Lois noahides

Les Sept Lois de Noé (en hébreu : שבע מצוות בני נח (Sheva Mitzvot B'nei Noach), également appelées Sept Lois Noahides, constituent un ensemble de lois morales universelles qui, selon le Talmud, furent données par Dieu comme une alliance avec Noé et ses descendants, c'est-à-dire toute l'humanité[1].
Les Sept Lois de Noé interdisent l'idolâtrie, le blasphème, le l'assassinat, l'adultère et l'immoralité sexuelle, le vol, la consommation de viande d'animal vivant, et imposent l'obligation d'établir des tribunaux[1]. Les lois noahides incluent également des détails et obligations.
Selon la loi juive, les non-juifs (nommés « Gentils ») ne sont pas tenus de se convertir au judaïsme, mais ils doivent observer les Sept Lois de Noé pour avoir la garantie d'une place au paradis (Olam HaBa), la récompense ultime des Justes. Les non-juifs qui choisissent de suivre les Sept Lois de Noé sont considérés comme des « Justes parmi les nations » (en hébreu : חסידי אומות העולם (Hassiddei Oumot ha-Olam : « Peuples pieux du monde »).
Liste
[modifier | modifier le code]Les sept lois de Noé, telles qu'elles sont traditionnellement énumérées dans le Talmud de Babylone et la Tosefta, sont les suivantes[2] :
3. Ne pas commettre d'assassinat.
4. Ne pas commettre d'adultère, ni d'immoralité sexuelle.
5. Ne pas voler.
6. Ne pas manger de chair arrachée à un animal vivant.
Selon le Talmud, les sept lois furent d'abord données à Adam, puis à Noé. Les sages rabbiniques du Ier au VIe siècles ne sont pas d'accord quant au nombre exact de lois données originellement à Adam[3]. Six des sept lois furent déduites exégétiquement de passages du Livre de la Genèse, la septième étant l'établissement de tribunaux.
La plus ancienne version rabbinique complète des sept lois noahides se trouve dans la Tosefta :
Sept commandements furent donnés aux fils de Noé :
concernant la justice (Dinim)
concernant l’idolâtrie (Avoda zarah)
concernant le blasphème (Qilelat Hachem)
concernant l’immoralité sexuelle (Gilouï arayot)
concernant l’effusion de sang (Chefikhout damim)
concernant le vol (Gezel)
concernant le fait de prendre un membre à un animal vivant (Ever min ha-haï)
Origine
[modifier | modifier le code]Bible hébraïque
[modifier | modifier le code]L'existence d'un ensemble de lois morales pour toute l'humanité était déjà affirmé dans la Torah[4] et est mis en évidence dans le Livre de la Genèse (par exemple, en référence à Melchisédech dans Genèse 14:18-20), le Livre de Job et le Livre de Jonas (montrant que Dieu serait connu et que son appel à la repentance serait entendu même par les Ninivites, même les plus impies, les rendant ainsi acceptables au yeux de Dieu), démontrant que Dieu entretenait une relation directe avec chaque personne, indépendamment de sa culture ou de sa religion, et qu'il sauverait tous les « Justes parmi les Nations » qui se conformeraient aux Sept Lois de Noé[5].
Livre des Jubilés
[modifier | modifier le code]Le Livre des Jubilés, généralement daté du 1er siècle avant notre ère, comprend une liste sensiblement différente de six commandements aux versets 7:20-25[3] : (1) observer la justice ; (2) couvrir la honte de leur chair ; (3) bénir leur créateur ; (4) honorer leurs parents ; (5) aimer leur prochain ; et (6) se garder de la fornication, de l'impureté et de toute iniquité[6].
Talmud
[modifier | modifier le code]Selon le Talmud de Babylone, les Sept Lois de Noé s'appliquent à toute l'humanité. Dans la Torah, l'expression « B'nei Noa'h » (hébreu : בני נח (Enfants de Noé) désigne l'humanité entière. Le Talmud affirme également : « Les Justes de toutes les nations ont part au monde à venir. ». Tout Gentils (signifiant non-juif) qui vit selon ces lois est considéré comme un Juste parmi les Gentils. Toujours selon le Talmud, les lois furent d'abord donnée à Adam puis à Noé (d'où dérive le terme Noahide).
Les sages du Talmud ont divulgué plusieurs autres lois, outre les sept recensées dans le Talmud et la Tosefta. Ces lois, interdisent notamment, l'accouplement d'animaux d'espèces différentes, le greffage d'arbres d'espèces différentes, la castration, l'émasculation, la sorcellerie. Certains sages, comme le rabbin Ulla bar Ismaël, sont même allés jusqu'à divulguer une liste de 30 lois noahides. Le Talmud étend la portée des sept lois initiales pour atteindre 100 des 613 Commandements.
