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Islandais

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Islandais
íslenska
Pays Islande
Nombre de locuteurs 314 000 (2015)
Typologie SVO, flexionnelle, accusative, accentuelle, à accent d'intensité
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle Drapeau de l'Islande Islande
Conseil nordique
Régi par Institut Árni-Magnússon
Codes de langue
IETF is
ISO 639-1 is
ISO 639-2 ice, isl
ISO 639-3 isl
Étendue individuelle
Type vivante
ISO 639-5 gmq[note 1]
Linguasphere 52-AAA-aa
Glottolog icel1247
État de conservation
Éteinte
EXÉteinte
Menacée
CREn situation critique
SESérieusement en danger
DEEn danger
VUVulnérable
Sûre
NE Non menacée
Langue non menacée (NE) au sens de l’Atlas des langues en danger dans le monde
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français) :

1. grein.

Hver maður er borinn frjáls og jafn öðrum að virðingu og réttindum. Menn eru gæddir vitsmunum og samvisku, og ber þeim að breyta bróðurlega hverjum við annan.

L'islandais (en islandais : Íslenska, [ˈi(ː)stɬɛnska] Écouter) est une langue germanique parlée principalement en Islande, dont elle est la langue officielle[1].

L'islandais fait partie de la branche occidentale des langues nord-germaniques, et possède à ce titre des similarités avec le féroïen. Elle est issue, comme les autres langues scandinaves, du vieux norrois.

Elle a pour racine historique le norrois, qui était pratiqué depuis le Moyen Âge dans les pays scandinaves (Suède, Danemark, Norvège et Islande). L'isolement de l'Islande et son importante tradition écrite ont permis une conservation exceptionnelle de la langue originelle, non seulement dans sa version écrite, mais également dans sa version orale.

L'occupation danoise de l'Islande de 1380 à 1918 n'a eu quasiment aucune influence sur l'évolution linguistique de l'islandais, qui resta employé pour le quotidien de la population. Le danois ne fut employé que pour les communications officielles. Il en fut de même lors de l'occupation anglo-américaine qui débuta en 1940 et s'amenuisa après les années 1950.

Depuis le XVIIIe siècle, les autorités islandaises appliquent une politique volontariste pour préserver la « pureté » de la langue. À la suite de cette politique, des écrivains et des terminologues sont chargés de créer de nouveaux mots afin d'adapter la langue islandaise à l'évolution des usages et aux nouveaux concepts et de lui éviter ainsi le recours à des néologismes empruntés à des langues étrangères, notamment au danois et à l'anglais. D'anciens mots tombés en désuétude sont remis au goût du jour, et des néologismes sont créés à partir des racines de la langue[note 2].

L'islandais devient langue officielle en Islande par la loi du [1]. Avant cela, la Constitution islandaise ne mentionnait pas de langue officielle[2].

L'islandais comporte deux caractères et deux phonèmes inconnus de la langue française :

  • Ð, ð (, eth) équivaut au th anglais dans the /ð/ ; sa translittération conventionnelle en français est dh ;
  • Þ, þ (nommée þorn, thorn) équivaut au th anglais dans thing /θ/ ; sa translittération conventionnelle en français est th.

Nota bene : Alors que ces deux phonèmes tendent à être constrictifs en anglais, [ð] ne l'est que rarement en islandais ; il est essentiellement une spirante.

Les diacritiques islandais sont considérés comme des lettres à part entière ; l'alphabet ordonné est :

A a, Á á, B b, D d, Ð ð, E e, É é, F f, G g, H h, I i, Í í, J j, K k, L l, M m, N n, O o, Ó ó, P p, R r, S s, T t, U u, Ú ú, V v, X x, Y y, Ý ý, Þ þ, Æ æ, Ö ö

Les lettres C Q et W ne sont utilisées que pour les mots d’origine étrangère et les noms propres. Z a été remplacé par S en 1974.

Prononciation

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Un locuteur de l'islandais.

[3],[4],[5]

Voyelles et diphtongues

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Graphème Position dans le mot Transcription en API Prononciation approximative par rapport au français Exemples
a (long) [aː] aa kaka
(court) [a] a taska
Avant gj ou gi [ai̯] lagi
Avant ng ou nk [ɑu̯] ao svangur
á (court) skárri
(long) [ɑu̯ː] ao, â québécois fár
au (long) [øy̯ː] eu- u auga
(court) [øy̯] eu- u austur
ö Avant ng ou nk Múlagöng
Avant gj ou gi (um) lögin
(court) [œ] eu de bœuf fjöllin
(long) [øœ̯ː] Se prononce comme un eu qui s'ouvre légèrement sur la fin föður
é (court) [jɛ] léttast
(long) [jeɛ̯ː] yéè (s'ouvre légèrement sur la fin) étast
e (long) [eɛ̯ː] Se prononce comme un é qui s'ouvre légèrement sur la fin dreki
(court) [ɛ] è drekka
Avant gj ou gi [ei̯] éï segja
Avant ng ou nk drengur
ei, ey (court) eystri
(long) [ei̯ː] éï skeið
i, y (long) [ɪː] Entre le é et le i sin, yfir
(court) [ɪ] Entre le é et le i sindra
Avant ng ou nk [i] i þingi
í, ý (court) fíll
(long) [iː] î, i de pire fíla
o (long) [oɔ̯ː] Se prononce comme un o qui s'ouvre légèrement sur la fin lofa
(court) [ɔ] o ouvert (comme dans porte) dolla
Avant ng ou nk [ou̯] Se prononce comme un o suivi d'un léger ou (ô/au québécois) Mongóli
ó (court) pósta
(long) [ou̯ː] rós
u Autrement [ʏ] entre le eu et le u hundur
Avant ng ou nk [u] ou munkur
ú þú
æ [ai̯] næsta

