Georges Neveux
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Georges Neveux est un dramaturge, scénariste et dialoguiste français, né le à Poltava (alors dans l'Empire russe, actuellement en Ukraine) et mort le au Chesnay.
Biographie
[modifier | modifier le code]Fils d'un officier français, Georges Neveux revient en France au début des années 1910. À Paris, Robert Desnos lui fait rencontrer le groupe surréaliste ; il se lie avec Jacques Prévert et Raymond Queneau.
Il signe en 1925 le manifeste La révolution d'abord et toujours, mais s'éloigne du surréalisme vers la fin des années 1920.
En 1927, il devient secrétaire général de la Comédie des Champs-Élysées. La même année, il est le librettiste d'un opéra de chambre sur une musique de Maurice Jaubert, Contrebande (chanson en deux actes et cinq tableaux)[1]. En 1930-1932, Maurice Jaubert compose Complaintes, un cycle de mélodies pour baryton et piano, sur des poèmes que Georges Neveux, son camarade du lycée Masséna de Nice en 1915-1916, avait écrits à cette époque[1].
Il collabore à l'unique numéro diffusé, en , de la revue littéraire Discontinuité aux côtés d'Arthur Adamov.
Il se consacre ensuite essentiellement au cinéma et au théâtre, en travaillant notamment aux côtés de Georg Wilhelm Pabst, Marcel L'Herbier et Marc Allégret.
Georges Neveux est l'auteur de Juliette ou la clé des songes, pièce de théâtre à l'esprit proche du surréalisme dont le rôle-titre a été créé en 1930 par Renée Falconetti, et que Marcel Carné portera au cinéma en 1950, Juliette ou la Clé des songes, avec Gérard Philipe, Suzanne Cloutier et Yves Robert[2]. Le compositeur tchèque Bohuslav Martinů en a tiré un opéra en 1937.
Il adapte en 1949 Le Sourire de la Joconde d'Aldous Huxley, dont il est le beau-frère par alliance ; il a épousé Jeanne Nys, fille de Norbert Nys et Marguerite Baltus (soeur du peintre et graveur belge Georges Baltus) ; sa belle-sœur Maria est l'épouse de l’écrivain britannique[3].
Il est également l'auteur de la pièce Zamore dont la création fut assurée par André Barsacq au théâtre de l'Atelier, pièce où débuta Jean-Paul Belmondo.
Il est le scénariste-dialoguiste de la série télévisée Vidocq réalisée par Marcel Bluwal, diffusée sur la première chaîne de l'O.R.T.F. en 1967, et celui de la série Les Nouvelles Aventures de Vidocq avec Claude Brasseur, diffusée sur la première chaîne de l'ORTF en 1971-1973[4].
En 1966 l'O.R.T.F. lui remet un prix de 5 000 frs pour son œuvre dramatique Le Tabouret[5].
Georges Neveux meurt le au Chesnay dans les Yvelines[6],[7].
Théâtre
[modifier | modifier le code]Auteur
[modifier | modifier le code]- 1919 : L'Atroce Volupté, drame en deux actes avec Max Maurey, Théâtre du Grand-Guignol, Paris.
- 1930 : Juliette ou la clé des songes, avec Renée Falconetti (Juliette), Sylvette Fillacier (Le petit Arabe), Madeleine Geoffroy (la marchande d'oiseaux), Jeanne Lion (la marchande de poissons), Charles Dorat (l'homme à la schapska ; le marchand de souvenirs), A.-M. Julien (l'homme au casque blanc ; le premier monsieur en gris ; l'employé), Jean Martinelli (le commissaire, le garde), Jean Dasté (le père La Jeunesse), Germaine de France (la petite vieille de la forêt), Sylvette Fillacier (Le chasseur de restaurant), Théâtre de l'Avenue, Paris[9].
- 1943 : Le Voyage de Thésée, pièce en 4 actes, mise en scène et scénographie de Marcel Herrand qui joue le Minotaure, avec Maria Casarès (Ariane), Jean Marchat (Thésée), Jean Carmet (Tête de Paille), Michel Auclair (Baba Bouroun), Daniel Ivernel (Arbias), Habib Benglia (le tambour de ville), Théâtre des Mathurins, Paris[10],[11].
- 1946 : Plainte contre inconnu, mise en scène de Jean Mercure, scénographie de Jean-Denis Malclès, Théâtre Gramont, Paris[10].