Subdivisions
[modifier | modifier le code]Les différentes sources rabbiniques ont des positions différentes sur la manière dont les sept lois noahides doivent être subdivisées en catégories. Maïmonide, dans son Mishné Torah, a inclut l'interdiction de greffer les arbres[7]. Comme le Talmud, Maïmonide interpréte l’interdiction d'assassiner comme incluant l'interdiction d'avorter[8],[9]. David ben Solomon ibn Abi Zimra, un commentateur de Maïmonide, s'est dit surpris que Maïmonide ait omis l'interdiction de la castration et de la sorcellerie parmis les lois noahides, interdictions qui étaient également mentionnées dans le Talmud.
Le rabbin Ulla bar Ismaël a écrit au sujet de 30 lois que les enfants de Noé se sont imposés. Il n'en cite que trois, à savoir les trois que les non-juifs de son époque observent : ne pas établir de mariage homosexuels, ne pas vendre de charogne ou de chair humaine sur le marché et respecter la Torah. Le reste des lois n'est pas mentionné. Bien que les autorités semblent considérer comme acquis que les trente commandements d'Ulla incluaient les sept originaux, trente lois supplémentaires sont également possibles d'après cette lecture[10].
Il existe deux listes différentes des 30 lois. Les deux listes comprennent 23 commandements (mitzvot) supplémentaires qui sont des subdivisions ou des extensions des sept lois. L'une provient de l'ouvrage du XVIe siècle Asarah Maamarot du rabbin Menahem Azariah da Fano et l'autre du Xe siècle de Samuel ben Hofni, récemment publié à partir de ses écrits judéo-arabes, après avoir été découverts dans la Guéniza du Caire. Le rabbin Zvi Hirsch Chajes suggère que les commandements énumérés par Menahem Azariah de Fano ne sont pas liés aux sept premiers, ni basés sur la Torah écrite, mais ont plutôt été transmis par tradition orale[11].
Punition
[modifier | modifier le code]En pratique, la loi juive rend très difficile l’application de la peine de mort[12]. Il n'existe aucune trace d'un non-juif ayant été mis à mort pour avoir enfreint les sept lois noahides[13]. Certaines catégories de peine capitale mentionnées dans le Talmud n'auraient jamais été appliquées. On pense que les rabbins ont inclus la discussion de ces sujets en prévision de l'ère messianique à venir[12].
Selon le traité Sanhédrin 56a, pour les Noahides reconnus coupables d'un crime capital, la seule méthode d'exécution sanctionnée est la décapitation[14], considérée comme l'une des peines capitales les plus légères. D'autres sources indiquent que l'exécution se fera par lapidation s'il a des relations sexuelles avec une femme juive fiancée, ou par strangulation si la femme juive a accompli les cérémonies de mariage, mais n'a pas encore consommé le mariage. En droit juif, la seule forme de blasphème passible de mort est le blasphème contre le Nom Ineffable (Lévitique 24:16)[15]. Certains rabbins du Talmud estimaient que seuls les délits pour lesquels un Juif serait exécuté étaient interdits aux non-juifs[16]. Les rabbins du Talmud discutent des infractions et sous-infractions qui sont considérées comme des crimes capitaux, et des infractions qui sont simplement interdites[17].
Maïmonide affirme que quiconque n’accepte pas les sept lois noahides doit être exécuté, car Dieu a contraint le monde à suivre ces lois[18]. Pour les autres interdictions telles que le greffage d'arbres et la bestialité, il soutient que les enfants de Noé ne doivent pas être exécutés[7]. Maïmonide apporte un universalisme absent des sources juives antérieures[19]. Le Talmud diffère de Maïmonide en ce qu'il considère les sept lois comme applicables par les autorités juives sur les non-juifs vivant au sein d'une nation juive[20].
Nahmanide est en désaccord avec le raisonnement de Maïmonide. Il limite l'obligation de faire appliquer les sept lois aux autorités non-juives, retirant ainsi cette question des mains des Juifs. Les Tossafot semblent être d'accord avec le raisonnement de Nahmanide[21]. Selon certains avis, la punition est la même, que l'individu enfreigne la loi en connaissance de cause ou par ignorance de celle-ci[22].
