Tanith Lee
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Esther Garber |
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John Kaiine (d) (de à ) |
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| Distinctions | Liste détaillée Prix August Derleth (Le Maître de la mort (en)) () Prix World Fantasy de la meilleure nouvelle (The Gorgon (d) ; Elle est trois (la Mort) (d)) ( et ) World Horror Convention Grand Master Award (en) () Bram Stoker Award for Lifetime Achievement () |
Tanith Lee, née à Londres le et morte le , est une romancière anglaise de science-fiction féministe, ayant à son actif près de 90 romans (dont 22 publiés en France) et plus de 300 nouvelles.
En 1980, elle est la première femme à recevoir le prix British Fantasy du meilleur roman pour Le Maître de la mort[1],[2]. Son travail est récompensé de nombreux prix, dont le prix World Fantasy de la meilleure nouvelle en 1983 et en 1984, le prix Grand Maître du World Fantasy en 2013, et le prix Bram-Stoker dans la catégorie "Grands Maîtres" en 2014[3].
Elle est également l'autrice d'un livre illustré pour enfants (Animal Castle), de nombreux poèmes, et a écrit deux épisodes de la série de science-fiction de la BCC Blake's 7 (Sand and Sarcophagus)[4],[5].
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse
[modifier | modifier le code]Tanith Lee naît le à Londres. Ses parents sont les danseurs professionnels Bernard et Hylda Lee[6],[7],[8]. Contrairement à des rumeurs persistantes, elle n'est pas la fille de Bernard Lee (l'acteur qui jouait "M" dans la série de films James Bond entre 1962 et 1979).
Tanith Lee subit du harcèlement dans l'enfance, malgré des années qu'elle décrit comme "heureuses", et doit déménager souvent à cause du métier de ses parents[8],[9]. Sa famille est pauvre, mais possède cependant une large collection de livres imprimés.
A cause d'une dyslexie tardivement diagnostiquée, Tanith Lee rencontre des difficultés pour lire et s'en dit d'abord "incapable". Son père lui apprend à lire lorsqu'elle a 8 ans, et elle commence à écrire à l'âge de 9 ans[9]. Elle lit des ouvrages de weird fiction, comme Douce-Agile ou La licorne (The Silken Swift) de Theodore Sturgeon et Gabriel Ernest de Saki, et a des discussions littéraires sur les ouvrages de Hamlet et de Dracula avec ses parents[10].
En raison des déménagements causés par la profession de ses parents, Lee fréquente de nombreuses écoles primaires, puis la Prendergast Grammar School for Girls[7],[8]. Après le lycée, elle est élève au Croydon College of Art pendant un an. Elle réalise que ce n'est pas ce qu'elle veut faire, et met fin à ses études. Elle fait différents métiers, comme commis au dossier, serveuse, vendeuse et bibliothécaire adjointe[7],[8],[11].
Carrière d'écrivaine
[modifier | modifier le code]Sa première œuvre publiée est The Betrothed (1968), une nouvelle imprimée en peu d'exemplaires par une de ses connaissances. Sa première publication professionnelle est Eustace, une vignette de quatre-vingt-dix mots qu'elle publie à l'âge de 21 ans, en 1968.
Cependant, Tanith Lee se met sérieusement à l'écriture avec des histoires destinées aux enfants. Son premier roman, The Dragon Hoard, publié en 1971 par Macmillan[7], est une œuvre de fantasy humoristique, dans laquelle une enchanteresse force un protagoniste débordé par ses quêtes à se transformer en corbeau au gré de ses envies. S'ensuit Princess Hynchatti & Some Other Surprises, une compilation d'histoires liées publiée en 1972. Companions on the Road (1975) met en scène un trio de spectres infernaux, qui tuent grâce au contrôle des Rêves et sont à la recherche d'un calice magique. Enfin, The Winter Players (1976) raconte la rédemption d'un vagabond maudit suite à la rencontre d'une jeune fille.