- 1953 : Zamore, tragédie bouffe, mise en scène et scénographie d'André Barsacq, avec Yves Robert (Zamore), André Versini (Charles Auguste), Mady Berry (Madame Angèle), Jean-Paul Belmondo (Rodolphe), Henry Djanik (l'arabe), Camille Guérini (l'avocat), Lucien Blondeau (le commissaire), Pierre Goutas (Sébastien), Paul Barge (Babylas), Edmond Tamiz (Clodion), Robert Marcy (le musicien), Théâtre de l'Atelier, Paris[12],[13]
- 1954 : nouvelle création, mise en scène de Henri Soubeyran, avec Anne Caprile (Clarisse), René Clermont (l'avocat), Gaëtan Jor (Babylas), Robert Marcy (le musicien), Jacques Morel (Zamore), Monique Morisi (un enfant), Bernard Noël (Charles-Auguste), Guy Piérauld (le commissaire), Théâtre antique de Vaison-la-Romaine dans le cadre du Festival de théâtre ; reprise en 1955 au Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Paris[14], avec des changements de distribution : Brigitte Auber (Clarisse), Gaston Orbal (le commissaire), Yves-Marie Maurin (un enfant), Yves Peneau (Clodion).
- 1955 : Le Système deux, mise en scène de René Clermont qui joue Henri Charlemagne 2, avec Brigitte Auber (madame Charlemagne), Gaëtan Jor (monsieur Tournus), Gaston Orbal (le général Mangasson), Jacques Provins (le docteur Roumagnac), Jacques Morel (Henri Charlemagne 1), Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Paris[14].
- 1957 : Ma chance et ma chanson, mise en scène de Gérard Vergez, avec Sady Rebbot (Ramon), Florence Brière (Madame de Speck / Julie), Jacques Blot (le bourgeois / Honoré), Jean-François Adam (le jeune homme), Théâtre du Ranelagh, Paris.
- 1958 : Plainte contre inconnu, mise en scène de José Quaglio qui joue Michel, avec Harry-Max (le procureur), Christiane Delyne (Prascovie), Jean Brochard (Plouchkine), Nadine Basile (Dora), Germaine de France (la vieille femme), Théâtre du Vieux-Colombier, Paris[15].
- 1960 : La Voleuse de Londres, mise en scène de Raymond Gérôme, avec Marie Bell (Pamela), René Clermont (Teddy), Henri Crémieux (le révérend), Germaine Kerjean (Madame), Jean Tissier (le Monsieur), Hubert Noël (John), Jean Juillard (le juge), Raymond Gérôme (Beltram), Bernard Musson (Smolett), Marcel Tristani (Horace), Théâtre du Gymnase, Paris[16],[17].
- 1961 : Le Voyage de Thésée, mise en scène de Henri Soubeyran, costumes de Yves Faucheur, Théâtre antique de Vaison-la-Romaine dans le cadre du Festival de théâtre[18].
- 1964 : Plainte contre inconnu, mise en scène d'André Mairal, Grand théâtre de Reims[19] puis Théâtre Jacques-Cœur, Bourges.
- 1966 : Le Voyage de Thésée, mise en scène de Michel Etcheverry, avec Bérengère Dautun, Jacques Toja, Festival de Bellac.
- 1967 :
- Et moi aussi j'existe d'après les romans Les Carnets du sous-sol et Le Joueur de Dostoïevski, mise en scène de Bernard Jenny, avec Christian Chevreuse (Troudolioubov, Astley), Maria Meriko (la Babouchka), André Reybaz (le personnage), Théâtre du Vieux-Colombier, Paris[20].
- La Roulette et le Souterrain, d'après Dostoïevski - Gallimard (collection Le manteau d'Arlequin) 176 pages.
Librettiste d'opéra et de ballet
[modifier | modifier le code]- 1953 : Le Loup avec Jean Anouilh, ballet de Henri Dutilleux, chorégraphie de Roland Petit, Théâtre de l'Empire, Paris[21],[22].
Traducteur
[modifier | modifier le code]- 1950 : Othello, tragédie de William Shakespeare, mise en scène de Jean Meyer, Comédie-Française, Paris[23].
- 1954 : La Cerisaie d'Anton Tchekhov, compagnie Renaud-Barrault, mise en scène de Jean-Louis Barrault, jouée à Sao Paulo lors de la tournée de la compagnie en Amérique du Sud puis au Théâtre Marigny, Paris (création en France)[24].
Adaptateur
[modifier | modifier le code]- 1955 : Le Chien du jardinier d'après la comédie de Lope de Vega, compagnie Renaud-Barrault, mise en scène de Jean-Louis Barrault qui joue le rôle de Théodore, scénographie de Jean-Denis Malclès, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Diane de Belflor, Théâtre Marigny, Paris[25],[26]
- reprise au Théâtre des Célestins à Lyon en 1956[27].