Consonnes et combinaisons de consonnes

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Graphème Position dans le mot Transcription en API Prononciation approximative par rapport au français Exemples
b Entre m
et d g, t, ou s
muet kembt
Autrement [p] b tirant légèrement vers le p[note 3] bær
bb Devant consonne klúbbnum
Generalement [pː] p retenu klúbbur
d Entre l ou n
et g, k, l, n, s
muet lands
Generalement [t] d tirant légèrement vers le t[note 3] dalur
dd Devant consonne oddmjór
Generalement [tː] t retenu oddi
ð Entre deux consonnes muet bragðs, harðna
Généralement [ð] z avec le bout de la langue à la verticale, certains "cheveux sur la langue",
presque th anglais de the
bróðir
En fin de mot[note 4] [ð]/[θ] bað
s avec la pointe de la langue relevée, certains "cheveux sur la langue",
presque th anglais de thing
bað
Avant une consonne sourde ou entre une pause et une autre consonne. [θ] maðkur, byggð
f Entre á, ó, ú et a, o, u Généralement muet[note 5] prófa
Au début du mot,
devant une consonne fortis, dans les mots d'emprunts
[f] f fundur, eftir[note 6], (um) sófa
Avant l ou n [p] p Keflavík
Autrement [ʋ] faible v/w lofa, horfa
ff [fː] f long Hoffellsjökull
fn Devant d [m] m hefnd
Devant t [m̥] mh, m dans rythme (sans e) nefnt
Autrement [pn] pn nafnið
Avant une pause[note 4] ou une consonne sourde. [pn̥] pnh nafn
g[note 7] Première lettre du mot (simple) et devant e, i, í, j, y, ý, æ, ei, ey [c] Entre les initiales qui et Guy[note 3] geta
Entre une voyelle et un i ou un j [Vi̯j] Raccourcit la voyelle précédente en l'envoyant sur sa diphthongue en i. segja, segi
Entre á, ó, ú et a, o, u muet lóga
Entre une voyelle, une autre ou ð, r [ɣ] similaire au g dans aigreur (dit rapidement), g espagnol de amigo fluga, bragð
En fin de mot[note 4] [ɣ]/[x] lag
ch flamand dragt
Devant un t ou un s [x]
Autrement [k] g tirant légèrement vers le k[note 3] glápa, logn
gg Generalement [kː] k retenu duggönd, egg
Devant une autre consonne [k] g tirant légèrement vers le k Yggdrasill
Devant ð [ɣ] g espagnol de amigo byggð
gj [c] Entre les initiales qui et Guy[note 3] gjalda
ggj [cː] Finale de sac retenue liggja
h Devant v [kʰ][note 8] k suivi d'une légère aspiration hval
Autrement [h] h fortement aspiré, ah-hhh (épenthèse fricative finale) huga
hj [ç] pied, oui-chh (épenthèse fricative finale) hjá
hl [l̥] l dans pli ou peuple (sans e) hlusta
hr [r̥] r roulé sourd, r polonais de teatr hrafn
j [j] y
k Devant t [x] ch flamand október
Après s, à l'intérieur du mot [k] g tirant légèrement vers le k[note 3] skamm, aukast
En début du mot [kʰ] k suivi d'une légère aspiration kaus
En début de mot et devant e, i, í, y, ý, æ, ei ou ey [cʰ] Proche de l'initiale de qui keyra
kj En début de mot kjöt
Devant s, à l'intérieur du mot [c] Entre les initiales qui et Guy[note 3] skjóta, þykja
kk [ʰk] hk (aspiration avant le k) þakka
l Généralement [l] l lás
Avant une pause[note 4] ou une consonne sourde [l]/[l̥] l de pli ou finale de peuple (sans e) vel
ll Généralement [tl] similaire à l'initiale de clé, je vais t'le donnner bolli, fjöllin
Avant une pause ou une consonne [tl̥] similaire à la finale de cycle (sans e) fjall
Mots d'emprunt, (sur)noms, argot, à la jointure d'un mot suffixé/composé [lː] l long bolla, heillegur
m [m] m amast
mm Devant une consonne skammdegi
Généralement [mː] m long mamma
n [n] n nafn
nn Après une voyelle "large"" [tn] tn fínna
Après une voyelle "large" et avant une pause ou une consonne. [tn̥] tnh fínn
Generallement [nː] n long finna
Après une voyelle "finne" et devant consonne [n] n finndu
p Avant k, s, ou t [f] f september
En début de mot [pʰ] ph (aspiration après le p) par
Après s, à l'intérieur du mot [p] b tirant légèrement vers le p[note 3] spara,
pp [ʰp] hp (aspiration avant le p) stoppa
r Généralement [r] r, roulé ou battu ráða, læra
ár
Avant une pause[note 4] [r]/[r̥] r sourd: roulé ou battu, r polonais de teatr ár
Devant une consonne sourde ou entre une pause et une autre consonne [r̥] svart
rr [rː] r roulé long skárri
rl Généralement [(ɾ)tl] athlète karlinn
Avant une pause ou une consonne [(ɾ)tl̥] thl dans pentathle (sans e) karl, karlmaður
rn Généralement [(ɾ)tn] tn þornið
Avant une pause ou une consonne [(ɾ)tn̥] tnh þorn
s [s] s sósa
ss Devant consonne Rússland
Generalement [sː] s long rúss
sl [stl̥] transition sl dans muesli rusla, rusl
sm [s(p)m][6] spm smali
sn Generalement [stn] stn býsna
Avant une pause ou une consonne [stn̥] stnh býsn
t En début de mot [tʰ] th (aspiration après le t) taka
Après s, à l'intérieur du mot [t] d tirant légèrement vers le t[note 3] státið
tt [ʰt] ht (aspiration avant le t) detta
v [ʋ] Entre le v et le w vera, rövl
x [ks][note 9] x lax
þ [θ] s avec la pointe de la langue relevée, certains "cheveux sur la langue",
presque th anglais de thing
þú