Différents motifs dominent ces écrits de jeunesse : un rite de passage au cours duquel un ou une jeune protagoniste se réconcilie, souvent par la métamorphose, avec sa nature extraordinaire, et s'efforce de conserver l'équilibre dans un monde qui se déchire; des paysages vivants, mais indéterminés, servant de toile de fond presque interchangeable à des drames psychiques, et enfin, une certaine indifférence à l'égard de tout règlement de comptes moralisateur, ses récits tendant à se clore sur des personnages "bons" et "méchants" s'alliant dans un partenariat délicat[12].
Malgré ces publications, elle essuie des refus, et continue des métiers plus alimentaires en parallèle de son travail d'écrivain[7],[11].
Sa carrière décolle en 1975 lorsque la maison d'édition DAW Books USA, spécialisée dans la fantasy et la science-fiction, publie son roman de fantasy épique pour adulte La Déesse Voilée (The Birthgrave), et en fait un livre de poche grand public. Par la suite, Lee maintient une production prolifique dans le domaine de l'écriture de genre populaire[6],[7],[13],[14]. La Déesse voilée lui permet de devenir écrivaine à temps plein, et d'arrête de « faire des métiers stupides et abrutissants »[15].
A la fin des années 1980, elle publie trois collections d'ouvrages : Dreams of Dark and Light (1986), Women as Demons (1989) et The Forests of the Night (1989)[16].
Durant les années 1990, sa carrière connaît des hauts et des bas, en raison des tendances changeantes des éditeurs[16]. Des maisons d'édition célèbres refusent de publier ses œuvres plus tardives[11],[17], et même des maisons avec laquelle Lee travaille depuis des années refusent de considérer ses propositions[18]. Seules quelques œuvres de Lee sont publiées à l'époque, par des éditeurs moins connus. Ces refus ne l'empêchent pas de continuer à écrire de nombreux romans et nouvelles, sans qu'elles soient publiées[18]. Des lettres de fans vont jusqu'à demander si elle n'est pas décédée, en l'absence de nouveau livre publié[18]. Tanith Lee essaie de changer de genre d'écriture, sans succès. Ce sont les ventes en ligne qui vont redonner un élan à sa carrière[16].
Vie personnelle et mort
[modifier | modifier le code]En 1987, Lee rencontre l'artiste et écrivain John Kaiine[7], qu'elle épouse en 1992[7]. Ils vivent ensemble dans le sud de l'Angleterre[9].
Lee décède d'un cancer du sein dans son domicile de l'East Sussex le 24 May 2015[19],[20].
Thèmes récurrents et genres de prédilection
[modifier | modifier le code]Tanith Lee s'inspire des dynamiques des romans d'apprentissage pour construire ses récits et ses personnages, à l'instar de La Déesse Voilée, où la protagoniste entreprend un voyage pour comprendre son identité et sa culture[21]. La recherche d'identité dans des sociétés mouvantes sont souvent explorées, comme dans sa série de science-fiction Four-BEE, qui explore la culture de la jeunesse et la notion d'identité dans une société qui accorde une liberté totale à des adolescents éternellement jeunes, recevant après leur mort de nouveaux corps, de nouveaux genres et une nouvelle identité pour l'éternité[22].
Dans plusieurs de ses histoires, et notamment dans ses récits Wolfland et Lycanthia, Tanith Lee s'amuse à renverser les représentations d'icônes de la culture populaire, ici les loups-garou, en rapprochant les comportements des loups-garous des modèles sociaux et de chasse des loups sauvages, altérant ainsi le mythe pour lui conférer un aspect plus positif[23].
Tanith Lee s'inspire de différentes cultures, périodes historiques et mythologies. Sa fiction historique Les dieux ont soif (The Gods Are Thirsty), dont le titre fait référence au livre éponyme d'Anatole France, se déroule pendant la Révolution Française. Certains de ses ouvrages plus tardifs sont inspirés de la mythologie babylonienne (Le livre de la bête, 1988).
