean-Paul Gisserot » (ISBN 2877474828)
  5. Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor. Chasse-Marée - Ar Men. 1992.
  6. 1 2 « Description de Pouldouran », sur larochejaudy.bzh (consulté le )
  7. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Deniel, (lire en ligne), p. 380.
  8. Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), p. 311-612.
  9. « Informations diverses sur la ville de Pouldouran », sur infobretagne.com (consulté le ).
  10. « Propagande royaliste », Le Courrier de l'Aude, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  11. 1 2 3 « La Roche-Jaudy (commune nouvelle). Monument aux Morts [Pouldouran] (Relevé n° 29561) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
  12. Renée-Laure Euzen, « Les Côtes-d’Armor à la loupe. À La Roche-Jaudy, les vrais médecins après le faux druide », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  13. Guillaume Rannou, né le au bourg de Troguéry, décédé le à Pouldouran.
  14. « Maurice Nédélec, ancien maire et doyen, est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
  15. « Commune nouvelle. Jean-Louis Even élu maire de La Roche-Jaudy », Le Télégramme, (lire en ligne).
  16. « Les élus : Maires délégués », sur larochejaudy.bzh
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

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Articles connexes

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Liens externes

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