Tableau des phonèmes existants

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Consonnes
Labiales Coronales Palatales Vélaires Glottales
Fortitude - + - + - + - + - +
Nasales /m/{} /n/{} [ɲ][ɲ̊] [ŋ][ŋ̊]
Occlusives /p//pʰ/ /t//tʰ/ {c}{cʰ} [k]/kʰ/ [ʔ]
Continuantes /ʋ/ /f/ [ð]/θ/ /j/{ç} /ɣ/[x] /h/
Sibilante(s) /s/
Latérales /l/{}
Vibrantes /ɾ ~ r/{ɾ̥ ~ }

Note:

  • Les symboles entre { } ne sont pas des phonèmes mais des variantes combinatoires (ou taxophones) d’autres phonèmes.
  • Les symboles entre [ ] ne sont pas des phonèmes, mais des allophones d'autres phonèmes (sauf le coup de glotte [ʔ], manifestation d'un zéro —lui même induit par une bordure, qu'elle soit de proposition, de groupe ou de mot—).
  • /t/ et /tʰ/ sont dentaux tandis que les autres coronales sont alvéolaires.
  • La fortitude de /h/ est ambigüe. Il peut se voiser et être élidé, tout comme les spirantes [ʋ, ð, j, ɣ] ([h] est même allophones de /θ ~ ð/ en position prosodique faible) mais peut aussi dévoiser/fortifier les phones alentours, tout comme /s/ ou les plosives fortes /pʰ, tʰ, kʰ/.
  • D'autres sources influencées par la tradition dannoise transcrivent les occlusives lenès par ⟨b̥, d̥, c̥, g̊⟩[note 3].

L'islandais est une langue flexionnelle ayant quatre cas : nominatif, accusatif, datif et génitif. Les noms islandais peuvent avoir un des trois genres grammaticaux : masculin, féminin ou neutre. Les adjectifs, les chiffres jusqu'à quatre et les pronoms sont déclinés aux quatre cas, aux deux nombres et aux trois genres.

La principale difficulté de l'islandais réside dans le fait que certaines voyelles sont affectées par leur entourage lors des déclinaisons et des conjugaisons. Il existe également un certain nombre de mots à déclinaisons irrégulières (on dénombre plus de 70 paradigmes différents) et un mot ne laisse souvent deviner ni son genre ni le paradigme auquel il appartient.

Exemple de déclinaison masculine régulière : hundur (chien)

CasSingulier indéfiniSingulier définiPluriel indéfiniPluriel défini
Nominatifhundurhundurinnhundarhundarnir
Accusatifhundhundinnhundahundana
Datifhundihundinumhundumhundunum
Génitifhundshundsinshundahundanna

Exemple de déclinaison féminine régulière : vél (machine)

CasSingulier indéfiniSingulier définiPluriel indéfiniPluriel défini
Nominatifvélvélinvélarvélarnar
Accusatifvélvélinavélarvélarnar
Datifvélvélinnivélumvélunum
Génitifvélarvélarinnarvélavélanna

Exemple de déclinaison neutre régulière : borð (table)

CasSingulier indéfiniSingulier définiPluriel indéfiniPluriel défini
Nominatifborðborðiðborðborðin
Accusatifborðborðiðborðborðin
Datifborðiborðinuborðumborðunum
Génitifborðsborðsinsborðaborðanna

Les verbes sont conjugués aux trois personnes du singulier et du pluriel. Le système verbal possède deux modes : le mode indicatif et le mode subjonctif avec pour chacun le présent et le prétérit. Il existe aussi un impératif, un participe présent et un participe passé. Le système verbal se caractérise par une voix active et une voix médio-passive.