Son écriture prolifique s’exprime dans des genres très différents, qu'il s'agisse de la fantasy pour adulte, la fantasy pour enfants, la science-fiction, l'horreur, l'horreur gothique, la romance gothique et la fiction historique. Son cycle de cinq romans, Le Dit de la Terre-Plate, commençant par Le Maître de la Nuit et Le Maître de la Mort, est similaire en termes de portée et d'ampleur, au cycle de fantasy de Jack Vance La Terre mourante[22].
Style d'écriture
[modifier | modifier le code]Le style de Lee est souvent salué pour son utilisation d'une prose poétique riche et d'images saisissantes[22]. Les critiques décrivent son style comme étrange, luxuriant, vibrant, exotique, érotique, riche, élégant, pervers et d'une beauté sombre ("weird, lush, vibrant, exotic, erotic, rich, elegant, perverse, and darkly beautiful")[24],[25]. La technique qu'elle utilise est très descriptive et poétique, en accord avec les thèmes qu'elle aborde dans ses récits mythiques[26]. Elle est saluée pour sa capacité à trouver un équilibre entre son style étrange et les défis liés à l'écriture d'un monde imaginaire[27], mais reçoit des critiques sur son style d'écriture, pas toujours facile à appréhender pour le lecteur. Elle laisse parfois le lecteur avec des questions sans réponse[26].
Thèmes
[modifier | modifier le code]Les écrits de Lee proposaient souvent des interprétations non conventionnelles des contes de fées, des histoires de vampires, des mythes et du genre fantastique[22] , ainsi que des thèmes abordant le féminisme et la sexualité[1],[28]. Elle est également autrice de fiction lesbienne sous le nom de plume d'Esther Garber[29].
Outre le féminisme et la sexualité, Lee a abordé un large éventail de thèmes dans ses récits. De 1975 à 1980, elle se lance dans l'écriture de science-fiction gothique. Son premier roman gothique, Sabella ou la pierre de sang, traite des thèmes de la solitude et de la peur[24].
La nouvelle la plus célèbre de Lee, Elle Est Trois, la Mort, qui explore le lien entre autodestruction et créativité, « aborde des thèmes tels que la psychose et la sexualité, l'asservissement des femmes et le pouvoir de persuasion du mythe, qui s'entremêlent tout au long du récit ». Le mythe est à nouveau présent (aux côtés de la question raciale) dans sa série littéraire Guerre de Vis, avec Seigneur des Tempêtes, Anackire et The White Serpent.[22]
Lee a produit trois séries d'horreur originales dans les années 1990 ; la première, The Book of the Damned, aborde les thèmes du vol de corps et du métamorphisme. Les thèmes de l'homophobie, du racisme et du sexisme sont abordés dans sa série L'Opéra de Sang. Lee cycle de Vénus, quant à lui, traite de l'amour, de la perte et de la vengeance.
Son recueil Disturbed By Her Song aborde les thèmes de l'érotisme, du désespoir, de l'isolement et de la pression exercée par une société impitoyable et hostile[30].
Ces thèmes reviennent dans son roman de 1976, Ne mords pas le soleil, où les personnages mènent une vie très érotique et où la protagoniste est en proie au désespoir. L'érotisme refait surface dans son roman Le Maître de la Mort (série Le Dit de la Terre-Plate), qui explore les origines de l'érotisme dans l'enfance et les « conflits ultérieurs qui en découlent ». La suite de Ne mords pas le soleil, intitulée Le vin saphir, est thématiquement similaire à ses autres œuvres, en ce sens qu'elle aborde les thèmes de la mort et du renouveau, de la sexualité et de l'amour. Le thème de la reconnaissance y apparaît également , dans la mesure où les personnages sont contraints de reconnaître les autres et eux-mêmes dans un monde où la forme physique est si facilement modifiable[22].