Certains spécialistes débattent de la possibilité pour les sociétés non-juives de modifier les lois noahides en matière de preuve (par exemple, en exigeant plus de témoins avant la punition ou en autorisant les preuves circonstancielles) si elles estiment que cela est plus juste[23]. Alors que la loi juive exige deux témoins, la loi noahide, telle qu'elle est consignée par Maïmonide[24], peut accepter le témoignage d'un seul témoin oculaire comme suffisant pour l'application de la peine de mort. Bien qu’un aveu de culpabilité ne soit pas admissible comme preuve devant un tribunal juif, la question de savoir s’il constitue ou non un motif suffisant de condamnation devant les tribunaux noahides fait l’objet de débats considérables[25].
Il existe également un débat quant à savoir si la peine idéale pour la violation de ces lois est la peine de mort, ou s'il appartient au tribunal de décider quelle peine est la plus appropriée. Alors qu’une simple lecture du Talmud pourrait suggérer que la peine idéale est la peine de mort, un certain nombre de commentateurs éminents, dont le rabbin Yosef Eliyahu Henkin, ont soutenu qu’il appartient aux tribunaux de décider[26].
Point de vue de Maïmonide
[modifier | modifier le code]Le philosophe et rabbin juif médiéval Maïmonide (1135-1204) a écrit dans le code juridique Mishné Torah que les non-juifs doivent observer les Sept Lois de Noé et peuvent étudier les lois noahides. Maïmonide affirme également que les non-juifs peuvent accomplir un commandement autre que les Sept Lois de Noé dans le but d'être récompensés, selon la procédure halakhique correcte, et personne ne peux les empêcher de le faire[27]. Néanmoins, les Gentils ne peuvent observer le repos du Shabbath[27].
Selon Maïmonide, enseigner aux non-Juifs à suivre les Sept Lois de Noé est un devoir pour tous les Juifs, un commandement en soi[28]. Néanmoins, la majorité des autorités rabbiniques au fil des siècles ont rejeté l'opinion de Maïmonide, et le consensus halakhique dominant a toujours été que les Juifs ne sont pas tenus de diffuser les lois noahides aux non-Juifs[28].
Maïmonide soutient que les Gentils (non-juifs) peuvent aller au paradis (Olam Haba) simplement en observant les Sept Lois de Noé et en les acceptant comme ayant été divinement révélées à Moïse sur le Mont Sinaï[29],[30],[31],[32]. Selon Maïmonide, ces non-Juifs atteignent le statut de Hassid Oumot Ha-Olam (« Peuples pieux du monde »)[30], et sont différents de ceux qui respectent les lois noahides par raisonnement moral/éthique[30].
Maïmonide écrit dans Lois des Rois (Hilkhot Mekhalim) :
« Celui qui accepté les sept commandements et veille à les pratiquer fait partie des Justes d’entre les nations, et il a part au monde futur. Ceci à condition qu’il les accepte et les pratique parce que D.ieu les a ordonnés dans la Loi, et qu’Il nous a fait savoir par la bouche de Moïse notre Maître que les Fils de Noé y étaient astreints de tout temps. Mais s’il les pratique par choix philosophique, ce n’est pas un "étranger résident", il n’est pas un Juste parmi les nations, mais un de leurs Sages. »
Certaines éditions plus récentes du Mishné Torah diffèrent par une seule lettre et disent « Ni un de leurs sages » ; cette dernière lecture est plus restrictive. Dans les deux interprétations, Maïmonide semble exclure les noahides philosophes de la catégorie des « Justes parmi les Nations »[30]. Selon lui, un véritable « Juste parmi les Nations » suit les sept lois parce qu'elles sont divinement révélées, et donc suivies par obéissance à Dieu[30],[33],[34].
Le rabbin séfarade orthodoxe du XVe siècle, Yosef Caro, auteur du Choulhan Aroukh, affirme que même un Noahide philosophique peux accéder au paradis et il rejeté l'avis de Maïmonide comme étant anti-rationaliste et infondé, affirmant qu'il n'y a aucune justification pour soutenir une telle vue dans le Talmud[32]. Le philosophe néerlandais séfarade du XVIIe siècle, Baruch Spinoza, a interprété Maïmonide comme disant « ni l'un de leurs sages », et l'a accusé d'être étroit et particulariste[32]. D'autres philosophes juifs influencés par Spinoza, tels que Moses Mendelssohn et Hermann Cohen, ont également formulé des interprétations plus inclusives et universelles des Sept Lois de Noé[32],[33].