Exemple de conjugaison active régulière : að kalla (appeler)

PersonneIndicatif présentIndicatif passéSubjonctif présentSubjonctif passé
Première personne du singulierég kallaég kallaðiég kalliég kallaði
Deuxième personne du singulierþú kallarþú kallaðirþú kallirþú kallaðir
Troisième personne du singulierhann / hún /það kallarhann / hún / það kallaðihann / hún / það kallihann / hún / það kallaði
Première personne plurielvið köllumvið kölluðumvið köllumvið kölluðum
Deuxième personne plurielþið kalliðþið kölluðuðþið kalliðþið kölluðuð
Troisième personne plurielþeir / þær / þau kallaþeir / þær / þau kölluðuþeir / þær / þau kalliþeir / þær / þau kölluðu

En raison de la faible population et de l'insularité de l'Islande, la structure phonétique de la langue islandaise n'a pas subi de grands changements en mille ans.

Mot
Étymon Germanique[7]
Islandais
Prononciation API
Féroïen
(Tórshavn)
Danois Norvégien (Nynorsk)
(Standard de l'Est (Oslo))
Suédois
(Standard Central)
Anglais
(SSBE)
Allemand
(Berlin)
Néerlandais
(Standard Néerlandais)
terre
*erþō
jörð
ˈjərð
jørð
ˈjɵ͜əɹ
jord
ˈjoɐ̰
jord
ˈjuə̯r
jord
ˈʝuβɖ
earth
ˈ(ʔ)əːθ
Erde
ˈ(ʔ)eːɐ̯də
non-standard: ˈ(ʔ)ɛɐ̯-, ˈ(ʔ)ɜːdə
aarde
ˈ(ʔ)aə̯ʀdə
ciel
*hem(i)naz
himinn
ˈhɪːmɪn
himin / himmal
ˈhiːmɪn / ˈhɪmːɐɫ
himmel[note 10]
ˈhem(ə)l
himmel[note 10]
²himː(ə)l
himmel[note 10]
²himːɛl
heaven
ˈhɛvən
Himmel
ˈhɪm(ə)l
hemel
ˈɦejməɫ
eau
*watōr (Gen. *watenaz)
vatn
ˈʋahtn
vatn
ˈʋaʰtn
vand
ˈʋɛn̰
vatn, vann
ˈʋɒʰt(ːə)n,
ˈʋɒnː
"ha hovudet over vatnet"
vatten
ˈvaʰtːɛn
water
ˈwoːtə
Wasser
ˈvasɐ
water
ˈʋaːtəʀ
feu
*ailidaz (sept.) / *fōr (occ.)
eldur
ˈ(ʔ)ɛltʉr
eldur
ˈ(ʔ)ɛltɵɹ
ild
ˈ(ʔ)il̰
eld
ˈ(ʔ)ɛlː
dk-nor ˈ(ʔ)ilː
eld
ˈ(ʔ)ɛld
fire
ˈfɑjə, ˈfɑː
Feuer
ˈfɔjɐ
vuur
ˈvʉə̯ʀ
personne, Homme
*mannô
maður
ˈmaːðʉr / ˈmaːr[note 11]
/ mɐ[note 12]
maður
ˈmɛ͜aʋɵɹ
mand
ˈmɛn̰
mann(j)
ˈmɒnː
man
ˈmanː
man
ˈmaːn
Mann / man[note 12]
ˈman/ mɐ(n)
man / men[note 12]
ˈmɑn/ ˈmɛn, mən
femme
*kwenǭ
kona (Gen. pl. kvenna)
ˈkʰo͜ɔnɐ
( ˈkʰʋɛnːɐ )
kona / kvinna
ˈkʰo͜ɔnɐ / ˈkʰʋɪnːɐ
kone / kvinde
ˈkʰoːn(ə) / ˈkʰʋen(ə)
kone / kvinne
²kʰuːnə/ ²kʰʋinːə
kvinna
²kʰvinːa
quean
ˈkʰwɪjn"″ cake"
Kone
ˈkʰoːnə
kween
ˈkʋejn
manger
*etaną
éta[note 13][note 14]