- 1956 : La Profession de madame Warren, adaptation de la comédie de George Bernard Shaw Mrs. Warren's Profession, mise en scène de Jean Wall, avec Valentine Tessier (madame Warren), Emmanuelle Riva (Viviane Warren), Michel Etcheverry (Pread), Pierre Morin (sir George Crofts), Robert Seller (le révérend Samuel Gardner), Pierre Michael (Frank Gardner), Théâtre de l'Athénee, Paris.
- 1957 : Le Journal d'Anne Frank, adaptation en français de la pièce américaine de Frances Goodrich et Albert Hackett, mise en scène de Marguerite Jamois, scénographie de François Ganeau, Théâtre Montparnasse, Paris.
- 1975 : Le Sourire de la Joconde d'Aldous Huxley, mise en scène de Raymond Gérôme, réalisation de Pierre Sabbagh, Théâtre Édouard-VII pour Au théâtre ce soir
Filmographie
[modifier | modifier le code]- En tant que réalisateur
- En tant que scénariste ou dialoguiste
- 1931 :
- À mi-chemin du ciel, film franco-américain d'Alberto Cavalcanti - dialoguiste avec Alberto Cavalcanti
- Les Vacances du diable d'Alberto Cavalcanti - dialoguiste.
- Dans une île perdue, film franco-américain d'Alberto Cavalcanti - scénario d'après le roman Victory de Joseph Conrad.
- 1932 : Stupéfiants de Kurt Gerron et Roger Le Bon - co-scénariste avec Philipp Lothar Mayring et Friedrich Zeckendorf.
- 1934 : Le Miroir aux alouettes de Roger Le Bon et Hans Steinhoff.
- 1935 : Jonny, haute-couture, film franco-allemand de Serge de Poligny - co-dialoguiste avec André-Paul Antoine.
- 1935 : Donogoo, film franco-allemand de Reinhold Schünzel et Henri Chomette - scénario d'après le conte Donogoo Tonka, ou les Miracles de la science : conte cinématographique de Jules Romains, publiée en 1919 dans La Nouvelle Revue française.
- 1937 :
- Salonique, nid d'espions de Georg Wilhelm Pabst.
- La Chanson du souvenir, film franco-allemand réalisé par Douglas Sirk et Serge de Poligny - dialoguiste.
- 1941 : Histoire de rire de Marcel L'Herbier - scénariste avec Marcel L'Herbier, d'après la pièce Histoire de rire d'Armand Salacrou qui écrit les dialogues du film.
- 1942 : La Belle Aventure de Marc Allégret.
- 1943 : Lucrèce de Léo Joannon - dialoguiste.
- 1947 :
- Torrents de Serge de Poligny - dialoguiste.
- La Maison sous la mer d'Henri Calef - co-scénariste avec Jacques Companéez, adaptation du roman du même titre de Paul Vialar.
- 1948 :
- Par la fenêtre de Gilles Grangier - co-dialoguiste avec Jacques Alain.
- Aux yeux du souvenir de Jean Delannoy - co-scénariste avec Henri Jeanson.
- 1951 :
- Juliette ou la Clé des songes de Marcel Carné[2]
- Knock de Guy Lefranc, tiré de la pièce de théâtre Knock ou le Triomphe de la médecine de Jules Romains.
- 1953 : Les Amants de minuit de Roger Richebé (dialoguiste).
- 1954 : Le Comte de Monte-Cristo de Robert Vernay - adaptation et dialogues avec Robert Vernay d'après le roman d'Alexandre Dumas.
- 1955 : L'Affaire des poisons de Henri Decoin - co-scénariste avec Henri Decoin et Albert Valentin.
- 1958 :
- Tamango, film franco-italien (titre en italien : La Rivolta dell’Esperanza) de John Berry - scénario et dialogues avec John Berry, Lee Gold et Tamara Hovey, d'après la nouvelle Tamango de Prosper Mérimée.
- Christine de Pierre Gaspard-Huit - dialoguiste.
- 1959 : Katia de Robert Siodmak (scénariste avec Charles Spaak d’après le roman Katia. Le Démon bleu du tsar Alexandre de Marthe Bibesco, 1939).
- 1962 : Arsène Lupin contre Arsène Lupin d'Édouard Molinaro
- En tant que dramaturge
Radio
[modifier | modifier le code]- Adaptation
- 1949 : Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare, adapté pour la RTF.
Ouvrages
[modifier | modifier le code]- La beauté du diable, avec un portrait de Neveux par André Masson gravé sur bois par Georges Aubert, Paris, Nouvelle revue française, 1929, 75 p.