Le philosophe allemand ashkénaze du XVIIIe siècle, Moïse Mendelssohn, l'un des principaux représentants du mouvement des Lumières juives (Haskalah), s'opposa fermement à la formulation de Maïmonide sur ce sujet dans le Mishné Torah (traité Hilkhot Melakhim), citant une lettre envoyée par Maïmonide au traducteur juif Abraham ben Samuel ibn Hasdai ha-Levi de Barcelone. Mendelssohn soutenait au contraire que, conformément à la lettre elle-même, les Gentils (non-juifs) qui observent les sept lois noahides pour des raisons éthiques, morales ou philosophiques, sans nécessairement croire à la conception monothéiste juive, ni connaître la Torah, conservaient le statut de « Justes parmi les Nations » et atteindraient le paradis [35],[36].
Selon Steven Schwarzschild, la position de Maïmonide trouve sa source dans son adoption de l'attitude sceptique d' Aristote à l'égard de la capacité de la raison à parvenir à des vérités morales[37], et « nombre des plus grands porte-parole du judaïsme eux-mêmes se sont fortement opposés » à cette position, qui est « individuelle et certainement quelque peu excentrique » par rapport à d'autres penseurs juifs[38].
Au XXe siècle, le rabbin orthodoxe ashkénaze Abraham Isaac Kook, premier grand rabbin du mandat britannique en Palestine, a cité de nombreuses autorités rabbiniques pour statuer qu'un non-Juif qui suit les sept lois noahides par conviction philosophique plutôt que par révélation divine (ce que Maïmonide appelle « l'un de leurs sages ») aurait également une place au paradis (Olam Haba). Cela serait conforme à l'approche générale de Maïmonide, a-t-il dit, selon laquelle suivre la sagesse philosophique spirituellement « fait progresser un individu encore plus qu'un comportement vertueux ».
Christianisme primitif
[modifier | modifier le code]Dans les Actes des Apôtres, Luc raconte que, lors du concile de Jérusalem, sous la présidence de Jacques le Juste et en présence de Pierre, on convient d'imposer aux païens qui se convertissent en la foi en Jésus-Christ (qui ne s'appelait pas encore le christianisme) des obligations dont il donne à trois reprises la liste (Ac. 15, 20.29; 21, 25) :
- s'abstenir des viandes immolées aux idoles (comparer la troisième loi noahide : interdiction de l'idolatrie) ;
- s'abstenir de l'impudicité (comparer la quatrième loi noahide : interdiction des unions illicites, c'est-à-dire les relations hors mariage et l'inceste) ;
- s'abstenir des animaux étouffés, c'est-à-dire des viandes non saignées (comparer la dernière loi noahide, dont la formulation rabbinique, toutefois, ne correspond pas exactement : interdiction d’arracher un membre d'un animal vivant) ;
- s'abstenir du sang (comparer la cinquième loi noahide ; interdiction de l'assassinat).
La Première épître aux Corinthiens ferait allusion aux deux premières (I Co. 5, 1 : allusion à l'interdit de l'inceste ; I Co. 8, 1ss : allusion à l’interdit des viandes offertes aux idoles), mais aussi à la première loi noahide (devoir d'installer un système judiciaire, v. I Co. 6, 1-10) et à la sixième (interdiction du vol, v. I Co. 6, 10) ; quant à la deuxième (interdiction de blasphémer), elle pourrait être évoquée dans d'autres passages pauliniens, comme l'épître aux Romains, 2, 24[39].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 (en) « Noahide Laws | Obedience, Halakhah, Torah | Britannica », Encyclopedia Britannica, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Jeffrey Spitzer, « The Noahide Laws », My Jewish Learning, (lire en ligne
) - 1 2 Liliane Vana, « Les lois noaẖides:Une mini-Torah pré-sinaïtique pour l'humanité et pour Israël », Pardès, vol. 52, no 2, , p. 211–236 (ISSN 0295-5652, DOI 10.3917/parde.052.0211, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Bradley H. McLean, Origins and Method--Towards a New Understanding of Judaism and Christianity: Essays in Honour of John C. Hurd, Bloomsbury Publishing, , 409 p. (ISBN 978-0-567-49557-0, lire en ligne), p. 177-178 :
« De plus, le signe de l'alliance noahique, l'arc-en-ciel, est accessible à toute l'humanité pour symboliser la promesse de protection divine. Il est totalement indépendant de l'alliance particulière conclue avec Abraham et sa descendance. L'alliance avec Noé s'étend à toute la période primordiale, englobant tous les commandements révélés antérieurs au Sinaï. »