Analyse de l'œuvre
[modifier | modifier le code]Selon Jeanne-A Debats son roman Ne mords pas le soleil « a débroussaillé pour moi — et définitivement — toutes les thématiques liées au genre, dans une histoire où les protagonistes n’ont qu’à le vouloir pour changer de sexe ou ne pas en avoir du tout »[31].
Influences
[modifier | modifier le code]Tanith Lee a été influencée par de nombreux genres, notamment d'autres écrivains, la musique, le cinéma et « de petites choses »[32]. Sa série Le Dit de la Terre-Plate s'inspire d'un jeu auquel elle jouait avec sa mère ; certaines de ses autres œuvres s'inspirent des contes de fées que sa mère lui racontait. Une grande partie de son travail puise son inspiration dans des « petites choses » plutôt que dans des sources d'inspiration majeures[33].
Auteurs et autrices
[modifier | modifier le code]Lee a été inspirée par les romans et dramaturgies de Graham Greene, Rebecca West, Elizabeth Bowen, Jack Vance, Fritz Leiber, Theodore Sturgeon, Angela Carter, Jane Gaskell, Charles Dickens, William Shakespeare, William Blake, Anton Tchekov, Harold Pinter, Tennessee Williams, Arthur Miller, Ibsen, August Strindberg, Ivan Tourgueniev, Ivan Bounine, James, Rosemary Sutcliff, Mary Renault, Jean Rhys, John Fowles, John le Carré, les sœurs Brontë, E.M. Forster, W. Somerset Maugham, Isabel Allende, Margaret Atwood, Ruth Rendell, Lawrence Durrell, Elroy Flecker, and Ted Hughes[34]. Lee considère que les écrits de Virginia Woolf et de C.S. Lewis l'ont influencée dès le plus jeune âge[35].
Autres sources d'influence
[modifier | modifier le code]Lee a également été influencée par la peinture, le cinéma, la télévision et la musique. Elle cite Sergueï Prokofiev, Sergueï Rachmaninov, Dmitri Chostakovitch (dont les symphonies ont inspiré certaines scènes d’Anackire), Georg Friedrich Haendel, Annie Lennox et Johnny Cash parmi ses influences musicales. Parmi ses influences cinématographiques, on trouve Ben-Hur, César et Cléopâtre (avec Vivien Leigh et Claude Rains), Dracula de Coppola, Le Pacte des loups et Hamlet de Lawrence Olivier. Différentes séries télévisées et films de Quatermass ont inspiré Lee, tout comme les films Planète interdite (1956), Le Septième Sceau d’Ingmar Bergman (1957) et Guns 1748. L’adaptation télévisée de la pièce de Georg Büchner La Mort de Danton (1978) l’a incitée à écrire son roman historique français. Parmi les peintres qui l'ont inspirée, on peut citer Vincent van Gogh, Cotman, J. M. W. Turner, Gustav Klimt, Rousseau, Léonard de Vinci, Sandro Botticelli, Lawrence Alma-Tadema et plusieurs artistes préraphaélites[35],[32].
Nominations et récompenses
[modifier | modifier le code]Prix Nebula
- 1975: La déesse voilée (nomination, meilleur roman)
- 1980: Red As Blood (nomination, meilleure nouvelle)
Prix World Fantasy[36]
- 1979: Le maître de la nuit (nomination, meilleur roman)
- 1983: "The Gorgon" (lauréate, meilleure nouvelle)
- 1984: "Elle Est Trois, (La Mort)" (lauréat, meilleure nouvelle)
- 1984: "Nunc Dimittis" (nomination, meilleur roman)
- 1984: Red As Blood, or, Tales From The Sisters Grimmer (nomination, meilleure anthologie/recueil)
- 1985: Night Visions 1 (nomination, meilleure anthologie/recueil)
- 1987: Dreams of Dark And Light (nomination, meilleure anthologie/recueil)
- 1988: Night's Sorceries (nomination, meilleure anthologie/recueil)
- 1999: "Scarlet And Gold" (nomination, meilleur roman)
- 2006: "Uous" (nomination, meilleur roman)
- 2013: Prix Grand Maître[37]
World Horror Convention
- 2009: Prix Grand Maître[38]
- 1979: Quest for the White Witch (nomination, meilleur roman)
- 1980: Death's Master (winner, meilleur roman)[39]
- 1980: "Red As Blood" (nomination, meilleure nouvelle)
- 1981: Kill The Dead (nomination, meilleur roman)
- 1999: "Jedella Ghost" (nomination, meilleure nouvelle)
- 2000: "Where Does The Town Go at Night?" (nomination, meilleure nouvelle)
- 2010: Disturbed by Her Song (nomination, meilleure fiction spéculative LGBT)
- 2024: Prix posthume de Grand Maître[40]
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Voir Bibliographie complète de Tanith Lee.