- avec Pierre Bost, Jean Aurenche et Claude Brule, Molière pour rire et pour pleurer, Paris, Presses de la Cité, 1973, 258 p.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 François Porcile, Maurice Jaubert, Paris, Bleu nuit éditeur, coll. « Horizons », (ISBN 978-2-35884-077-4), p. 14, 31-33.
- 1 2 Henry Magnan, « La Juliette de Georges Neveux permet à Marcel Carné de nous livrer la clé du plus joli pays des songes qui soit », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Geneviève Latour, « Théâtre - Georges Neveux, les débuts d'un auteur dramatique », sur Association de la Régie théâtrale (ART) (consulté le ).
- ↑ Robert Bordaz, « Georges Neveux et Vidocq », Revue des Deux Mondes, , p. 615-620 (lire en ligne
). - ↑ « Flashes », Les Lettres françaises, no 1118, 10-16 février 1966, p. 2.
- ↑ Transcription d'acte de décès no 270 du 3 septembre 1982, Paris 6e, sur le site des archives de Paris.
- ↑ Colette Godard, « La mort de Georges Neveux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « L'Atroce Volupté - 2009-2010 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ « Juliette ou la clé des songes - 1930 », sur Les Archives du spectacle.
- 1 2 Gérard Lieber 2008.
- ↑ « Le Voyage de Thésée - 1943 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ « Zamore - 1953 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Claude Sarraute, « Médée et Zamore au théâtre de l'Atelier », Le Monde, (lire en ligne).
- 1 2 Robert Kemp, « Deux pièces de Georges Neveux à la Gaîté-Montparnasse », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ Robert Kemp, « Plainte contre inconnu de Georges Neveux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Voleuse de Londres de Georges Neveux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Pierre Abraham, « Le théâtre. La Voleuse de Londres », Europe, vol. 39, no 385, , p. 255-256 (lire en ligne).
- ↑ Claude Sarraute, « Vaison-la-Romaine. Un Voyage de Thésée de Georges Neveux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Plainte contre inconnu - 1964 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Claude Sarraute, « Et moi aussi j'existe de Georges Neveux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Le Loup - 1950 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ Pierre Gervasoni, « Un loup dans la forêt de souvenirs du compositeur Henri Dutilleux. Âgé de 94 ans, le musicien se prépare à la recréation de son ballet Le Loup au Palais Garnier », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Othello - 1950 », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ Claude Sarraute, « La Cerisaie pièce de résistance de la nouvelle saison Barrault », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Claude Sarraute, « Le Chien du jardinier. Rencontre de Lope de Vega, Georges Neveux et J.-L. Barrault », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Marie-Thérèse Coudert, « L'adaptateur à la dérive », dans Marie-Noëlle Ciccia, Ludovic Heyraud, Claude Maffre (dir.), Traduction et lusophonie. Trans-actions ? Trans-missions ? Trans-positions ? (actes du colloque, 6-8 avril 2006, Université Paul Valéry-Montpellier 3 et Maison Antoine-Vitez), Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, coll. « Études portugaises » (no 4), (ISBN 978-2-84269-788-4, lire en ligne
), p. 205-214. - ↑ « Programme du spectacle », sur Théâtre des Célestins.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) Germaine Bree, « Georges Neveux: A Theatre of Adventure », Yale French Studies, no 14 « Motley: Today's French Theatre », , p. 65-70 (lire en ligne
). - Henri Gidel, « Neveux Georges », dans Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty, Alain Rey (dir.), Dictionnaire des littératures de langue française, Paris, Bordas, , vol. G–O, p. 1640.
- Gérard Lieber, « Neveux Georges », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 985.
- Gaëtan Picon, Panorama de la nouvelle littérature française, Gallimard, 1949, p. 173
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par : Cinémathèque française (fonds.php?id=neveux)
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Geneviève Latour, « Georges Neveux », sur Association de la Régie théâtrale (ART) (consulté le ).
- Écrivain français du XXe siècle
- Dramaturge français du XXe siècle
- Essayiste français du XXe siècle
- Traducteur français du XXe siècle
- Traducteur depuis l'anglais vers le français
- Traducteur depuis le russe vers le français
- Traducteur d'œuvres littéraires de William Shakespeare
- Surréalisme
- Lauréat du grand prix du théâtre de l'Académie française
- Naissance en août 1900
- Naissance à Poltava
- Naissance dans le gouvernement de Poltava
- Décès en août 1982
- Décès au Chesnay-Rocquencourt
- Décès à 82 ans