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Chi Piscium

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χ Piscium
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 01h 11m 27,218 70s[1]
Déclinaison +21° 02 04,737 0[1]
Constellation Poissons
Magnitude apparente +4,64[2]

Localisation dans la constellation : Poissons

(Voir situation dans la constellation : Poissons)
Caractéristiques
Stade évolutif red clump[3]
Type spectral G8,5 III[4]
Indice U-B +0,83[2]
Indice B-V +1,02[2]
Astrométrie
Vitesse radiale +15,30 ± 0,12 km/s[1]
Mouvement propre μα = +39,675 mas/a[1]
μδ = −10,209 mas/a[1]
Parallaxe 8,058 2 ± 0,118 7 mas[1]
Distance 124,10 ± 1,83 pc (405 al)[5]
Magnitude absolue −1,13[6]
Caractéristiques physiques
Masse 3,17 ± 0,23 M[7]
Rayon 15,75 ± 0,97 R[8]
Gravité de surface (log g) 2,33 ± 0,05[7]
Luminosité 192,6 ± 0,1 L[8]
Température 4 835 ± 28 K[7]
Métallicité [Fe/H] = −0,15 ± 0,10[7]
Rotation 10 km/s[9]
Âge 380 ± 100 Ma[7]

Désignations

χ Psc, 84 Psc, HD 7087, HIP 5571, HR 351, BD+20°172, FK5 1032, SAO 74544[5]

Chi Piscium (en abrégé χ Psc) est une étoile géante de la constellation zodiacale des Poissons. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 4,64[2]. L'étoile présente une parallaxe annuelle de 8,06 mas mesurée par le satellite Gaia, ce qui indique qu'elle est distante d'environ  405 a.l. ( 124 pc) de la Terre[1]. Elle s'en éloigne à une vitesse radiale héliocentrique de +15 km/s[1].

Propriétés

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Chi Piscium est une étoile géante jaune de type spectral G8,5 III[4]. C'est probablement (avec une probabilité de 94 %[7]) une géante du red clump, ce qui signifie qu'elle génère son énergie par la fusion de l'hélium dans son noyau[3]. On estime que l'étoile est 3,2 fois plus massive que le Soleil et qu'elle est âgée autour de 380 millions d'années[7]. Son rayon est environ 16 fois plus grand que le rayon solaire[8], elle est 193 fois plus lumineuse que le Soleil[8] et sa température de surface est de 4 835 K[7]. L'étoile est une géante riche en lithium, une classe rare d'objets qui ne constitue que moins de 1 % des étoiles[8].

Nomenclature

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χ Piscium, romanisé Chi Piscium, est la désignation de Bayer de l'étoile. Elle porte également la désignation de Flamsteed de 84 Piscium[5].

En astronomie chinoise traditionnelle, l'étoile fait partie de l'astérisme de Kui (en chinois 奎宿, pinyin : Kuí Sù), qui constitue également une des loges lunaires et qui représente les pattes du tigre blanc de l'Ouest. Outre χ Piscium, cet astérisme comprend η Andromedae, 65 Piscium, ζ Andromedae, ε Andromedae, δ Andromedae, π Andromedae, ν Andromedae, μ Andromedae, β Andromedae, σ Piscium, τ Piscium, 91 Piscium, υ Piscium, φ Piscium et ψ1 Piscium[10].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
  2. 1 2 3 4 (en) A. N. Argue, « UBV photometry of 550 F, G and K type stars », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 133, no 4, , p. 475–493 (DOI 10.1093/mnras/133.4.475 Accès libre, Bibcode 1966MNRAS.133..475A).
  3. 1 2 (en) M. Valentini et U. Munari, « A spectroscopic survey of faint, high-Galactic-latitude red clump stars. I. The high resolution sample », Astronomy & Astrophysics, vol. 522, , article no A79 (DOI 10.1051/0004-6361/201014870, Bibcode 2010A&A...522A..79V, arXiv 1007.0207).
  4. 1 2 (en) Philip C. Keenan et Raymond C. McNeil, « The Perkins catalog of revised MK types for the cooler stars », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 71, , p. 245 (DOI 10.1086/191373 Accès libre, Bibcode 1989ApJS...71..245K).
  5. 1 2 3 (en) * chi Psc -- Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  6. (en) Yoichi Takeda, Bun'ei Sato et Daisuke Murata, « Stellar Parameters and Elemental Abundances of Late-G Giants », Publications of the Astronomical Society of Japan, vol. 60, no 4, , p. 781–802 (DOI 10.1093/pasj/60.4.781, Bibcode 2008PASJ...60..781T, arXiv 0805.2434).
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) Sabine Reffert et al., « Precise radial velocities of giant stars. VII. Occurrence rate of giant extrasolar planets as a function of mass and metallicity », Astronomy & Astrophysics, vol. 574, , article no A116 (DOI 10.1051/0004-6361/201322360, Bibcode 2015A&A...574A.116R, arXiv 1412.4634, lire en ligne). Les valeurs correspondent à celle du modèle d'une étoile sur la branche horizontale, dont la probabilité est de 94 %.
  8. 1 2 3 4 5 (en) Ellyn K. Baines et al., « Vintage NPOI: New and Updated Angular Diameters for 145 Stars », The Astronomical Journal, vol. 169, no 6, , article no 293 (DOI 10.3847/1538-3881/adc930, Bibcode 2025AJ....169..293B, arXiv 2506.02912, lire en ligne).
  9. (en) P. L. Bernacca et M. Perinotto, « A catalogue of stellar rotational velocities », Contributi Osservatorio Astronomico di Padova in Asiago, vol. 239, no 1, (Bibcode 1970CoAsi.239....1B).
  10. (zh) AEEA (Activities of Exhibition and Education in Astronomy) 天文教育資訊網 2006 年 5 月 19 日 « https://web.archive.org/web/20160303170659/http://aeea.nmns.edu.tw/2006/0605/ap060519.html »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), .

Liens externes

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