ˈje͜ɛtɐ
eta
ˈe͜ɛʰtɐ
æde
ˈ(ʔ)ɪːɤ̯(ə)
eta
²(ʔ)e͜ɛʰtə
äta
²(ʔ)ɛːʰta
eat
ˈ(ʔ)ɪjˀt
essen
ˈ(ʔ)ɛs(ə)n
eten
ˈ(ʔ)ejtə(n)
boire
*drinkaną
drekka
ˈtrɛhkɐ
drekka
ˈtɹɛʰkːɐ
drikke
ˈtʀɛk(ə)
vielli: ˈtʀɪk(ə)
drikke
²driʰkːə
dricka
²driʰkːa
drink
ˈd͡ʒɹɪŋˀk
trinken
ˈtʰʀɪŋk(ʰə)n
drinken
ˈdʀɪŋkə(n)
grand
*stōr-, stur(j)az
stór
ˈstɔwr
stórur
ˈstɔwɹɵɹ
stor
ˈsto̰ːɐ̯, ˈstoɐ̰
stor
ˈstuə̯r
stor
ˈstuβr
stour
ˈstʉwə, ˈstʉː, ˈstoː
/stoer
ˈstuə̯ʀ
petit
*lītilaz (sept.) / *luttjaz (occ.)
lítill (Acc. m. lítinn)
ˈliːtɪˀtl ( ˈliːtɪn )
lítil (Acc. m. lítlan)
ˈlʊjtəl ( ˈlʊjtlɐn )
liden / lille
ˈliːɤ̯(ə)n / ˈlil(ə)
liten
²liːʰt(ə)n
liten
²liʝʰtɛn
little
ˈlɪt(ə)ɫ
lützel / Luxem(burg)
ˈlɵt͡s(ə)l / ˈlɵksəmbʊɐ̯k, -ʊːk
luttel
ˈlɵtəɫ
petit
*smalaz, *smēhaz
smal(i) / smár
ˈsᵖmaːlɪ / ˈsᵖmawr
smalur / smáur
ˈsmɛ͜alɵɹ / ˈsmo͜ɑʋɵɹ
smal / små
ˈsmɛl̰ / ˈsmʊ̰ː
smal / små
ˈsᵖmɒːɫ/ ˈsᵖmo͜ɔ
smal / små
ˈsmɒːl/ ˈsmo͜ɔ
small
ˈsmoːɫ
schmal
ˈʃmaːl
smal
ˈsmɑɫ
nuit
*nahts
nótt (Gen. nætur)
ˈnow̆ht ( ˈnɐj̆htʉr )
nátt
ˈnɔʰtː
nat
ˈnɛt
natt
ˈnɒʰtː"god ″"
natt
ˈnaʰtː"god ″"
night
ˈnɑjˀt
Nacht
ˈnaχt
nacht
ˈnɑχt
jour
*dagaz
dagur
ˈtaːɣʉr
dagur
ˈtɛ͜aʋɵɹ
dag
ˈtɛ̰ː(j), ˈtɛj̰
dag
ˈdɒː(ɡ)
dag
ˈdɒː(ɡ)
day
ˈdɛj
Tag
ˈtʰaːk
dag
ˈdɑχ
père
*fadēr
faðir
ˈfaːðɪr
faðir
ˈfɛ͜ajəɹ
fa(de)r
ˈfɛːɤ̯ɐ"″ Vor"/ ˈfaː
fa(de)r
²fɒːdər/ ˈfɒːr
fa(de)r
²fɒːdɛr/ ˈfɒːr
father
ˈfɑːðə
Vater
ˈfaːtʰɐ
vader
ˈvaːdəʀ
mère
*mōdēr
móðir
ˈmɔwðɪr
móðir
ˈmɔw.əɹ
mo(de)r
ˈmoːɤ̯ɐ / ˈmoɐ̯
mo(de)r
²muːdər / ˈmuə̯r
mo(de)r
²muβdɛr/ ˈmuβr
mother
ˈmɔðə
Mutter
ˈmʊtʰɐ
moeder
ˈmudəʀ
fils
*sunuz
sonur
ˈso͜ɔnʉr
sonur
ˈso͜ɔnɵɹ
søn
ˈsøn
son
ˈsuːn
dk-nor ˈsənː
son
ˈso͜ɔn
son
ˈsɐn
Sohn
ˈzoːn
zoon
ˈzown
fille (descendante)
*duhtēr
dóttir
ˈtow̆htɪr
dóttir
ˈtəʰtːəɹ
datter
ˈtɛtɐ
dotter
²doʰtːər
dk-nor ²dɒʰtːər
dotter
²dɔʰtːɛr
daughter
ˈdoːtə
Tochter
ˈtʰɔχtɐ
dochter
ˈdoχtəʀ
frère
*brōþēr
bróðir
ˈprɔwðɪr
bróðir
ˈpɹɔw.əɹ
bro(de)r
ˈpʀoːɤ̯ɐ / ˈpʀoɐ̯
bro(de)r
²bruːdər/ ˈbruːr
bro(de)r
²bruβdɛr/ ˈbruβr
brother
ˈbɹɔðə
Bruder
ˈbʀuːdɐ
broe(de)r
ˈbʀudəʀ/ ˈbʀuə̯ʀ
sœur
*swestēr
systir
ˈsɪstɪr
systir
ˈsɪstəɹ
søster
ˈsøstɐ
syster, søster[note 15]
²systər, ²səstər
syster / syrra
²systɛr / ²syrːa
sister
ˈsɪstə
Schwester
ˈʃʋɛstɐ
zus(ter)
ˈzɵstəʀ, ˈzɵs
oui
*ja