Œuvres traduites
[modifier | modifier le code]Série La Saga d'Uasti
[modifier | modifier le code]- Le Réveil du volcan, Marabout, coll. Marabout Science-Fiction no 703, 1979 ((en) The Birthgrave, 1975)
- Vazkor, J'ai lu no 1616, 1984 ((en) Shadowfire, 1978)Titré Vazkor, Son of Vazkor aux États-Unis
- La Quête de la sorcière blanche, J'ai lu no 2042, 1986 ((en) Quest for the White Witch, 1978)
Les trois volumes sont réédités en omnibus aux éditions J'ai lu, coll. « Fantasy » no 7335, 2004.
Série Le Bain des limbes
[modifier | modifier le code]- Ne mords pas le soleil, Librairie des Champs-Élysées, coll. Le Masque Science-fiction no 94, 1979 ((en) Don't Bite the Sun, 1976)
- Le Vin saphir, Librairie des Champs-Élysées, coll. Le Masque Science-fiction no 110, 1980 ((en) Drinking Sapphire Wine, 1977)
Série Le Dit de la terre plate
[modifier | modifier le code]- Le Maître des ténèbres ((en) Night's Master, 1978)in volume Sabella / Le Maître des ténèbres publié aux éditions Opta, Club du livre d'anticipation no 80, en 1981
- Le Maître de la mort, 1982 ((en) Death's Master, Opta, Club du livre d'anticipation no 82, 1979)
- Le Maître des illusions, Pocket, coll. Science-fiction no 5318, 1988 ((en) Delusion's Master, 1981)
- La Maîtresse des délires, Pocket, coll. Science-fiction no 5316, 1989 ((en) Delirium's Mistress, 1986)
- Les Sortilèges de la nuit, Pocket, coll. Science-fiction no 5323, 1989 ((en) Night's Sorceries, 1987)
L'intégrale est rééditée en deux volumes aux éditions Mnémos, coll. Icare, 2010.
Série Guerre de Vis
[modifier | modifier le code]- Le Seigneur des tempêtes, 1982 ((en) The Storm Lord, Opta, Club du livre d'anticipation no 86, 1976)
- Anackire, 1985 ((en) Anackire, Opta, Club du livre d'anticipation no 110, 1983)
- (en) The White Serpent, 1988
Série L'Opéra de sang
[modifier | modifier le code]- La Danse des ombres, Presses de la Cité, 1993 ((en) Dark Dance, 1992)
- Le Festin des ténèbres, Presses de la Cité, 1994 ((en) Personal Darkness, 1993)
- Caïn l'obscur, Presses de la Cité, 1995 ((en) Darkness, I, 1994)
Série Aradia
[modifier | modifier le code]Romans indépendants
[modifier | modifier le code]- Volkhavaar, Marabout, coll. Marabout Science-Fiction no 702, 1979 ((en) Volkhavaar, 1977)
- Sabella / Le Maître des ténèbres, Opta, Club du livre d'anticipation no 80, 1981
- La Forêt électrique, Albin Michel, coll. Super-Fiction no 52, 1981 ((en) Electric Forest, 1979)
- Le Jour la nuit, Albin Michel, coll. Super+Fiction no 16, 1982 ((en) Day by Night, 1980)
- Cyrion, J'ai lu, 1984 ((en) Cyrion, 1982)
- Tuer les morts, J'ai lu, 1987 ((en) Kill the Dead, 1980)
- Terre de lierre, J'ai lu, 1988 ((en) Days of Grass, 1985)
- La Licorne noire, Hachette Jeunesse, 1993 ((en) Black Unicorn, 1991)
Recueils de nouvelles