- ↑ (en) Evan M. Zuesse, « Tolerance in Judaism: Medieval and Modern Sources », dans Encyclopaedia of Judaism Online, Brill (lire en ligne)
- ↑ (en) Isidore Singer et Julius H. Greenstone, « LAWS, NOACHIAN: The Seven Laws. », Jewish Encyclopedia, (lire en ligne)
- 1 2 « Mishneh Torah Shoftim, Laws of Kings and their wars: 10:8 » [archive du ], Halakhah.com (consulté le )
- ↑ « Mishneh Torah Shoftim, Laws of Kings and their wars: 9:6 » [archive du ], Halakhah.com (consulté le )
- ↑ « Sanhedrin » [archive du ], Halakhah.com 57b (consulté le )
- ↑ « The Thirty Mitzvot of the Bnei Noach » [archive du ], noachide.org.uk (consulté le )
- ↑ Kol Hidushei Maharitz Chayess I, fin chapitre. 10
- 1 2 « Jewishvirtuallibrary.org » [archive du ] (consulté le )
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- ↑ Learn Torah With 1994–1995 Torah Annual: A Collection of the Year's Best Torah, Torah Aura Productions, (ISBN 978-1-881283-13-3, lire en ligne), p. 18
- ↑ (en) Joel Lurie Grishaver, Rabbi Stuart Kelman et Stuart Kelman, Learn Torah With... 5755 Torah Annual: A Collection of the Year's Best Torah, Torah Aura Productions, (ISBN 978-1-881283-13-3, lire en ligne), p. 18
- ↑ War and Peace in the Jewish Tradition, KTAV Publishing House, Inc., (ISBN 978-0-88125-945-2, lire en ligne)
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- ↑ (en) Nahum Rakover, Law and the Noahides, The Library of Jewish Law, (lire en ligne), p. 73-76
- ↑ Moïse Maïmonide, Lois des Rois, 9:14
- ↑ Contemporary Halakhic Problems, Volume II, Partie II, Chapitre XVII Capital Punishment in the Noachide Code III. Rules of Evidence in the Noachide Code Contemporary halakhic problems, par J. David Bleich, 1977-2005
- ↑ (en) « Ask the Rabbi: Does Jewish law promote the death penalty? », The Jerusalem Post, (consulté le )
- 1 2 Moïse Maïmonide, Mishné Torah (lire en ligne), « Hilkhot Melakhim (Lois des Rois et de leurs guerres) », p. 10:9 ; 10;10
- 1 2 Kress, « The Modern Noahide Movement », My Jewish Learning, (consulté le )
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<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "JVL" - 1 2 3 4 Lemler, « Noachisme et philosophie: Destin d'un thème talmudique de Maïmonide à Cohen en passant par Spinoza », Archives de Philosophie: Recherches et documentation, Paris, Centre Sèvres, vol. 74, no 4, , p. 629–646 (ISSN 0003-9632, e-ISSN 1769-681X, DOI 10.3917/aphi.744.0629)
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- ↑ Michael S. Kogan, Opening the Covenant: A Jewish Theology of Christianity, New York City, Oxford University Press, , 77–80 p. (ISBN 978-0-19-511259-7, DOI 10.1093/acprof:oso/9780195112597.003.0003, S2CID 170858477), « Three Jewish Theologians of Christianity »
- ↑ Alexander Altmann, Moses Mendelssohn, Philadelphia, Jewish Publication Society, , 217–219, 294–295
- ↑ Schwarzschild, « Do Noachite Have to Believe in Revelation? (Continued) », Jewish Quarterly Review, Philadelphia, University of Pennsylvania Press, vol. 53, no 1, , p. 44–45 (DOI 10.2307/1453421, JSTOR 1453421) :
« the basic philosophical reason which compelled Maimonides to take this restrictive position toward the Noachides was the fact that he had learned from his teacher Aristotle and was ready also for religious reasons to believe that ethics are not a purely rational, philosophic or scientific discipline. Only the barest outline of general ethical principles can be defined by logical methods. The substance of the matter which resides in its details can be obtained only through positive statutes, traditions, or divine commands, none of which are produced by conscious, rational processes »
- ↑ Schwarzschild, « Do Noachite Have to Believe in Revelation? (Continued) », Jewish Quarterly Review, Philadelphia, University of Pennsylvania Press, vol. 53, no 1, , p. 46–47 (DOI 10.2307/1453421, JSTOR 1453421)
- ↑ Sur les lois noahides dans le décret apostolique du concile de Jérusalem, voir par exemple l'article de J. DELOBEL dans Noé, l'homme universel (Publ. de l’Inst. Jud., Bruxelles, no 3).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Liliane Vana, « Les lois noaẖides. Une mini-Torah pré-sinaïtique pour l'humanité et pour Israël », Pardès, 2012/2 (n° 52), pages 211 à 236 (lire en ligne)