ˈjaw, jɐ(w)
ja
ˈjɛ͜a, jɐ
ja
ˈ(j)ɛ(ɐ̯), (j)ɛ
ja
jɒ(ː)
ja
ʝɒ(ː)
yes, yeah
jɛs, jɛː
ja
ˈjaː, jɐ
ja
ˈjaː, jɐ
non
[note 16]
nei
nɛj"″ er ekkert svar"
nei, neiggj
nɐj, ˈnɐj̆t͡ɕː
nej
ˈ(n)aj̰ / (n)aj
nei
naj
nej
nɛʝ
no
nəw̟
nein
najn
nee(n)
nejn / nej
zéro (0)
(v)FR nul(le) ou
ITA nulla < lat: nūllus
núll
ˈnuˀtl
null
ˈnulː
nul
ˈnʊl
null
ˈnʉlː
noll
ˈnolː
null
ˈnɐɫ
null
ˈnʊl
nul
ˈnɵɫ
un (1)
*ainaz
einn
ˈ(ʔ)ej̆ˀtn
ein
ˈ(ʔ)ɐjn
én
ˈ(ʔ)ḛːn
Hors KbnHvn ˈ(ʔ)ej̰n
éin
ˈ(ʔ)e͜ɛn[note 15]
ˈ(ʔ)ajn
en
ˈ(ʔ)ɛnː
one
ˈwɐn
eins
ˈ(ʔ)ajnt͡s
één
ˈ(ʔ)ejn
deux (2)
*twai
tveir (Acc. tvo)
ˈtʰʋɛjr ( ˈtʰʋo͜ɔ )
tveir
ˈtʰʋɐjɹ
to
ˈt͡sʰo̰ː
Hors KbnHvn ˈt͡sʰow̰
to[note 17]
ˈtʰuː
två
ˈtʰvo͜ɔ
two
ˈtʰʉw̟
zwei
ˈt͡sʋaj
twee
ˈtʋej
trois (3)
*þrīz
þrír
ˈθriːr
tríggir
ˈtʰɹut͡ɕːəɹ
tre
t͡sʰʀɛ̰ː, t͡sʰʀɛj̰
tre
ˈtʰre͜ɛ
tre
ˈtʰre͜ɛ
three
ˈθɹɪj
drei
ˈdʀaj
drie
ˈdʀi
quatre (4)
*fedwar
fjórir (Acc. fjóra)
ˈfjɔwrɪr ( ˈfjɔwrɐ )
fýra
ˈfʊjɹɐ
fire
ˈfiː.ɐ
fire[note 18]
dk-nor ²fiːrə
fyra
²fyʝrɐ
four
ˈfoː
vier
ˈfiːɐ̯
vier
ˈviə̯ʀ
cinq (5)
*fimfe
fimm inv.
ˈfɪmː
fimm
ˈfɪmː
fem
ˈfɪm̰, ˈfʏm̰
fem
ˈfɛmː
fem
ˈfɛmː
five
ˈfɑjv
fünf
ˈfɵnf non-standard: ˈfɵmf
"Museum ″ Kontinente"
vijf
ˈvɛjf
six (6)
*sehs
sex inv.
ˈsɛxs, ˈsɛˀks
sek
ˈsɛks
seks
ˈsɪks
seks
ˈsɛks
sex
ˈsɛʰks
six
ˈsɪˀks
sechs
ˈzɛks
zes
ˈzɛs
sept (7)
*sebun
sjö inv.
ˈsjɵ͜ə, ɕj- ( ˈsjəj, ɕj- )
(archaïque: sjau)
sjey
ˈɕɛj
syv
ˈsʉ̰ːʋ, ˈsʉw̰
sju
ˈʃʉː
dk-nor ˈsyːʋ
sju
ˈʍyβ
seven
ˈsɛvən
sieben
ˈziːb(ə)n
zeven
ˈzejvə(n)
huit (8)
*ahtau
átta inv.
ˈ(ʔ)ɐw̆htɐ
átta
ˈ(ʔ)ɔʰtːɐ
otte
ˈ(ʔ)ʊːt(ə)
åtte
²(ʔ)ɔʰtːə
åtta
²(ʔ)ɔʰtːɐ
eight
ˈ(ʔ)ɛjˀt
acht
ˈ(ʔ)aχt
acht
ˈ(ʔ)ɑχt
neuf (9)
*newun
níu inv.
ˈniː.ʉ
níggju
ˈnut͡ɕːɵ
ni
ˈnḭː
ni
ˈniː
nio
²niʝ.ʊ"planet ″"/ ²niʝ.ɛ
nine
ˈnɑjn
neun
ˈnɔjn
negen
ˈnejʁə(n)
dix (10)
*tehun
tíu inv.
ˈtʰiː.ʉ
tíggju
ˈtʰut͡ɕːɵ
ti
ˈt͡sʰḭː
ti
ˈtʰiː
tio
²tʰiʝ.ʊ / ²tʰiʝ.ɛ
ten
ˈtʰɛn
zehn
ˈt͡seːn
tien
ˈtin
sang (fluide corporel)
*blōdą
blóð
ˈplɔwð
blóð
ˈplɔw
blod
ˈplo̰ːɤ̯, ˈploɤ̰
blud
ˈbluː
blod
ˈbluβ(d)
blood
ˈblɐd
Blut
ˈbluːt
bloed
ˈblut
pain (aliment)
*braudą
brauð
ˈprəjð
breyð
ˈpɹɛj
brød
ˈpʀɵ̰ːɤ̯, ˈpʀɵɤ̰
brød[note 15]
ˈbrɵ͜ə
bröd
ˈbrœː(d)
bread
ˈbɹɛd
Brot
ˈbʀoːt
brood
ˈbʀowt
or (métal)
*gulþ, -dą
gull
ˈkʉˀtl
gull
ˈkutl
guld
ˈkul
gull
ˈɡʉlː
guld
ˈɡʉl(d)
gold
ˈɡɔw(ɫ)d
Gold
ˈɡɔlt
goud
ˈχɑwt
encyclopédiealfræðiorðabók
ˈ(ʔ)alfrɐj̆ðɪˌ(ʔ)ɔrðɐ⁽'⁾pɔ(w)k
[note 19]
alfrøðibók
ˈ(ʔ)aɫˌfɹəjə⁽ˈ⁾pɔ(w)k
encyklopædi
(ʔ)aŋ(k)sʉk⁽ʰ⁾lop⁽ʰ⁾əˈtḭː
/ (ʔ)ɪn(t)-
encyklopedi / ensy-
ˌ(ʔ)ɑŋ(k)syˌkʰlopʰəˈdiː
/ ˌ(ʔ)ɛn(t)-