[modifier | modifier le code]Nouvelles isolées
[modifier | modifier le code]- La Trêve, Pocket, coll. Le Livre d'or de la science-fiction, 1978 ((en) The Truce, 1976)in anthologie Le Livre d'or de la science-fiction : Le Manoir des roses, Marc Duveau dir.repris in Anthologie de la littérature de science-fiction, Jacques Sadoul, Ramsay, 1981repris in La Grande anthologie de la fantasy, Marc Duveau dir., Omnibus, 2003
- La Terre du loup, OPTA, coll. Fiction no 324, 1981 ((en) Wolfland, 1980)
- Chimère, Julliard, 1981 ((en) The Demoness, 1976)in anthologie L'année 1980-1981 de la science-fiction et du fantastique, Jacques Goimard dir.repris in Le Livre d'or de la science-fiction : Le Monde des chimères, Marc Duveau dir., Pocket, coll. Le Livre d'or de la science-fictionrepris in Cosmic Erotica, Jean-Marc Ligny dir, J'ai Lu, coll. Millénaires, 2000, sous le titre La Démonerepris in La Grande anthologie de la fantasy, Marc Duveau dir., Omnibus, 2003repris in La Solitude du vampire, Barbara Sadoul dir., Librio, 2003
- Le Joueur de flûte, OPTA, coll. Fiction no 329, 1982 ((en) Paid Piper, 1981)
- Dégel, Casterman, coll. Autres temps, autres mondes, 1983 ((en) The Thaw, 1979)in anthologie La femme infinie, Pierre K. Rey dir.
- Un jour dans la peau, éd. Londreys, coll. Science & Fiction, 1986 ((en) A Day in the skin, 1984)in anthologie ADN Société anonyme, Pierre K. Rey dir.
- Pleurons sous la pluie, J'ai Lu, coll. Science-fiction, 1988 ((en) Crying in the rain, 1987)in anthologie Univers 1988, Pierre K. Rey dir.
- Ne vous perdez pas, Denoël, coll. Présence du fantastique, 1991 ((en) Don't get lost, 1989)in anthologie Territoires de l'inquiétude 2, Alain Dorémieux dir.
- Miaou, Denoël, coll. Présence du fantastique, 1992 ((en) Meow, 1981)in anthologie Territoires de l'inquiétude 4, Alain Dorémieux dir.
- Sombre jeudi, Pocket, coll. SF-Fantasy, 1993 ((en) Zelle's thursday, 1989)in Isaac Asimov présente vol. 6 Futurs sens dessus dessous, Patrice Duvic dir.
- Des fleurs et des épines, J'ai Lu, coll. Ténèbres, 1999 ((en) Flowers for faces, thorns for feet, 1996)in anthologie Contes du chat pervers, Ellen Datlow dir.
- Le Domaine des ronces, éditions de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2001 ((en) Thorns, 1974)in vol. 2 Sortilèges, Natacha Giordano dir.
- Quand frappe l'horloge, éditions de l'Oxymore, coll. Emblémythiques, 2001 ((en) When the clock strikes, 1981)in anthologie Lilith et ses Sœurs, Léa Silhol dir.
- Vénus s'élevant des eaux, éditions de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2002 ((en) Venus rising on water, 1991)in vol. 5 Venise Noire, Léa Silhol dir.
- Tout ce qui brasille, éditions de l'Oxymore, coll. Moirages, 2002 ((en) That glisters is, 2000)in anthologie Traverses, Léa Silhol dir.
