Vallo Torinese
| Vallo Torinese | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom français | Val |
| Nom piémontais | Val |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10070 |
| Code ISTAT | 001286 |
| Code cadastral | L629 |
| Préfixe tél. | 011 |
| Démographie | |
| Gentilé | Vallesi |
| Population | 784 hab.[1] (2026) |
| Densité | 129 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 13′ 00″ nord, 7° 30′ 00″ est |
| Superficie | 610 ha = 6,1 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | San Secondo |
| Fête patronale | 26 août |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
|
Vallo Torinese (en français Val) est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin dans la région Piémont en Italie.
Géographie
[modifier | modifier le code]La commune s'étend sur une superficie de 6,24 km² à une altitude moyenne de 508 mètres. Elle est entourée par les communes de Cafasse, Fiano, Germagnano, Varisella et Viù. Le territoire est caractérisé par des collines et des forêts, typiques des vallées piémontaises[3].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité et origines
[modifier | modifier le code]Le nom de Vallo Torinese dérive du latin vallum, désignant un remblai ou une fortification militaire. Cette origine suggère une occupation ancienne, probablement liée à des installations défensives romaines ou pré-romaines.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]À partir du Xe siècle, la région est intégrée aux territoires contrôlés par les seigneurs locaux, puis par les comtes de Savoie. Vallo Torinese, comme une grande partie du Piémont, suit les vicissitudes des luttes entre les communes libres, les seigneurs féodaux et la maison de Savoie, qui finira par dominer la région à partir du XIVe siècle.
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Au XVIe siècle, la région est pleinement intégrée au duché de Savoie. Vallo Torinese, en raison de sa position stratégique dans le Val Ceronda (it), devient un lieu de passage et d'échange entre Turin et les vallées alpines. Les archives locales mentionnent des activités agricoles et artisanales, ainsi que la construction d'édifices religieux, comme l'église San Secondo, dédiée au saint patron de la commune.
Au XVIIIe siècle, avec l'avènement du royaume de Sardaigne, Vallo Torinese bénéficie des réformes administratives et économiques promues par la cour de Turin. La commune se développe autour de son église paroissiale et de ses hameaux, comme Spagna, Gaiera, Cattinara et Grangia[4].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Au XIXe siècle, Vallo Torinese suit les transformations politiques de l'Italie : passage sous domination française pendant les guerres napoléoniennes, puis retour au Royaume de Sardaigne après le Congrès de Vienne en 1815. La commune est ensuite intégrée au Royaume d'Italie en 1861, lors de l'unification italienne.
Au XXe siècle, Vallo Torinese connaît une modernisation progressive, avec l'arrivée de l'électricité et l'amélioration des infrastructures routières.
Patrimoine
[modifier | modifier le code]- Église San Secondo
- Chapelle San Rocco
Administration
[modifier | modifier le code]Gaiera, Spagna
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ (it) « Vallo Torinese (TO) », sur Tuttitalia.it (consulté le )
- ↑ (it) « Vallo Torinese (TO) », sur www.italiamappata.it (consulté le )