oppslagsbok[note 20]
²(ʔ)uʰpːˌslɒːks⁽'⁾buβʰk

encyklopedi
ˌ(ʔ)aŋsyˌkʰloʰpɛˈdiʝ
/ ˌ(ʔ)ɛn-

uppslagsbok[note 20]
²(ʔ)ʉʰpːˌslɒːks⁽'⁾buβʰk

encyclopedia
(ʔ)ɪn(t)ˌsɑjkʰləˈpʰɪjdɪjə
Enzyklopädie
ˌ(ʔ)ɛnt͡sʉˌkʰlopeˈdiː
encyclopedie
ˌ(ʔ)ɑ̃siˌklowpe(j)ˈdi
/ (ʔ)ɛn(t)-

Emprunts par le français

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Les mots français eider, édredon, geyser et saga sont d'origine islandaise.

  • eider « oiseau de grande taille recherché pour son duvet utilisé pour garnir des édredons » par l'intermédiaire du latin scientifique, cf. æðarfugl.
  • édredon par le danois Duvet (plumage). Édredon est issu de æðardúnn qui signifie « duvet de l'eider ». Le mot duvet lui-même est une altération du mot normand dumet, diminutif du normand dun / dum « plumes d'oisillons, duvet d'oiseau » issu du vieux norrois dúnn, tout comme l'islandais dúnn « duvet »,
  • geyser procède de l'islandais Geysir, nom propre signifiant « celui qui jaillit » (de gjósa « jaillir »).

D'autres mots du champ lexical scientifique relatif à la géologie et aux glaciers proviennent aussi de l'islandais, comme sandur.