- Perce-Neige, Fleuve Noir, coll. Rendez-vous ailleurs, 2002 ((en) Snow Drop, 1993)in anthologie Blanche neige, rouge sang, Ellen Datlow et Terri Windling dir.
- En Forêt luisante, Nestiveqnen, 2002in anthologie Terra Incognita : Images d'Ailleurs
- Elle est Trois (la Mort), éditions de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2002 ((en) Elle est Trois (la Mort), 1983)in vol. 7 La Mort... ses Vies, Léa Silhol dir.
- Mirage et Magia, éditions de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2003 ((en) Mirage and Magia, 1982)in vol. 11 Doubles & Miroirs, Léa Silhol dir.
- La Nuit des sept lunes, Harlequin, coll. Luna, 2006 ((en) The Heart of the Moon, 2005)in anthologie Cœurs de lunes
- L'Étreinte de l'ombre, Harlequin, coll. Luna, 2009 ((en) Shadow Kissing, 2003)in anthologie Les Légendes de l'ombre
- Manières de table, éditions ADA, 2012 ((en) Table Manners, 2008)in anthologie Immortels : Histoires d'amours mordantes, Phyllis Christine Cast dir.
- Evillo l'ingénu, ActuSF, coll. Perles d'Epice, 2013 ((en) Evillo the Uncunning, 2009)
Réferences
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Tanith Lee » (voir la liste des auteurs).
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- ↑ « Announcing the 2013 World Fantasy Award Winners », Tor.com, (consulté le )
- ↑ Wikipedia. Wikimedia Foundation, 2 June 2006. Web. 13 October 2015.
- ↑ Hardy, Graham. "August Derleth Award." Wikipedia. Wikimedia Foundation, 5 October 2014. Web. 13 October 2015.
- ↑ « Tanith Lee Announced as 2024 SFWA Infinity Award Recipient », SFWA, (consulté le )
Pour en savoir plus
[modifier | modifier le code]- Léa Silhol dir, Emblèmes spécial Tanith Lee, L'Oxymore, Montpellier, 2004.
- Barron, Neil, ed. Anatomy of Wonder: A Critical Guide to Science Fiction (5th ed.). (Libraries Unlimited, 2004) (ISBN 1-59158-171-0).
- Clute, John and Grant, John. The Encyclopedia of Fantasy (2d US edition). New York: St Martin's Griffin, 1999. (ISBN 0-312-19869-8). (Paperback)
- Clute, John. Science Fiction: The Illustrated Encyclopedia. London: Dorling Kindersley, 1995. (ISBN 0-7513-0202-3).
- Clute, John, and Peter Nicholls, eds., The Encyclopedia of Science Fiction. St Albans, Herts, Royaume-Uni: Granada Publishing, 1979. (ISBN 0-586-05380-8).
- Clute, John, and Peter Nicholls, eds., The Encyclopedia of Science Fiction. New York: St Martin's Press, 1995. (ISBN 0-312-13486-X).
- Disch, Thomas M. The Dreams Our Stuff Is Made Of. Touchstone, 1998.
- Reginald, Robert. Science Fiction and Fantasy Literature, 1975–1991. Detroit, MI/Washington, DC/London: Gale Research, 1992. (ISBN 0-8103-1825-3).
- Westfahl, Gary, ed. The Greenwood Encyclopedia of Science Fiction and Fantasy: Themes, Works, and Wonders (three volumes). Greenwood Press, 2005.
- Wolfe, Gary K. Critical Terms for Science Fiction and Fantasy: A Glossary and Guide to Scholarship. Greenwood Press, 1986. (ISBN 0-313-22981-3).
Références externes
[modifier | modifier le code]- Daughter of the Night – bibliographie annotée de Tanith Lee
- Bibliographie en français
- Tanith Lee on The Silver Metal Lover (1981) – récit de Lee, 2009
- Biography sur Internet Book List
- (en) Tanith Lee sur le site Internet Speculative Fiction Database
- Ressources relatives à la littérature :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
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