Parabiago
| Parabiago | |
Sites notables de Parabiago. | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 20015 |
| Code ISTAT | 015168 |
| Code cadastral | G324 |
| Préfixe tél. | 0331 |
| Démographie | |
| Gentilé | Parabiaghesi |
| Population | 28 398 hab.[1] (2026) |
| Densité | 1 986 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 33′ 00″ nord, 8° 57′ 00″ est |
| Altitude | Min. 184 m Max. 184 m |
| Superficie | 1 430 ha = 14,3 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Santi Gervasio e Protasio |
| Fête patronale | 19 juin |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Milan. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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Parabiago (en lombard : Parabiagh) est une ville italienne d'environ 26 400 habitants située dans la ville métropolitaine de Milan, dans la région de la Lombardie, dans le Nord-Ouest de l'Italie.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Parabiagh ou Parabià dans la langue locale.
Géographie
[modifier | modifier le code]Parabiago est limitrophe des communes d'Arluno, Busto Garolfo, Canegrate, Casorezzo, Cerro Maggiore, Nerviano et San Vittore Olona.
Les frazioni de la commune sont Villastanza, Villapia (anciennement Tiracoda), Ravello et San Lorenzo.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de Parabiago remontent à un établissement insubre du IVe siècle av. J.-C.. La ville se développe sous la domination de l’Empire romain, comme en témoignent diverses découvertes archéologiques, dont la célèbre Patera di Parabiago, un plat en argent probablement utilisé pour couvrir une urne cinéraire, aujourd’hui conservé au musée archéologique de Milan.
Au début du Moyen Âge, Parabiago devient le centre d’une paroisse (pieve) et d’un comté autonome, le Comitatus Parabiagi, parfois appelé Burgaria, gouverné par la famille Sanbonifacio, d’origine franque. Au VIIe siècle, la reine lombarde Theodelinde autorise la création d’un petit canal artificiel, le Riale ou Röngia, qui puise son eau dans l’Olona et traverse le village jusqu’à son comblement définitif en 1928.
La Trêve de Parabiago (28-) conduit à la Pace di Sant’Ambrogio, signée dans la basilique homonyme de Milan, mettant fin au risque de guerre civile entre nobles et peuple dans la commune libre de Milan.
Le , la Bataille de Parabiago oppose Lodrisio Visconti à Luchino Visconti et son neveu Azzone pour la domination du duché de Milan. La victoire revient à l’armée milanaise, selon la tradition, grâce à l’apparition miraculeuse de saint Ambroise.
Sous la domination espagnole du duché de Milan, le marquis Camillo Castelli achète le fief de Parabiago pour 8 800 lires (). La famille s’éteint en 1783 avec la mort du cardinal Giuseppe Castelli.
Au XXe siècle, Parabiago connaît un boom démographique et devient officiellement une ville le , lors d’une cérémonie présidée par le président du Conseil Bettino Craxi.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Habitants recensés

Administration
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Culture
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En 1907 y a été découvert le plat de Parabiago, actuellement conservé au musée archéologique de Milan.
- Abbaye Sant'Ambrogio della Vittoria
- Église des Saints Gervais et Protais (it) (XVIIe siècle), héritière de la pieve médiévale, dont le projet est attribué à Pellegrino Tibaldi. * Collegio Marchiondi, complexe du XVIIe siècle.
- Museo storico Carla Musazzi, retraçant l’histoire locale à travers des documents et objets donnés par les citoyens.
- Sanctuaire della Madonna di Dio il Sà (it), situé à la frontière avec Nerviano, datant du XVe siècle et déclaré monument national.
- Sanctuaire San Felice (it)
Sport
[modifier | modifier le code]Personnalités nées à Parabiago
[modifier | modifier le code]- Eugenio Travaini (1930-1993), médecin et écrivain
- Giuseppe Maggiolini (1738-1814), ébéniste
- Franca Rame (1929), actrice de théâtre et auteure de pièces de théâtre
- Libero Ferrario (1901-1930), coureur cycliste.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