Notes et références

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  1. code générique
  2. On peut citer le cas du mot rafmagn, littéralement « pouvoir de l’ambre » signifiant « électricité »  ce mot français étant lui-même issu du grec ἤλεκτρον / ḗlektron, « ambre jaune » , ainsi que celui du mot sími, un ancien mot signifiant « câble », aujourd'hui utilisé pour « téléphone » ou encore celui de tölva formé à partir de tala, « chiffre » et völva « magicienne » utilisé pour « ordinateur ».
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 La raison pour laquelle des symboles phonémiques comme ⟨b̥, d̥, ɟ̊, g̊⟩ ont (été) utilisés pour les lenes Islandais est qu'il leur est possible de se voiser dans un contexte propice (entre deux voyelles ou une voyelle et une sonnorante voisée). Mais au contraire de langues comme l'Allemand standard et l'Anglais, qui les transcrivent d'ailleurs ⟨b, d, (d͡ʒ), g⟩, les lenes Islandaises restent le plus souvent sourdes même en contexte propice. Des conventions similaires sont adoptées pour le Danois et les accents et dialectes Allemands du "Sud" (Souabe, Alémanique).
  4. 1 2 3 4 5 En Islandais, il est facultatif de dévoiser une consonne sonore en fin de groupe de mots. Árnason (2011) décrit ce processus comme "typique d'un style lut, comme une liste de mots" bien qu'il reste modérément fréquent dans un style plus conversationnel. Il devient par contre obligatoire lorsque la consonne en est précédé d'une autre. De manière plus controversée, ce processus peut être étendu aux voyelles qui peuvent être suivi d'une période de relâchement articulatoire, tantôt voisé, tantôt sourd, dans la même position, s'apparentant à un h.
  5. Commun, mais évité dans un style journalistique.
  6. La séquence ft (du vieux norrois [ɸt]) est souvent prononcée comme tt [ʰt].
  7. En plus de toutes les prononciations "communes" de ⟨g⟩, le mot (G/g)uð '(D/d)ieu' se prononce [kʋʏːð]. Un rémanent d'un phénomène apparu au 16e siècle ou un /ʋ/ [w] était inséré entre k/g et u/ú, o/ó.
  8. Une prononciation typiquement du sud y "substitue" [xʷ]. Ex: hvassÉcouter
  9. Un standard plus ancien préférait [xs] pour ⟨x⟩. Depuis les années 80 la prononciation [ks] gagne en popularité, jusqu'à être recommandée pour les apprenants par Rögnvaldsson (2017).
  10. 1 2 3 Emprunt au Vieux-Saxon, a supplanté/influencé la forme native himin[8].
  11. Lexicalisation d'une prononciation familière, équivalent au français gros.
  12. 1 2 3 L'islandais, le néerlandais littéraire et l'allemand utilisent une forme réduite du mot « Homme » comme pronom indéfini. En islandais les différents sens sont homographes. En néerlandais, une prononciation dictée par l'orthographe avec une voyelle pleine se rencontre. Quelques examples de situations: une autre partie hypothétique ou un groupe de gens connu des parties en présence « Tu sais ce qu'on dit. », un ou les humain(s) en général « On ne peut pas toujours avoir ce que l'on veut. », n'importe qui « Dans ce cas on/n'importe qui pourrait simplement débouler ici et le voler. ».
  13. Se dit, dans un ton neutre, d'un animal et se traduit donc mieux par "bouffer". Pour un humain on lui préfère borða /ˈpɔrðɐ/ (lit: table + -er)
  14. Possède un doublet eta [ˈ(ʔ)e͜ɛtɐ], approprié dans un ton solennel, et se traduit donc mieux par "se sustenter".
  15. 1 2 3 Le danois a fortement contribué à la popularité de cette forme.
  16. Les formes Scandinaves descendent d'une combinaison des étymons *ne 'pas' et *aiw 'toujours'; tandis que les formes continentales sont issues de *ne 'pas' et *ainaz 'un' (d'où l'Islandais neinn 'personne'). La forme Anglaise peut descendre aussi bien des deux combinaisons, leurs développement coïncide. La seconde étymologie laisse toutefois un doublet, none, gardant le sens de 'aucun'[9].
  17. Le danois a fortement contribué à la popularité de cette forme. A supplanté les autres formes natives tvei(r) m. / tvæ(r) f. / tvau nt. & tvo inv. aujourd'hui exclues des standards officiels.
  18. A supplanté la forme native fjore, aujourd'hui exclue des standards officiels.
  19. Littérallemant "dictionnaire -lui même "livre [de] mot[s]"- [de] toute science(s)" des étymons: ala- (< *allaz 'tout') + *frōd(į̄) 'érudition' + *wurd(ą) 'mot' + bōk(s) '"livre" (pièce de bois gravée)'
  20. 1 2 Littérallemant "livre d'entrées/références". Des étymons: *eup-/upp- '(en) haut' + *slah(aną) 'frapper, battre' + bōk(s) '"livre" (pièce de bois gravée)'.

Références

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  1. 1 2 (en) « Article 1 de la loi no 61 du 7 juin 2011 », sur eng.menntamalaraduneyti.is (consulté le ).
  2. Rapport 2011 de la commission juridique Þjóð til þings Assemblée nationale »), « Skýrsla stjórnlaganefndar 2011 » [PDF].
  3. (is + de) Humboldt Universität, « Framburður » Accès libre, sur Bragi: Islandais pour les étranger·e·s, Berlin, (consulté le )
  4. (is) Eiríkur Rögnvaldsson, « Hljóðkerfi og orðhlutakerfi Íslensku » Accès libre [PDF], sur Site personnel de E. Rögnvaldsson, (consulté le )
  5. (en) Kristján Árnason, The phonology of Icelandic and Faroese, Oxford University Press, coll. « The phonology of the world's languages », (ISBN 978-0-19-922931-4 et 978-0-19-161719-5)
  6. Kristján Árnason (trad. de l'anglais), The phonology of Icelandic and Faroese, OUP, coll. « The phonology of the world's languages », , 349 p. (ISBN 978-0-19-922931-4 et 978-0-19-161719-5), p. 165
  7. (en) Guus Kroonen, Etymological dictionary of Proto-Germanic, Brill, coll. « Leiden Indo-European etymological dictionary series », (ISBN 978-90-04-18340-7, lire en ligne)
  8. (sv) Elof Hellquist, Svensk etymologisk Ordbok, Lund, C. W. K. Gleerups, , 1re éd. (lire en ligne), p. 236
  9. (sv) Elof Hellquist, Svensk etymologisk Ordbok, Lund, C. W. K. Gleerups, , 1re éd. (lire en ligne), p. 515

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Articles connexes

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Liens externes

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